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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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lequel l’auteur entreprit avec fuccès cettôopération. Détails fur la maniéré dont illa pratiqua, ibid. 268. a , b. Soins qu’ilemploya enfuite pour en affurer le fuccès.ibid. 169, b. &c. La nature opéré degrandes merveilles dans les chevaux , &redifie fouvent les procédés & les démar-ches des maréchaux ignorans. Les plaiesfe réunifient dans cet animal plus aiférnentque dans l’homme : la régénération deschairs y eft plus heureufe ; les abcès y dé-génèrent moins fréquemment en fiflules.Le fang du cheval vaut mieux que celuide l’homme. Secours mutuels que peuventfe donner Phippiatrique & la médecine.ibid. 271. a , b.

ETRAVE, ( Marine) pièces de boiscourbes qti’on afîemble à la quille , ouplutôt au ringeot , &c. On la fait ordi-nairement de deux pièces empâtées l’uneà l’autre. Longueur des empatures del’étrave. On a coutume de piéter l’étrave.Quelle en eft la raifon. Comment on établitles dimenfions de l’étrave. XIII. 271.b. Ces dimenfions pour un vaifîeau decent dix pièces de canon. Maniéré d’éta-blir la hauteur de l’étrave pour les frégatesqui n’ont qu’un pont. De l’échantillon ougrofteur de cette piece. ibid. 272. a , b.

Etrave , ( Safran de /’ ) XXIX. 663. a.

ETRE, ( Me'tapbyf. ) ce à quoi l’exif-tence ne répugne pas. Pour arriver à lanotion de l’être , il îiiffit de fuppofer uniesdes chofes qui ne font point en contra-didion entre elles , &c. XIII. 272. b.

Etre feint , celui auquel nous fuppofons

que l’exiftence ne répugne pas, quoiqu’elle

lui répugne en effet. Exemple. XIII. 273. a.

Etre imâginaire , repréfentation qu’onfe fait de chofes purement abftraites, quin’ont aucune exiftence réelle , ni mêmepoffible. Exemples. Une telle notion metà la place du vrai une efpece d’être, quile repréfente dans la recherche de la vérité,XIII. 273. a.

Etre externe. XIII. 273. a.

Etre univerfil. Il y a des degrés d’uni-verfalité qui vont en augmentant, à mefurequ’on diminue le nombre des détermina-tions , &c. Abftradion par laquelle fe for-ment les êtres univerfaux. La fameufequeftion de l’exiftence a parte ni des uni-

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verfaux, mérite à peine d’être indique'eaujourd’hui, ibid. 273. a.

Etre actuel. XIII. 273. b.

Etre potentiel. Ce qu’on entend parpuiftance prochaine, & puiffance éloignée.XIII. 273.

Etre pofitif. Etre privatif. E're perma-nent. Etre fucceffif. XIII. 273. b.

Etre, diftindion des Ariftoteliciens entrel’être & l’accident. I. 304. a. 308. b. Ef-fence de l’être. XIII. 78. /;. De l’état desêtres. XIII. 147. a. Diftindion des êtres.XI. roi. b. Etre fimple. XXXI. n?. a.Etres compofés. VIII. (première édition')T)0. b. (troifieme édition) 758. b. Etrestranfcendans. XXXIII. 943. a. Un êtrene paffe point d’un état à un autre, fanspafièr par tous les états intermédiairesqu’on peut concevoir entre eux. IX. 242. b.Gradation dans les êtres félon leur plus oumoins de perfedion. V, 1. a , b. Enchaîne-ment de tous les êtres del’univers.ièid.252.&.

Etre moral , ( Droit nat. ) tous lesêtres moraux elîentiellement attachés auxchofes, peuvent être réduits à deux , ledroit& l’obligation. C’eft là le fondementde toute moralité. Différence entre lesêtres moraux produits par l’inftitutiondivine , & ceux qui procèdent de la vo-lonté des hommes. Belle parole de Dé-métrius de Phalere , lorlqu’on lui eutappris que les Athéniens avoient renverféfes ftatues. XIII. 274. a.

_ ETRENNES, {Elifi. anc. & mod.) l’ori-gine de l’ufage des étrennes, rapporté àTatius roi des Sabins. Ce que les Romainspratiquoient le premier jour de l’an. Li-béralités qu’on fàifoit à Augufte ce mêmejour. Ufage auquel elles étoient employées.Ce que firent à cet égard fes fuccefîèurs.Pourquoi les premiers chrétiens défapprou-verent les ufages de ce jour : raifons pourlefquelles l’églife a cefle de les défapprou-ver. XIII, 274. b.

Etrennes , voyez JOUR DE L’AN. XIX.'*)i. a. Dédie qui préfidoit aux étrennes.XXXI. 797. b.

ETRÉSILLON ; c’eft en architedureune piece de bois ferrée entre deux Golfes ,pour empêcher l’éboulement des terresdans la fouille des tranchées d’une fonda-tion qu’on nommme auffi écançons ; figni-