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[Tome premier. - Tome second.]
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fur l’os unguis dans l’opération de la fiftulelacrymale. Sa defcription. On n’en faitplus ufage dans cette maladie. XII. 533. b.

Entonnoir , ( Pbarmac .) ufage qu’onen fait pour foutenir les filtres , & pourféparer les huiles effentielles de l’eau ,&c.. Ufage des entonnoirs de verre ; ob-fervation fur les entonnoirs d’étain & defer-blanc. Maniéré de raffermir un enton-noir de verre fendu. Ufage des enton-noirs pour les fuffumigations. XII. 533. b.

ENTONNOIR, {Art mllit.) dans l’ar-tillerie. XII. 334 - a.

Entonnoir. ( Blanchiff. ) XII. ?54. a.

ENTONNOIR. ( Tonnelier) XII. 554. a.

Entonnoir , efpece d’entonnoir nomméchantepleure. VII. 252.. a.

ENTORSE , ( Chirurg. ) mouvementdans lequel une articulation efî forcée ,fans que les os fouffrent de déplacementfenfi'ble. Les entorfes du pied font lesplus communes ; quelles en peuvent êtreles fâcheufes fuites. Moyen de les pré-venir. Ce qu’on doit faire lorfqu’on a né-gligé d’y porter remede fur le champ. XII.5)4- a > b-

Entorfe , formule de défenfifs la plusufite'e dans les entorfes. X. 524. a.

ENTORSE, [Munege, Mare'cb.) en-torfes les plus fâcheufes. XII. 554. b.Symptômes de cette maladie. Ses caufes.Diredions fur la maniéré dont il faut latraiter, ibid. a, b. XVII. ( premier e e'di-tisn ) 493- ^ ( troifîeme e'dhion ) 313. b.

ENTR’ACTE , ( Bell. lett. ) efpacede tems qui fépare deux a clés d’une piecede théâtre.

Entraxe , eft suffi un divertifiementque l’on place entre les ades d’une comé-die ou d’une tragédie. Ce divertifîementn’eft qu’une mauvaife reffource qui dé-cele le défaut de génie de celui qui y aretours. Les entr’ades des Grecs étoientplus excufables , parce que l’art n’étoitalors que dans fon enfance. XXVI. 339.b. Le théâtre des Romains plus défectueuxque celui des Grecs. En France , Cor-neille & Moliere profitèrent des fautes desRomains , & s’approprièrent les grandesbeautés des Grecs. Ils débarrafferent lethéâtre d entr ades & d’intermedes. Quelsfont ceux de la comédie françoife , de

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l’opéra & des drames de college. L’opéraitalien a befoin d’entr’ades : on les nommeintermèdes. Réflexions fur cet opéra & fesintermèdes. i,bid. 340. a.

Entr’acte , {Bell, lettr .) un des plusprécieux avantages du théâtre moderne ,c’eft le repos abfolu de l’entr’ade, reposqui n’eft que pour les fpedateurs , puifqueles perfonnages font cenfés agir dans l’in-tervalle d’un ade à l’autre. Facilité quel’entr’ade donne à l’adion , foit du côtéde la vraifemblance , foit du côté de l’in-térêt. Autre avantage attaché à l’entr’ade ;celui de donner aux événemens qui fe paf-fent hors du théâtre un tems idéal un peuplus long que le tems réel du fpedacle.XII. 556. a , b. A la fin de chaque ade ,l’idée du lieu doit donc difparoître, notreillufion fe détruit & nous rend à nous-mêrnes en un lieu totalement diftind decelui de l’adion , jufqu’à ce que cetteadion reparoiffant à nos yeux , reproduiten nous 1 illufion précédente. Ces mouve-mens de la penfée font auffi aifés querapides. Il fuit de- là que la toile qui détruitl’enchantement du fpedacle , devroit tom-ber toutes les fois que le charme eft in-terrompu. L’illuhon y gagneroit, & lesmoyens de la produire feroient plus Am-ples & en plus grand nombre, ibid. 557.

4 , b.

Entr’aiïes , voyez ACTE. I. 431. b.& INTERMEDE. XVIII. 942. b. Mufi-ciens qui chantoient dans les entr’adeschez les Romains. XXXIII. 418. b.

Entr’acte, ( Mufiç .)Deftination del’entr’ade dans le fyftême moderne. Quoi-que le théâtre refte vuidedans cetintervalle,la mufique ne doit pas être interrompue.Ce que le muficien doitdider à l’orcheftrequand il ne fe paffe plus rien fur la feene.XII. 337- b. Autre avantage qu’un habilemuficien tire de fon orcheftre pour don-ner à la repréfentation, tout l’eftèt qu’ellepeut avoir.De la durée hyporhétiquede l’en-tr’ade. De fa durée réelle, ibid. 538. a, b.

ENTRAILLES , { Anatotn. ) ce fontles mteftins ; mais ce mot fe prend quel-quefois pour tous les vifeeres. Les vidiffiÇ squ’on ojfroit anciennement à la divinité,ne dévoient être fouillées d’aucune mala-die. XII. 358