Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
Seite
4
JPEG-Download
 

4 ETA

l’étain. XXVI. 260. a. Préparations chy-miques d’étain , régule jovial. II. 762. b-&c. Bézoard jovial IV. 788. 4. Alliagede l’étain avec le mercure pour le per-feétionner. IL 186. b. Etain fublimé parle mercure, appelle aurum muficum. IV.98. 4 , b. Compofition d’étain nomméeargentum mufiium. ibid. b. Compofitionmétallique appellée étain d’Angleterre. V.101. 4 , b. L’ttain confidéré comme fon-dant. XIV. ( première édition ) 713. 4.

( troifi.me édition ) 721. -. Effet de la fufiondu fer avec l’étain. XIII. 992. a. Beurred’étain. XX. m. a , b. Granulation del’étain. XVI. 523. a , b. Différence depoids entre l’or & l’étain. XIV. ( premièreédition) 723. 4. ( troifieme édition ) 73ï. 4.Médailles d’étain XXX. 338. b. Ufagede l’étain contre les maladies des vers.XXXV. 77. b. Supplément à l’articleÉTAIN de l’Encyclopédie. XXVII. 5 6. b.'

ÉTAIN. ( Potiers d'étain ) Diftindionde l’étain doux & de l’étain aigre Celuiqu’on appelle du Pérou , eft le plus eftimé.'Ufages qu’en tirent divers artiftes. Aloique les potiers mettent à l’étain pour l’em-ployer en vaiffelle. Moyen de connoîtrele titre-de l’étain , voyez, Essai. Diverfesformes fous lefquelles l’étain nous vientd’Angleterre , des Indes efpagnoles , deSiam , & d’Allemagne. XIII. 127, 4 , b.L’étain d’Allemagne eft eftimé le moinsbon, Ufage de l’étain de glace ou bijmuth.Ufage que les potiers d’étain font du z,inc.Etain en feuille dont fe fervent les miro-tiers. Autre efpece d’étain battu qui fe tirede Hollande : à quoi on l’emploie. Etainen treillis on en grille : ouvriers qui•s’en fervent. Etain d’antimoine, com-ment on fait cet alliage. Ufage auquel onl’emploie. Etain plané ou étain neuf d’An-gleterre. Etain fonnant ou fin. Etain com-mun : comment on le fait : ibid. 128, 4 , b.étain appellé claire foudnre ou claire étoffe.Etain en rature : emploi qu’en font lesteinturiers. Alliage de î’étain aux métauxdeftinésà l’artillerie, à la fonte des clo-ches & au bronze. Du négoce de l’étaind’Angleterre, ibid. 129.4.

Etain , potier d'. XXVII. $6. b. —$9. a. Maniéré d’apprêter l’étain. III,77 ' ^

ETA

ETAIN. (Eff.iyer de /’) Comment onfait l’effai de l’étain pour en connoître laqualité & le titre. Comment on remet laclaire en étain commun. Comment onrétablit le fin qui fe trouve abaiflê. Autresméthodes d’eflàyer. Ce qu’on entend parla touche. Raifons d’honneur & d’intérêtqui doivent engager les potiers - d’étaindans les provinces à ne point tromperdans la qualité de l’étain. XIII. 129. b.

Etain , ( Géogr. ) petite ville du dio-cefe de Verdun. Divers feigneursqui l’ontpoffédée. Quel en eft le pofTeffeur actuel.Le chœur de l’églife de S. Martin bâtipar le cardinal Huin. XIII. 118. b.

Etains, (Marine) voyezvol. I. des plan-ches, marine, planche 6. Clédes étains.VIII.ML b.

ÉTALCHE , ( Botan . ) arbre exotiquegrand & épineux. Différentes couleurs defbn bois. Ufage auquel on l’emploie. Gom-me qui en découle. On fe fert de fa réfinepour faire du vernis. XIII. 130. b.

ETaLIERES , rets de baffes , (Pêche)maniéré de tendre ce filet, ibid.

Etalieres , aÿplets ou treffuref flotées.Comment les pêcheurs delà côte de Bre-tagne les tendent. Saifon de l’année oùl’on pratique cette pêche.ibid 131. a, b.

Etaliers, hauts , ( Pêche) XVI. (premièree'dition) 81 ç. b. (troifieme édition) 819. b.

ÉTALON, ( Jurifp. Comm.) prototypeou exemple des poids & des mefures. Né-ceflité d’avoir des étalons. Ufage des éta-lons chez les Hébreux. Comment l’étalonétoit nommé en hébreu , en grec & enlatin. Etymologie de ce mot félon Ménage.XIII. 131. b. Autre étymologie. On difoitautrefois efielions. Les Hébreux gardoientles étalons dans le temple. Officiers quien avoient la garde chez les Athéniens.Les Romains les gardoient dans le templede Jupiter, & les empereurs chrétiens lesfirent garder par les gouverneurs des pro-vinces. Soins d’Honorius fur cet objet.Ufage qu’établit Juftinien par rapport auxétalons. Ce qui s’obfervoità cet égard enFrance.Réglement de Charles le chauve en864. Ce qu’on lit fur ce fujet dans le traitéentre Philippe-Augufte & l’évêque de Paris.Ufage établi fous le régné de Louis VILStatuts de S. Louis, Pierre qui étoit le