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[Tome premier. - Tome second.]
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DIT

te la, nature des jets qu’on peut faire à pro-portion de la quantité d’eau qu’on a à dé-penser. Des jardins en terraiîè. Avantagede cette difpofition pour l’objet dont ils’agit ici. Si l’on a des cafcades & desbuffets à fournir , la difttibution devientplus difficile. Directions fur ce fujet. ibid.in. a , b.

Distribution , ( Jardinag . ) la dif-tribution d’un jardin eft la même chofeque fa difpofition. Les jardins les plusbeaux font les plus variés. D’où cette dis-tribution tire fa beauté. XL m. b. C’eflfuivant les différentes fituations d’un jardinqu’il faut en diffribuer les parties. Quatremaximes fondamentales pour bien difpoferun jardin. Obfervations particulières. Op-pofer le plein au vuide & le plat au relief.Ouvrage à confulter. ibid. 112. a.

Distribution. ( Imprimerie.) ibid.

Distribution. ( Peinture ) ibid.

DISTRIBUTIVE, jufiiee. XIX.278. a.

DISTRICT , rejfort. Différence entrefun & l’autre. XXVIII. (première edit.)962. b. ( troifieme e'dit. ) 97 °• b. Différenceentre diffricl, contrée , province , pays ,région. XXXII. 2^2. a. DiftricI appelleifift* par les Grecs. XXXII. 849. b.

DITHMAR , ( Jujle- Cbriflopbe ) ob-fervations fur fes ouvrages. XXIX. 449. b.

DITHYRAMBE , ( Bell. lest. ) poélieconfacrée à Bacchus cliez les Grecs. Di-vers fentimens fur l’étymologie de ce mot,& fur le premier auteur de la poélie dithy-rambique. Il y a beaucoup d’apparencequ’elle doit fon origine aux affemblées rufti-ques de buveurs. Six principales qualitésqui cara&ériloient cette forte de poélieXI. 112. a, b. & qui prouvent que l’ex-cellence du dithyrambe approchoit beau-coup du galimathins. Ouvrages fur les-quels on peut fe faire une idée des poéfiesde ce genre. Les dithyrambes font diffé-rens de ce que nous appelions vers libres ,& de ce que les Italiens nomment verfifciolti. Erreur de M. Dacier & du P. Com-mire fur les dithyrambes. Cérémonie fin-guliere qu’imaginèrent les amis de Jodelle,poète , qui vivoit du tems de Henri II ,pour le complimenter fur fa tragédie deiÇléopatre. Dithyrambe de Baïf fait à cette

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occalion. Réflexion de M. de Fontenellefur ces vers. ibid. 11J. a , b.

Dithyrambe. Réflexion fur les hymnesou chanfons adreffées à Bacchus , dontquelques modernes ont prétendu renou-veller l’ufage. Les Latins , quoique leurculte fat celui des Grecs, ne refpeâoientpas affez la fureur bachique pour en efti-mer l’imitation ; & de tous les genres depoélie , le dithyrambe fut le feul qu’ils dé-daignèrent d’i.miter. La poélie dithyram-bique , cultivée par les Italiens modernes.Nos anciens postes , du tems de Ronfard,ne manquèrent 'pas d’effayer aulîi le mê-me genre , mais ni notre langue , ninotre goût , ne fe font prêtés à cette dodeextravagance. XI. 114. a , b.

DITHYRAMBIQUE , (Bell. lett. )un mot compofé & dithyrambique a quel-quefois fa beauté ; mais ce ne peut guereêtre que dans les langues grecque & latine.Quelques-uns appellent dithyrambiques ,des pièces dans le goût de l’ode , maisqui ne font point diflinguées par ftrophes ,&c. Réglés de la poéfie dithyrambique.XI. 114. b , &c.

Dithyrambiques , pièces , en l’honneurde Bacchus. VII. 787. b.

DITO , (Comm. ) ufagequ’on fait dansle commerce de ce mot , abrégé par D®„XI. 115. a.

DITTON , ( Humfroi ) fes ouvrages.’XXIX. 835.4.

DIVALES , ( Hijl. anc. Alyth. ) fêteen l’honneur de la déefle Angéronne. Jourde l’année où on la celébroit. A quelleoccalion elle fut établie. Comment on lacéîébroit. XI. 115. a , b.

DIVAN. Signification de ce mot. Divandu grand-feigneur. Officiers qui le.com-pofent. Jours de la femaine auxquels il s’afffemble. Divan du grand-vifir. Salle où ilrend la juftîce. Jours du divan. XI. 115. b.Affeffeurs du vifir. Comment fe tiennentces affemblées. Comment s’y traitent lescaufes. Officiers qui compofent ce divan.Caufes importantes qui font réfervées auconfeil privé du grand -feigneur , appellegalibé divan. Détails fur la maniéré dontce confeil fe tient. Confeil général que 1©fultan convoque , Jorfqu’il le juge à pro-' pos. En quoi il différé du galibe' divan.

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