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peck'e de Tes fujets & admirée de l’Europe.md-. 131. a , b.
Elifabeth , reine d’Angleterre : obfer-vations fur fon régné. XVI. 611. b. Pré-cepteur qui lui enfeigna le grec St le latin.XXXVI. 3jo. a. 3536. Soins qu’elle don-na au maintien des manufactures en J aine.XIX. 451. b. Lettre qu’elle écrivit àHenri IV, après que ce roi eut embrafié lareligion catholique. XXIV. 1020. b. Sa con-duite à l’égard de la réforme. XXVII.( première e'dition ) S 60. a , b. ( troifiemeédition ) 856. a , b. Comment elle rani-moit fon courage dans fon lit de mort.XXII. 618. b.
EL-K ATI F, ( Geogr.) Foye* Al-
KATIF.
ELLAC , fils d’Attila. III. ( premièreédit. ) 880. b. ( troifieme e'dition ) 912. b■
ELLE ) ( Granun. ) quoique ce pro-nom pris au nominatif convienne égale-ment à la chofe & à la perfonne dans lescas obliques , il n’eft pas d’ufage de s’enfervir pour exprimer la chofe. Cependantcette réglé fouffre trois exceptions , quel’auteur expofe dans cet article. XII. 131. a.
ELLEBORE , ( Botan. ) veratrum. Ca-ractère du genre appellé ellébore blAnc.XII. 132. b. On en diftingue deux efpeces,veratrum flore ftibviridiÔc veratrum floreatro mbente. Defcription de l’une & del’autre. La première eft beaucoup plus âcre& plus forte que l’autre. Maniéré de les dif-pofer dans les jardins. Celle de les multi-plier. De l’ellébore noir , fon caraétere.On en diilingue fîx efpeces. 1. Hellebortisniger , anguflioribus foliis. Sa defcrip. ibid.133 • A > Lieux où elle fe trouve. 1. Helle-horus niger orientalis amplijjimo folio , &c.Sa defcrip. C’eft cette efpeceque M. Tour-nefort croit être le vrai ellébore noir djHip-pocrate & des anciens. Lieux où il eftcommun. 3. Helleborus niger hortenfis, flore‘uirtdi. Sa defcription. 4. Helleborus nigerflore albo , etiam interdum valde rubente.5. Trijoli atits. 6 Flore rofeo , minor brlgi-cms. Delà culture'& de la maniéré de mul-tiplier ces efpeces. ibid. 134. a , b-
Ellébore. ( Pbarm. & Mat. médic.)Toutes les fois qu’Hippocrare fe fort dumot ellébore , fans y ajouter d’épithete,il entend l’ellébore b Une , au lieu qu’il
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ne parle jamais du t.oir , fans le fpecifier.Ufage qu’on faifoit du premier. Diverfesmaniérés dont on le corrigeoit. Maladiespoux lefquelles on l’employoit. L’aétion del’ellébore pris intérieurement efî des plusviolentes. Audi en avons-nous abandonnél’ufage. Compofition officinale qui eft lafeule où il entre. Autres ufages auxquelson a quelquefois employé le blanc. Utili-tés que nous tirons de l’ellébore noir. Cesdeux efpeces font du genre des remedesdont l’aâlvité eft due à une partie vola-tile. Ce que dit Oribafius de l’adion de cepurgatif. XII. 135. a , b. Ufage qu’onen a fait dans la plus haute antiquité :deux anecdotes tirées des anciens fur l’u-fage qu’ils ont fait de cette plante. Drufusguéri de l’épilepfie par l’ellébore. Quelleeft cette fameufe Anticyre où croiffoitl’ellébore & où tant de poètes a [lignentaux fous un logement. Maniérés dont oncorrigeoit & l’on préparoit l’ellébore. Ma-ladies pour lefquelles les anciens l’em-ployoient. De quelle maniéré Hyppocratel’adminiftroit. ibid. 136. a , a. Ufage ex-térieur qu’on faifoit de l’ellébore noir.Précautions avec lefquelles les anciens mé-decins s’en fervoient. En quoi confiftoitla préparation du remede , du tems dePline. Les anciens ont décrit fi obfcuré-1 ment l’ellébore qu’ils employoient , quenous ne pouvons le reconnoître. Raifonspour lefquellês nous devons nous abflenirde 1 ufage de tout ellébore. L’ellébore blanceft encore plus digne de la profcriptionque le noir. ibid. 137. a, b. Expérienceschymiques fur la racine de l’ellébore noirrapportées dans les mémoires de l’acadé-mie des fciences , 1701. Auteurs qu’on peutconfulter fur ce fujet. ibid. 131. a.
Elle'bore noir , fon efficacité à provo-quer les menftrues. XXI. 5°7- b.
^ ELLEBOR SE, fyrop. XXVI, {prem.édition ) 631. b. { tro fieme édit. ) 657. b.
ELLER, ( J. Théodore) anatomifte.IL 542. a. Phyfiologifte. XXXIII. 909. a.
ELLIPSE, {Gram a, ) étymologie dece mot. Cette figure eft en ufage dans laconftruction ufuelle de toutes les langues.Èn quels cas elle doit être autorifée. XII,138. a , b.
£Uipf?. Diverfes obfervations fur cette