DEB'
DÉBORDEMENT, Voyez, Inonda-TION. Débordement périodique de cer-tains fleuves. XIV. 615. 4. Débordemenspropres à fertilifer les terres. X X V J.2.96. 4.
D E B O U Q U E R , terme de marine.XXXV. 423 4.
Debout , ( Pbyfisl. ) être debout, fetenir debout. Où doit tomber la ligne ducentre de gravité lorfqu’on eft dans cettefituation. X. 329. b. Pour que l’homme fetienne debout, il Faut que le corps foit dansune iituacion perpendiculaire à l’horizonde la tète aux pieds. Cette aéfion eft très-co npliquée , &c. Laflitude qui fait éprou-ver cette fituation forcée. On n’a pas en-core exactement déterminé quelles fontles puiflânces que font mifes en œuvrepour tenir le corps dans la fituation droite.Le corps humain ainfi fnppofé peut êtrecomparé à un édifice fou te nu par des co-lonnes. Les os des extrémités font non-feulement fonction de colonnes-, mais en-core de leviers. X. 330. a, b: Extrait dutraité des mufcîes du célébré Winflow, dansI squel on voit par quel méchanifme l’hommefe tient droit fur fes pieds ou fur un feul.3 3 u 4. &c. On peut fe convaincre de l’adiondes mnfcies dans la fituation dont il s’agitpïir la dureté que l’on y fent en les tou-chant. Pourquoi l’homme ne peut refterdroit fur un feul talon , la pointe du piedétant élevée. Si foute la plante du piedporte à terre , il fera encore difficile de fetenir debout dans cette attitude , appuyéfur un pied. 332. b. Mais fi le corps portefir les deux plantes de piés, il fe tientdénoue très - adément. L’état chancelantd un homme debout fur les deux plantesdes-pieds peut être aifément corrigé par1 udion mufculaire-, &c. Situation danslaqneue un homme ne peut fe garantir dela' chute , à moins que le poids de foncorps ne Soit contrebalancé par dés re-cours méchaniques. Nous les employonspar une forte d’habitude contractée dèsl’enfance , fans nous en appercevoir , avecune promptitude ■ qui' précédé 'toute ré-flexion. 332. a , b■ Cette loi de -nature quitend à conferver l’équilibre , . s’obfervela 'courte -, ■ dans îe trépignement ,***'• ^un.vqqoi-' l’on me -p?ut 's’appliquer à
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un mûr tout le long du corps fans tomber.Ceux qui font afîis fur un fiege , r.e peu-vent fe lever , à moins qu’ils n’inclinenten avant la tête & la poitrine , &c. Onfe fatigue moins, quand on eft obligé defe tenir debout , fans quitter la mêmeplace , de fe tenir tantôt fur un pied , tan-tôt fur l’autre , que de refter toujours furles deux pieds. On eft plutôt las de fe tenirdebout fans bouger, que de faire dans lemême tems donné une douce promenade , ■&c. Pourquoi un homme affis croife alter- -nativement fes jambes. Ouvrage de Bo- ■relli à confuker fur ce fajet. ibid. 334.a , h.
Debout', ■ aâion par' laquelle- l’homme'couché met fon corps debout. XII. 911.4. Propriété par laquelle nous nous te-'nons debout & fermes, ibid. 704. 4, b.XXXI. 676. 4 , b. XXXIII. 623. a, b.-Accidens qui réfultent - de la fituation 'd’être debout trop long - tems. XIII.332, C
Debout , divers ufages de ce mot enmarine. X. 334. b.
: Debout , (Bhtfon ) ibid.-
DÉBOUTÉ , - ( ■ J(trifpr. ) plaifanterie 'd’un gentilhomme François fur le motdebotttre , qu’on empîoyoit dans les juge-mens qui fe rendoient en latin : ce quiengagea François I, peu de tems après ,à les faire rendre en François, ibid.
■ De'boitté’ de défènfe. De'boute fatal ;dernier débouté. X. 334. b. &c.
De'botuc d’oppoficion ; premier , féconddébouté, ibid. 33). 4.
i DEBRSCZEN , ( Géogr. ) ville de la 'haute-Hongrie. Oofer varions fur ce heu. •X-335. 4.-
' DÉ8REDOÜILLER', ( Jeu ) dans •quel fens il fe dit au triélrac. X.. 33 5• a - '
DEBRIDER, terme de carrière. Lapar elle de débrider a quelquefois coûté 'cher auxouvriers. ibid. b. -
J)iü 3 RIGUER le fief, (jurifp. ) terme ■ufite en Savais, ibid:-
DÉBRIS, de comité, ruines: différence-entre ces mots. ibid. b:
\. DEBATS , ( ADrine) en terme de ma-*rine on dit ordinairement bris.... Titre -de 4 ’ordoaaasce -de xéâi - à eonfultoi- -fur-*