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que l’imagination ne fe repréfente quetrês-confufement , il en redifie de plus les con-tradiâions. XII. 537. a , b- En quoi con-fifte l’étendue & laforce de l’entendement.Moyen d’augmenter cette force. Voyez,les articles Evidence , Sensations ,où l’on déduit par une méthode philoso-phique l’origine & le progrès de nos idées,c’eft-à-dire des opérations de notre enten-dement. ibid. 538. a.
Entendement , à quoi fe réduifent toutesfes opérations. XX. 228. a. Conféquencestirées de cet axiome : il n’y a rien dansl’entendement qui n’ait été dans la fenfation.ibid. 227. b. Analyfe de l’ouvrage de Lockefur l’entendement humain, ibid. 254. a.Des plailirsde l’entendement. XXIV. 932.fi , b. Cornparaifon de l'entendement hu-main à celui d’un être qui embrafleroitdiftindement le globe terreftre ; XXX.311. a. & de ce dernier à celui quiembrafleroit tout le fyftéme planétaire.ibid. Caufe du déréglement de l’entende-ment. XIII. 418. a, b. /^^Intel-lect.
ENTÉRINEMENT , (Jurifp.) éty-mologie de ce mot. On demande en jufficel’entérinement des lettres derefcifion, &des lettres de requête civile , &c. Ce termeparaît propre pour exprimer l’exécution quieft ordonnée de certaines lettres du prince,&c. XII. 338. b.
ENTÉROCELE , ( Cbirurg. ) defcentedes inteftins dans le pli de l’aine. Etymo-logie de ce mot. Sa caufe prochaine. Sescaufes éloignées, ibid. 539. a.
^ ENTÉROTOMIE, ( Cbirurg.) incifionà l’inteftin pour en tirer des corps étran-gers. Elle ne doit être tentée que dans lescas extrêmes. En quels cas l’entérotomieeft néceffaire. Auteur qui en a traité.ibid. b.
ENTERRAGE , terme de fonderie.Ma/fit de texre dont on remplit la foi Teautour du moule , &c. Comment celas’exécute, ibid.
ENTERREMENT ; ( Police) on trouvedans cet article l’arrêt du parlement rendule 21 inaiiyé) , par lequel il eft défendudlenterrer à l'avenir, non-feulement dansles égüfes , mais même dans i’eneeinte de
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cette ville. Cet arrêt jufqu’ici n’a point eud’exécution, ibid. b .— J42. ^■
ENTERRER. La première maniéréd’enterrer a été de mettre les corps dansdes caves : comment celle de les brûlerlui fuccéda. VI. 506. b. Profondeur &diftance à laquelle il faut enterrer les morts.VIII. 93. b. &c. Del’ufage d’enterrer dansles villes & hors des villes, ibid. 95. a. An-ciennement les loix ne permettoient pasd’enterrer dans l’enceinte des villes.XXX V.450. a. Cette défenfe fubfifte encore chezles Chinois. X V. $40. b. En quel tenuscet ufage fut permis chez les chrétiens.VIII. 91 .a. Folles où les Romains en-terraient les pauvres gens. XXVII. ( pre-mière édition ) 868. a. ( troijieme édition )Sôq.a.D’où eft venue la coutume d’enterrerdans les églifes. XV. 544. a. Comment onenterrait les corps desperfonnes excommu-niées. XVIII. 383.4 , b. Piêcre qui étoitchargé défaire les foflespour enterrer. IX.37 6. b. Officier de l’églife d’orient qui Fai—fok enterrer les morts. XV. 101. a , b.Divers exemples de gens qu’on avoit crusmorts, & qui ont été enterrés vivans. XXII.274. a , b. Supplice pratiqué à Rome,qui confiftoit à enterrer vif. XXXV. 324.b. 377. b. Voyez, INHUMER & SÉ-PULTURE.
EN TE - TAILLES , terme de gravure.Voyez, Entre-tailles.
ENTÊTEMENT , celui que donne lapréoccupation. XXVII. 2 66. b. Réflexionfur l’entêtement. Voyez a lu fin du tomeXVII, ou XXVI. additions, a. Voyez,Opiniâtreté.
ENTHOUSIASME. [ Philofi & Bell,lettr. ) Caufe de la faufle idée qu’on s’eftfaite de l’enthoufiafme. XII. 542. a , b. •Les poètes flattés qu’on les crût des êtresinfpirés , n’eurent garde de détromper lamultitude ; ainfi la fureur poétique futétablie dans le monde comme une inlpira-tion divine. Cependant c’eft la raifon feulequi fait naître l’enthouflafme ; il fut tou-jours de toutes fes opérations la plus promp-te & la plus animée ; il eft le chef - d’œu-vre de la raifon; comment peut-on ledéfinir , comme on définirait un accès defolie. C’eil la raifon, qui par une opéra-tion rapide, préfente à l’homme de génie