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furnommé Auran ou Abaron , irere desMacchabées. Le cinquième étoit- un desprincipaux dodeurs de la loi , qui fouffritla mort dans la perfécution d’Antiochus. Lefixieme étoit fils d’Onias premier , &frere de Simon furnommé le Jnfte , auquelil fuccéda dans la fouveraine facrifiçature.ibid. 14. a , b.
ELECTEURS , princes en poflefiiondu droit d’élire l’empereur. Divers fenti-mens fur l’origine de la dignité éledorale.Quelques-uns prétendent que les éledeursfe font arrogé pour toujours un droit qui. n’étoit qu’à tems. La Bulle dor eft lapremière loi qui en fixe le nombre, favoir ,à fept. Création des deux autres. Les élec-teurs font en poflefiion des grands officesde l’empire. Diftribution de ces offices.XII. 1$. a , b■ Les éledeurs eccléfiafti-ques parviennent àla dignité éledorale parle choix des chapitres. Les électorats fé-culiers s’acquièrent par droit de naiflànce.College él-edoral, voyez, DIETE. Préro-gatives qui mettent les éledeurs au-defllisdes autres princes d’Allemagne. Autresprivilèges de leur dignité. Attributs de làdignité éledorale. Ibid. 16. a ., b. Voyez,Electoral & Électorat.
Editeurs IL 171. b. &c. Titre qu’on leurdonne, ibii. 241. b. Comment le corpsdes éledeurs s’eft infemiblement féparé decelui des princes : éledeurs qui compofentle college éledoral. VIII. 49 “- a •> Au* milieu du treizième fiecle , les principauxprinces s’attribuèrent à eux feuls l’éledionde l’empereur : du cortege des éledeursîorfqu’ils fe rendent au lieu défigné pourl’éledion. IX. l^i. a , h. Du college deséledeurs & de chacun d’eux en particulier.ibid. 152. a , b. &c. Les éledeurs peuventconvoquer la diete fans le confentementde l’empereur. X. 990. a. Les éledeursconfîdérés comme officiers domeffiques del’empereur. XI. 219. b. Fiefs imm diatspoflédés par les éledeurs. XII. 43. a. Leursfous - officiers. XXXI.
ELECTIF.^ Tems où l’empire devintéledif. Il l’ a “é jufqu’à ce que la maifond’Autriche en le laiflànt tel en apparence,l’a rendu réellement héréditaire. Les char-ges municipales font éledives en Angle-terre, &e. Avant le concordat les évê-
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chés étoient éledifs en France. XII,16. b.
ELECTION, ( Tbeolog . ) fens de cemot. L’éledion à la grâce eft purementgratuite. Quefîion entre les théologiensfur l’éledion à la gloire, ibid. ij. a.Voyez Elu.
Election, fens du paftage , il y en a,beaucoup à‘Appelles , mais peu d'élus. VIII..166. b.
Election , choix, ( Synon. ) XVIII,499. b. .
Election. ( Hijl. anc.) Eledion paracclamation. I. 309. b. L’éledion des ma-giftrats appellée chirotonis chez les Grecs& chez les Romains. VII. 768. b. Àflem-blées des Athéniens & des Romains pourl’éledion des magiftrats. Voyez, ASSEM-BLÉE.
ELECTION d’ami Cil ami , ( Jurifprud. )déclaration que celui qui paroît être ac-quéreur d’un immeuble , fait du véritableacquéreur , &c. Maniéré dont cette dé-claration eft ftipulée. Les éledions en amifont ufitées dans toutes les adjudicationsde biens qui fe font par juftice. Au moyende cette déclaration , il n’y a qu’unevente, &c. Dans quel terme de tems doitfe faire cette déclaration. XII. 17. b.
Election en matière bénéficiale. Choixd’un eccléfiaftique pour remplir quelquebénéfice, &c. ibid. 17. b. L’éledion faited’un apôtre à la place de Judas fut lapremière de cette efpece. Eledion des pre-miers diacres, du premier évêque de Jé-rufalem. Cette voie d’éledion pratiquéedans la fuite. Evêques choifis par le peu-ple. Témoignage de S. Léon &^de S.Cyprien en faveur de cette méthode.Comment cet ufage fut obfervé en orient& en occident pendant les douze pre-miers fiecles. Cette forme autorifée eivFrance. Contraventions à cet ufage. Les.religieux avoient part à l’éledion de l’évê-que , de même que les aiitres eccléfiafti-ques. ibid. 18. a , b. Il faut obfervernéanmoins que les fouverains avoient beau-coup de part à ces éledions : exemplestrès-anciens qui le prouvent. Il y eut même-fous la première race plufieurs évêquesnommés par le roi fans aucune éledionprécédente. Mais Charlemagne & Louis >