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[Tome premier. - Tome second.]
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D I em-portèrent jamais fur la tyrannie ibid.961.4, b.

Diftatsur , fonction de planter le cloumyftsrieux, réfervée au diâateur. VIII.3.05. a. Officier appelle prodiôateur , quiavoit le même pouvoir que le diâateur.XXVII. $10.4.

DICTATURE, ( Droitpub!. & Hifl.mod. ) aflèmblée des fecrétaires de léga-tion , dans la ville où fe tient la diete del’empire en. Allemagne. Occupation dec tte affemblée. La. didature eft publique0.1 particulière. Ce qu’on entend par l’uneou par l’autre..X.. 962. a.

DICTION, ( Belles-Lettres ) c’eft cecju’on nomme, autrement /locution , flyle.Les différens genres d’écrire exigent uned : dion différente. Il y a, outre cela , desqualités générales , communes à- touteforte de diélion. i:°. Elle doit être claire ,2°. pure, 3°. élégante, 4 0 . affortie aufùjet que l’on traite, Détails, fur cettedenvere qualité, ibid. b ;

D et'on , ce. qu’on entend par diction& flyle. XII..148. b. D’où dépendent lesgrâces • de. tëi diftion. XVI, 418; b. Obfcu.cité dans la difiion..XXIII. 286. a. Figuresde. diclion. XiV. 460. <q XXL 710. b,

DICTIONNAIRE., on en diftinguetrois. fortes, ceux de languas, ceux defciences & d’arts, & les dictionnaires hif-toriques. Un dictionnaire de langues doitêtre fouvent un, dictionnaire de ebofes ,lbrfqu il eft bien fait. Celui de fciencesdoit notre Touvent cjn un dictionnaire defaits. Celui d’hiftoires fera fouvent undictionnaire: de. chofes ,. s’il eft. bien fait.

X. 963. #•

Dictionnaire de .langues. Ce-qui îê dif-tingue des.autres..efpeces de.didlonnaires.ibid. b.

Dictionna : re de ■ langue françcifé.- Dansim tel ouvrage il y a trois chofes à con-fidérer , la, ligniftation des mots, leurufage , & l i nature de ceux qu’on doittaire ert. er.-dans a dictionnaire : à quoiLcxn peut joindre trois’ autres objets , laquantité ,, 1 orthographe ■ & l’étymologiedes .mots. ibid. b. L es définitions doivent

et m'- C n eî a-i ?* é ^s , & auffi. courtesquai eu p^uiole.;; car la briovete en cegenre, aide4a la.! clarté,. Mais, comme, les.

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définition» confiftent à expliquer lin motpar un ou plufieurs autres , il réfultede-la qu’il eft des mots qu’on ne doitjamais définir. Il eft un grand nombrede mots qui, de l’aveu de tout le monde,.fe refufent à quelque efpece de défini-tion que ce puifiè être. Le premier objetqu’il faut donc fe propofer., eft de re-former une lifte exaéte de ces mots, quiferont comme les racines philofophiquesde là langue. Il faut? éviter deux défauts,dans cette.lifte; lavoir,. qu’elle foit tropcourte ou trop longue. Quelle eft laregle.à fuivre pour former cette lifte, ibid.964. a r . b. Tables qu’il convient de for-mer des mots qui ont entr’eux quelquerapport. Réflexions fur les définitions, mêmes; La définition d’un mot doit tom-ber fur le fens précis de ce mot , & nonfur le fens vague.; elle ne doit tomber'que fur le fens propre& le fens méta-phorique ne doit y être ajouté que commeune fuite du premier. Mais il faut avoir'grand foin d’expliquer ce fens métapho-rique,. qui fait une dés principales ri-cheftes des langues: Comment la combi-naifon du fens métaphorique dès metsavec leur fens propre, peut aider l’efprit-& la mémoire dans l’étude des langues,ibid. c?6$, a, b. Maniéré dont nous avons-appris notre langue. La. diftméuon u-fins propre & du fens métaphorique fera:encore très-utile pour le développement& l’application des fynonymes. L expé-rience nous a appris qu il n.y a pas deux,mots parfaitement fynonymes. Mais il tarrive fouvent qu’on peut employer unimot à la place d’un- autre, ibid. $66. fl..& s’il exiftoit une langue où cela ne fût:pas praticable, cette langue feroit pauvre ;

fans fineftè. Maniéré de traiter les fy-:nonymesdans un dictionnaire. De laconf-truüion & de la (yntaxe des mots. Com--ment cette partie doit être traitée dans,■le dictionnaire, ibid. 9 67. a , - b. Autreobjet important dans un tel ouvrage , c ede tâcher , . autant qu’il eft poffihle ^

■fixer h-langue. Moybn d’empêchef lin; langue ne 1e dénature , en profc-rivant ex-

' duire ,, & l’impropriété des

jamais;