Band 
[Tome premier. - Tome second.]
Seite
631
JPEG-Download
 

ELL

M. l’abbé de Gua a déterminé fes princi-pales propriétés , dont l’auteur donne iciune idée. XII. 145.4, b. Cette courbeque M. Callini avoit fubftituée à celle deKépier , n’eft plus en ufage dans I’aftro-nomie. ibid. 14 6. a.

ELLIPSE , ( Horlog. ) piece adaptée furla route annuelle d’une pendule d’équa-tion. ibid. b. Voyez, PENDULE d’ÉQUA-TION.

ELLIPSOÏDE. ( G Am. ) Ellipfoïdefllongé , ellipfoïde applati. L’ordonnée del’ellipfe génératrice eft toujours à l’or-donnée correfpondante du cercle qui apour diamètre l’axe de révolution , commel’autre axe eft à l’axe de révolution. Co-rollaires. XII. 146 . b.

ELLIPTICITÉ. ( G Am. ) Fradion quiexprime le rapport de la différence desaxes d’une ellipfe, au grand ou au petitaxe de cette ellipfe. Le degré d’ellipticitéd’une ellipfe eft repréfenté par cette frac-tion. XII. - 147 . 4.

ELLIPTIQUE./ Gramm. ) Phrafeelliptique : la langue latine eft prefque touteelliptique. Pourquoi notre langue l’eftbeaucoup moins, ibid.

Elliptique , proportion. I X. 186. a.XXVII. 613 . 4 . L’ufage a introduit dansnotre langue beaucoup plus de propofi-tions elliptiques que de pleines. XXVII.61J b.

Elliptique. ( Géom.) Les orbitesdes planètes font elliptiques. La force cen-trifuge ou la gravité d’une planete eft enraifon doublée inverfe de fes diftances aufoyer , ou réciproquement comme lesquarrés de fes diftances. De la forme ellip-tique donnée aux arcs de voûte. Efpaceelliptique conoïde oufphéroïde elliptique.Compas elliptique. XII. 147 . a, b.

Elliptique. Compas elliptique. VIII.( premiers édition') 735 . b. ( troifieme édit.)743 . I. Miroir elliptique. XXL 979- b.97Z 4 . Expérience fur le mouvement ellip-tique. XXXVI. 249 . 4 . Hypothefe ellip-tique en aftronomie. XVII. ( premièreédition) 983 - b- ( troifieme édition) 999 b-XX. 327. a , b.

ELLIPTOIDE , {Géom.) efpece decourbe. Difftrens genres ou degrés d’eilip-toïdes. XII. 14 ]. b.

E L O 631

ELLIS , ( Jean) anatomifte. II. 554. a..

ELLOTIDE , ( Mythol. ) furnom de laMinerve de Corinthe. Origine de ce fur-nom. XII. 148. 4.

ELLOTIES , ( Myth . ) nom que lesCrétois donnoient à Europe. Fêtes Ello-ties. XII. 148. a.

ELME , feu S. Elme & S. Nicolas ,efpece de météore fur mer. VI. 4 96. a, b.XI. 13. b. XIV. 186. b. Branle deS. Elme ,■ fête qu’on célébroit à Mar-feille. V. 454. b.

EL N E , Eaune , ( Géeçr. ) ancienneville de la Gaule Narbonnoife. Hiftoire &révolutions de cette ville. XII. 148, a.Voyez. XXII. 70 6. b.

ELOCUTION, ( Bell. Lett. ) ce motne s’emploie guere qu’en parlant de la con-verfation , & lignifie le caradere du dis-cours. XII. 148. b.

Elocution , partie de la rhétorique , quitraite de la didion & du ftyle de l’ora-teur. Diction ne fe dit que des qualitésgénérales & grammaticales du difeours :quelles font ces qualités. Différence entreftyle & diction. XII. 148. b. Défini-tion de l’éloquence. Différence entreun homme éloquent & un homme difèrt.Les anciens ont défini l'éloquence , letalent de perfuader. Mais il s’en faut beau-coup que cette définition foit complette.Différence d’objet entre l’éloquence desanciens & celle des modernes, qui montre -que ceux-ci ont eu encore plus tort queles anciens , lorfqu’ils ont borné l’élo-quence à la perfuafion. Pourquoi l’ondoit appeîler l’éloquence un talent , &non pas un art. Ufages des réglés dansl’éloquence, ibid. 149. a, b. Ce que l’onfent avec chaleur , s’énonce de même rfentez vivement & dites tout ce que vousvoudrez , voilà toutes les réglés de l’élo-quence proprement dite. Caradere du fen-timent dont l’orateur doit être rempli.L’émotion communiquée par l’orateur eftd’autant plus vive que l’auditeur a plusde génie & de talent. Comment il eftarrivé que quelques écrivains ont infirirél’amour des vertus qu’ils n’avoient pas.Réponfe à cette oljedion , que l’on,peut toucher fans être touché , & con-vaincre fans être convaincu. Nul dilcours.