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XXVIII. ( première édit. ) 658. a. ( tro'jie-me ed't. ) 666. a.
CONDÉ , (, Lotus de Bourbon , prince de)voyez, Louis.
CondH-SUR-Iton , ( Geogr.) bourg deNormandie , donné à l’évêque d’Evreuxpar Richard I, roi d’Angleterre. Fait ho-norable à l’humanité arrivé dans ce lieu.ibld. ( première édition ) 849. a. ( troifiemeédit.) 857.4.
CONDÉ-SUR-NÛIR.EAU , (Géogr.) grosbourg de Bafïb-Normandie. Diverfes ob-fervations fur ce lieu. ibld. b.
CONDÉ , en Lorraine , (Geogr.) châ-tellenie fur la Mofeile. Obfervadons hifto-riques fur cet ancien château, ibld.
CONDENSATEUR^, ( Fhyfiq.) ma-chine à condenfer l’air. Maniéré de le con-denfer dans un globe & dans un récipient.ibld. b.
CONDENSATION , en quoi elle con-flfle. L’air fecondenfe aifément ; mais l’eaune peut être condenfée. Condenfation opé-rée fur les corps les plus durs par le froidde l’année x 670. A quoi ondoie attribuerla dilatation de l’eau par le froid. La con-denfation de l’air dans un vafe le rend pluspefant ; il en fort avec violence quand on lefaille échapper : conféquences tirées de cesdeux expériences. L’air condenfé produitdes e/Fecs diredement oppofés à ceux del’air raréfié, ibld. ( première édition ) 850.a , b. ( troifieme édition ) 858 . a ,b.
Condenfation de l’air : on n’en connoîtpoint encore les bornes. I. 7s2 -b. Diffé-rence entre la condenfation & la compref-fion. VIII. {premiers édit. ) 766. b. &c.( troi fieme édit.) 774. b. &c. La loi des con-denfacions proportionnel!es aux poids dontlair eh chargé , ceffe d’avoir lieu dans lesderniers extrêmes de comprefFion& d’ex-panfion. XIII. 58 6. a. La condenfation de1 air regardée comme caufe des vents.XXXIV. 8 66. a, b. Delà condenfation desfluides en général. XI IL 583. Conden-fation des corps par le froid. XIV. 163. b.XV. 42.9- b. Corps-foiides que le feu con-d'enfe. XIV, 164*. a.-CONDESCENDANCE , louable oublâmable félon les circorilances. Voyez, lesadditions à la fin du tome XVH. gu XXXVI.
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CONDIGNITÉ ,_( Thédog.) méritede condignité. Conditions que cette con-dignité exige de la part de l’homme , de lapart de l’aéte méritoire , & de la part deDieu : conféquences de ces principes. VIII.{première édit.) 8 <o.b. (troifieme édit. Y838 . b .
CONDILLAC , ( Etler.ne Bonnot de )ouvrage de cet auteur fur l'origine desconnoifïànces humaines : analyfe de celivre. XX. 235. b. Sur l’origine de la di-vination. XI. 123. a. Nouvelle opinion furl’inverfion grammaticale : cette opinionexaminée & réfutée. XVIII. ioio. b.Ses ouvrages en phybiologie. XXXIII.91 S. a.
CONDIT , ( Pharrn. ) mot fynonymeàconfiture. L’ufage deconfire certaines écor-ces, racines ou fruits, elc prefquetombéchez les apothicaires. Maniéré de confireles racines de fatyritim ou d'éringium. Enquoi lesconferves diftérent de cette forte de'confiture. VIII. {première édit.) 831. a.(troifieme é'dit. ) 839 .a.
C O N DITIO N , ( Gramnt. Jurifpr. )piaule qui fait dépendre l’exécution d’unaâe de quelque événement incertain ou del’accompliflèment d’une cîaufe particulière.Ades-fiilceptibles de conditions. Quelle eflla forme pour établir une condition. On’didingue dans un a de la caufe, le mode'& la démonflration d’avec la condition. Lacaufe efl le principe qui fait agir. Le mode*efl: la même choie que la caufe finale.Différence entre la condition &le mode.La démonflration efl une défignation de'quelque perfonne ou chofe. ibld. b. Line'démonflration vicieufe ne rend pas la dif-pofition nulle. L’effet de _ la condition eflde tenir tout en fuipens jufqu a ce^que ta-condition foit remplie. Effet que aonneal’acleI’accompliflêment de la condition. Ce'qui arrive lorfque la convention efl déjà ;exécutée , maisqu elle peut etreréiolue parl’événement d’une condition. Effet des 1conditions qui fe rapportent au preleutou au pafîe. Cas dune condition im-poffible ou contraire aux bonnes mœurs.-Du deces d une perfonne qui a promis 1de remplir une condition & qui ne l’a'.pas fait. La joffice pèut donner délai à 1’ FaevonipiifTement de certaines • conditions;-