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IéS Créés dldaignoient de peindre, ont-ils trouvé dans le trouble, les combats,les mouvemens divers qu’il excite, unefource intarifîàble de la plus belle poé-fie. ibid. 169. a , b. Nos poètes fe fontquelquefois engagés dans des analyfes defentimens auffi froides que fuperflues ; maisfi le cœur ne s’épanche que parce qu’il efttrop plein de fa paflion, & lorfque la vio-lence de fes mouvemens ne-lui permet pasde les retenir, l’effufion n’en fera jamaisni froide ni languifiànte. Les réflexions,les affedions de l’ame qui fervent d’ali-ment à cette efpece de pathétique, peu-vent fe combiner à l’infini ; cependant,comme elles ont pour bafe un caractère& une fituation donnée, le poète, enméditant fur les fentimens qu’il veut dé-velopper , peut y obferver quelque mé-thode, & dans les circonftances les plusmarquées, fe donner quelque point d’appui.Profonde étude des mœurs que cette fortede fcene exige & fuppofe. Milieu à faifirentre la langueur & la mollefïè qu’on nousreproche , & l’excès contraire , la féche-reffe & la dureté, ibid. 170. a , b.
Eloquence. Définition de l’éloquence.XII. 149. a. Différence entre l’éloquence& la poéfie. XXVI. 328. a. De l’origine& des réglés de cet art. Difc. Pre'limin. I.f première e'dit.) xix. (troifeeme e'dit.) xviij.L’éloquence née de la pauvreté des lan-gues primitives. XVII. 156- b. Si 1 élo-quence eft un art d’imitation. III. (premièree'dit.) 460. a. ( troif. e'dit-) 4 * 4 - a - Réflexionsfur le goût des anciens, relativement à l’é-loquence. II. 608. a, b. 611. a. Hiftoirede l’é-loquence grecque & romaine. XXIÏI. 872.a. 896. a. Caraâere de l’éloquence romaine.X. 423. a. Une des caufesde la corruptionde l’éloquence à Rome. ibid. 432- b. L’é-loquence cultivée chez les anciens Celtes.VI. 624. b. Caraâere de l’éloquencedes peres de l’églife. XXV. 318. b. Objetde l’éloquence & de la morale: qualitésqu’il faut réunir pour exceller dans cet art.X. 13. a , b. Diverfes o'ofefvations fur l’é-loquence. XII. 149. a , b. &c. Obfervationsfur les réglés d’éloquence & de poéfie.XXVIII. (première e'ditien) 614. b. {troi-sième e'dition ) 6 22. b. De l’abondance du%le dans l’éloquence. I. roj. a . &c. Elle
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ne doit tirer fes forces & fes moyensque d’elle-même. IV. 6 35. b. De labeauté dans l’éloquence, ibid. 630. a. 633.b. Des convenances à obferver. IX. 347.a. L’imagination moins permife dans l’é-loquence que dans la poéfie. XVIII.374. b. De l’art de remuer les paflions parl’éloquence. XXIV. 940. a , b. &c. Impor-tance de l’aâion dans l’éloquence. XXVII.^78. b. De la critique, relativement à l’é-loquence. X. 13. a. Force de l’éloquence.XIV. ( première e'dit. ) 9ï°- b. (troif e'dit.)958. b. Méthode pour former à l’éloquence.X. 424. a. Efpece de fauffe éloquence, ap-pelée déclamation. ibid. 422. b. &c. Obfer-vations fur l’éloquence de la chaire. 1.105.a. Voyez. PRÉDICATION. Sur l’éloquencedu barreau, ibid. a. Voyez BARREAU.Déeffe de l’éloquence. XXV. 999. a.
ELOQUENT, difert ,{Synon.)Ü I.50. b„ XII. 149. a. 10, a.
ELSGQV 7 , ( Ge'ogr. ) canton de l’Al—face & de la Franche-Comté, autrefoisAlgaugenfis ÿagus. II. 230. a.
ELSHAIMER, (Aaam) peintre. XI.768. b.
ELU. ( Tbe'ot. ) La prédeftination à lagloire fuppofe la prédeftination à la grâce& à la perfévérance. Deux lignifications dumot élu. XII. 171. a. Voyei Election,:
Elu. Dodrine impie fur le petit nom-bre des élus. XXVII. 561. VIII. 166. b.
Elu. (Jurijpr.) Elus furie fait de l’aide.Elu du clergé, ou pour le clergé. Elu, ouconfeiîler d’une éleâion. Elus confeillersde ville. Elus des décimes. Elu eccléfiafti-que. Elus ou échevins. Elus des états. Elusfur le fait des finances des aides. Elus furle fait des gabelles. Elus généraux. XII. 1171. a , b. Elus fur le fait de la guerre. Elusfur le fait de l’impofition foraine. Elus desJuifs. Elus laïques. Elus de la marée , ouconfeillers. Elus des métiers. Elus fur le faitdes monnoiès. Elus fur le fait des odrois,ou tailles des villes. Elus particuliers. Elusdes poiffonniers de la marée fraîche. Elu,de la province. Elus , ou prudhommes.Elus fur le fait des fubfides. E^us pour lestailles. Elus pour les tailles des villes oupour les oârois. ibid. 172. a, b.
Elus pour le fait de l’aide, voyez Elec-, LION, Origine du nom d’éln donné à ces
lui ij