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[Tome premier. - Tome second.]
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voyez Mouvement, Percuffion & Rejjort.On ajoure deux obfervarions. XI. 1028. a,b. i°. On démontre ici qu’un corps élaf-ticjue peut, après être venu frapper contreun plan inébranlable, fe rétablir parfaite-ment dans fa figure, en perdant beaucoupde fa vîteffe. %°. Si on frappe un cerceauavec un bâton pour le faire avancer, lapartie du cerceau oppofée à la partie cho-quée , avancera vers le bâton & s’appla-tira, tandis que le cerceau entier ira enavant, ibid. 1029. a.

Elastique. ( Courbe ) Explication dece que M. Jacques Bernoulli entend parcette courbe. Analyfe de cette courbe dansles Mém. acad. 1703. &c. Comparaifonqui en donne l’intelligence. Cette propo-sition démontrée dans la nouvelle the'oriede la nouvelle manœuvre des vaijfeaux ,par M. Jean Bernoulli. Solution du pro-blème de l’élallique dans le tome 4 desoeuvres de ce géomètre. XL 1029. b.

ELATERIUM. ( Pharm .) Etymologiedu mot. Purgatifs violens. Préparation deconcombre , &c. Maniéré de préparer ceremede , félon Diolcoride , & félon Ga-lien. Elatérium de M. Boulduc. Dofequ’en faifoient prendre les anciens. XL1030. a , b.

ELBE , ( Ge'ogr. ) fleuve d’Allemagne.Sa defeription. Ses ponts les plus remar-quables. Ibid. 1031. a,b.

ELCANA, ( Hifi.facr, ) perede Samuel.Autres perfonnages de ce nom. XII. Ç. a.

ELCATIF, ( Ge'ogr .) voyez AlkaTIF.

ELCESAITES, ( Htft. eccl. ) hérétiquesdu fécond fiecle. Seclateurs d’Elcéfaï ouElxaï. Ibid, a , b. Rêveries , dogme &préceptes de ce fanatique. Les elcéfaïtesaufli nommés famfe'ens , confondus mal-à-propos par Scaliger avec les efleens. Ils fejoignirent aux ébionites , & fiibfifterentplufieurs fiecles. ibid. 6. a , b. V. SaMP-SÉ ENS.

ELDAGSEN ou Eldagshausen ,( Ge'ogr. ) ville d’Allemagne , dans le cer-cle de Baflè-Saxe. Parallèle de ce qu’elleétoit autrefois & de fon état préfent.ibid. b.

ELÉATIQUE, ( Selle ) ainfi appelléed’Elee ville de la grande Grece , &c.Xenophane; fuccefleur de Télauge, fils de

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Pythagore, en fut le fondateur, ibid. Dm»fion de cette fede en deux , les éléatiquesmetaphyficiens, & les éléatiques phyficiens.Dialectique éléatique, voyez. DIALECTI-QUE. Hifiaire des e'ie'atiques me'taphyficiens .Celle de Xenophane leur chef. Nous n’a-vons point d’ouvrage des éléatiques. Méta-phyfique de Xenophane : elle n’étoit pas.éloignée du fpinofifme. ibid. 7. a , b. Phy-fique de Xenophane. Au milieu de beau-coup de puérilités , vous y trouvez phi-fieurs idées qui ne font point au-delfousde la philofophie de nos tems. Quoiqueces éléatiques filfent peu de cas de lafcience des faits , ils s’en occupoient néan-moins f.rieufement, ùrc. ibid. 8. a, b.

P arme ni de , fa philofophie. Ses principesde phyfique. Quelques particularités furfa vie. Voyez Parme'nide'enne, philofophie .

Me'lijfe de Samos. Sa philofophie.

Zenon l’éléatique. Cruauté que Phalarisexerça contre lui , félon quelques-uns. Saphilofophie. ibid. 9. a, b.

Hiftoire des e'ie'atiquesphyficiens. Leucipped’Abdere. ibid. b. Son application à laphyfique. On peut le regarder comme fon-dateur de la philofophie corpufculaire. Il nevoulut rien admettre que ce qu’il obfer-veroit dans les corps. 11 imagina l’atomif-me. Mais Epicure le perfedionna. Rap-port entre cette dodrine & le cartéfia-nifrne. ibid. 10. a, b.

Dcmocrite d’Abdere , fuccefleur de Leu-cippe. Principaux événemens de 1a vie. Salogique. Sa philofophie naturelle, ibid. n.a, b. Sa théologie. Sa morale, ibid. 1A a , b .

Protagoras, fucceffeur deDémocrite.Sonorigine. Pourquoi Démocrite le l’attacha.Son livre fur la nature des dieux.

Diagoras l’éléatique. Miftoire de fa vie.Sa dodrine. ibid. 13. a, b.

Anaxarque d’Abdere fut plus fameuxpar la licence de fes mœurs que par fesouvrages. Traits de fa vie. Sa fin tragique.ibid. 14. a.

ÉLEAZAR, (Hift.facr.) fix différensperfonnages de ce nom. Le premier étoitfils d’Aaron & fut fon fuccefleur dans ladignité de grand-prêtre. Le fécond étoitfils d’Abmadab a qui l’on confia la gardede l’arche du Seigneur. Le troifi erne etoitfils d’Aod, frçre d’Ifaï. Le quatrième fus