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modèle des mefures& des poids de Paris.ibid. 131. a, b. Il y a encore en quelquesvilles de provinces des étalons de pierrepour la vérification des -mefures. Ce qu’or-donna fur le fujet des étalons Henri II.Garde des étalons des mefures arides don-née aux jurés-mefureurs pour le fel. Droitsdes apothicaires de Paris par rapport auxétalons : leur devife. Officiers à la vitkedefquels les orfèvres font fournis. Qui fontceux à qui la garde des étalons eft confiéefélon la plupart des coutumes des provin-ces.Coutumes de T ours & de Poitou. Deuxmefures expofées à l’hôtel de ville deCopenhague ; l’une qui eft l’aune du pays ,l’autre eft la mefure que doit avoir unhomme pour n’être pas convaincu d’im-puiftance. Les étalons font ordinairementd’airain. Comment on en fait l’eflai. ibid.* 33 - a > b.
Etalon. Coutume des anciens de confer-ver les étalons dans les temples. XXVI.(première édition) 432. b. (trotfieme édi-tion) 434. b. Etalon pour la toife de Fran-Ç®* VI. 772. a. Etalon pour les poids.XXVI. {première édition) 43a. a. {troi-sième édition) 434. a. Nouveaux étalonsque Louis XIV établit dans les pays con-quis pour le poids de marc. XXL 2.6. b.
Etalon terme d’eaux & torèts.XIll.133-^
Etalon , (Minege) voyez, Haras.ibid.
Etalon , voyez aufli , VII. 666 . a , b.667. a, b. Garde étalon. XV. 829. a.
Etalonnage . deux lignifications
de ce mot. Ce que portoit l’ordonnancede 1367 fur le droit d’étalonnage. Ce droitfupprimé en 1641. XIII. 133. b.
Etalonnage. Droit qui fe paie à 'quel-ques feigneurs pour ‘'étalonnage. XII. 984.a. Vérification & étalonement fait pourconformer le poids du marc del’empirepoufles Pays-Bas au poids royal de France.XXII. 145. a. Poidsétailonné. XXVI. ( Pre-mière e'dit. ) 42 6. a. ( troifieme e'dit.) 428 a.
ETAMBOT , ( A'f ’rine ) piece de boisdroite qui termine la partie de l’arrieredu vaifteau. Diverfes obfervations fur lamaniéré d’aflujettir l’étamboc , & fur fesdimenùons, félon differens conftruéteurs.
XLIL 134. a, b.
ETAMJ3JR.AIES, (Marine ).deux grof-
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fes pièces de bois employées^dâns la conf-truâion du vaifteau. Leur ufage. Etam-braie des différens mâts. Dimenfions decelle du grand mât , dans un vaifteaude 60 canons. Etambraie , lieu où portele pied du mât. Etambraies du cabeftan.Etambraie , toile poiffée , qui fe metautour des mâts fur le tillac. XIII. 133.a, b.
ET AMER , le cuivre & le fer. ( Chym.& Me'tall.) Différence dans les pratiquespour l’étamage de ces deux métaux. Lefer étamé porte le nom de fer blanc Fa-cilité avec laquelle l’étain s’unit au cuivrede au fer. Principes fur lefquels eft fondél’art de l’étamage. XIII. 135. b. En quoiconfifte cet art. Procédés des chauderon-»niers lorfqu’ils étament le cuivre. Pourquoiils font ufage de poix réfine. Maniéré d’éta-mer le fer. Raifon des opérations pratiquéesen ce cas. Avantages qu’on retire de l’é-tamage. Le cuivre étamé n’eft pas entière-ment exempt de contrafter le verd-de-gris. ibid. 13 A a , b. &c.
Etamer les glaces. Pourquoi les glacesétamées font plus propres à réfléchir lesrayons. Defcription de cet étamage, ibid.138. b. Cetprt ne peut procurer une bienforte adhérence au métal fur la glace. Pré-cautions à prendre pour conferver les glaceséta nées. Obfervation fur les miroirs mé-talliques. Préférence qu’ils méritent furceux de glaces étamées. L’expérience quipeut conduire à l’invention d’un étamageplus folide que celui qui eft ordinairementpratiqué Ôc quiferoitd’wne grande utilité enphyfique. Maniéré d'étamer des boules oudes bouteilles de verre, ibid. 139. a , b.
Et A ML ER, ( Cloutier d'épingles ) ibid.r 38. b.
Etamer des miroirs. Voyez, cette mé-thode indiquée au mot Verrerie. XXXV.208. a }i b. Maniéré d’étamer les miroirsqui font en forme de globe. Voyez Teint.
Etamer , ( HydrauL ) XIII. 139. b.
Etamer , ( Plomb. ) blanchir le plomb.Fourneaux à étamer. XIII. 140. 4.
ET AMINES , (Botan.) XXX. 1002.
: b. Ufage des étamines des fleurs. XXVI.116. a. De la poufllere des étamines.XXXIV. 688. b. &c.
Etamine , (Manufatt. ) étoffé à deux