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Entrailles, ( Mytb. ) avec quelleimpiété Cicéron parle de l’ufage d’obferverles entrailles des victimes. Ce que difoitCaton fur les arufpices. XII. $59-
Entrailles , ufage qu’on en faifoit dansles facrifices des païens. XXIX. 650. a. Del’infpeéHon des entrailles des victimes.III. (première e'dit.) 583. a. (troifieme édi-tion') 607. a. XIII. 699. a. XVII. 98. a.Divination par l’infpedion des entrailleshumaines. IC 74 1 - a. Voyez, VICTIME.
ENTRAVES , ( Man. Mar/cb.) pour-quoi l’on en fait ufage. .Diverfes fortesd’entraves félon les cas ou on les emploie.Maniéré de les employer. XII. $59. a , b.
Entraves , appellées eornpes , VIÎI. ( pre-mière édition ) 741 . b. ( troijietne édition )749. b. & pentefyringues. XXV. 2.3^; a -Ceps ou entraves en ufage chez les anciensHébreux. XXXII. 96. b.
ENTRECHAT , ( Danfe ) il doit aumoins être formé à quatre : on a vu desdanfeurs le palier à douze. Les excelîensdanfeurs le bornent ordinairement à ftx.L’entrechat emploie deux mefiires. En-trechats de face & de côté. Ceux quefaifoit Deruel danfeur de l’opéra. Originedes entrechats. Exemples de quelques dan-feufes. Murmures élevés dans les cornmen-cemens fur la danfe moderne. XII. 56°- b-
ENTRE- COLONNE , ( Arcbit. ) dif-tance d’une colonne à l’autre dans les co-lonnades ou péi iftiles. Differentes propor-tions indiquées par les auteurs^ pour lesentre colonnes. De la diffance à obferverentre les colonnes couplées. Piedeftal deces colonnes. XII. 561.4, b. '&c. VoyezInterc ■ LO NATION.
ENTRECOUPE, ( Coupe des pierres)on fait fou vent des entrecoupes pour fup-pléer à la charpente d’un dôme. XII.562. a.
ENTRECOUPER , (/), ( Manege ,Mar ce h. ) je couper , s’entre-tailler : aâiondu cheval qui en cheminant s’atteint àla partie latérale interne du boulet, &quelquefois à fa portion poftérieure. Cau-fes de ce vice. Différences entre un chevalqui s’entre-taille & un cheval qui s’attrape.Le défaut d’un cheval qui s’attrape eftd’autant plus eflêntiel , qu’il eft comme
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impoflibîe d’y remédier. Il n’en eft pasainfi de l’entre-taillure. XII. 562. b.
ENTRE-COURS , ( Jurifpr. ) fociétécontractée autrefois entre deux feigneurs ,par laquelle les fujets de l’un qui ailoiénts’établir fur la terre de l’autre , deve-noient fujets de ce dernier. Quelquefoisun roturier qui étoit franc dans un lieu ,devenoit ferf dans un autre. Commentles feigneurs parèrent à cet inconvénienten écabliffant le droit d’entre-cours. Il yavoit entre-cours entre les comtes deChampagne & de Bar. Ce que porte lacoutume de Vitry touchant les effets de-cet entre-cours. Exemples de ces entre-cours dans l’hiftoire de Verdun. Le droitd’entre-cours eft quelquefois appelle par-cours. XII. 563. a, b.
ENTREE, (s.Ijlron, ) du foîeiî ou dela lune dans un ligne , de la lune dansl’ombre, &c. XII. 564. a.
Entrées, ( H; fl. anc. ) privilègeaccordé à des particuliers d’être admisauprès des rois & des princes dans cer-tains tems. Cette forte de faveur eft d’unufage fort ancien. C. Gracchus & LiviusDrufus en furent les auteurs à Rome.Comment on diftinguoit les amis de lapremière, de la fécondé , de la derniereentrée. Cet ufage après avoir été inter-rompu , fut rétabli par Tibere. Etant denouveau tombé en défuétude , il repritvigueur fous Conftantin. Réflexion fur cetufage. Ce qu’on appelle aujourd’hui entrée.dans les cours de l’Europe, eft un droitque donne la charge & non la perfonne.XII. 564. a, b.
Entrée , ( Hijl. moi. ) réceptionfolemnelle qu’on fait aux rois & aux rei-nes , lorfqu’ils entrent la première foisdans les villes , ou qu’ils viennent triom-phans de quelque expédition. XII. 564.b. Ces Cérémonies font un monumentdes ufages des différons peuples , & de ladiverflté de ces ufages dans une mêmenation , lefquels font communément unexcellent tableau de caraclere. Defcriptiondes cérémonies qui fe pratiquoient autre-fois lorfque les rois & les reines entroientdans Paris. Entrée de Louis XI en 1461.Ce qui fe pratiqua à l’entrée cîe la reineAnne de Bretagne. Ces cérémonies prou-