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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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ficatîon du mot étréfillonner. XIII. 275. A. 1ETRIER, (Maneg.) définition. On nevoit des veftiges d’aucune force d’appuipour les pieds du cavalier dans aucun monu-ment de l'antiquité. Les mots fiapes, fi api a,&c. font des mots nouveaux qui n’ont eteimaginés que depuis qu’on a fait ufagedes étriers. Ce que dit Xénophon fur lamaniéré de monter à cheval. Les écuyersdes Perfes foutenoient avec leur dos lespieds de leurs maîtres, lorfqu’ïls montoientà cheval. De quelle maniéré les Grecs mon-toientà cheval, félon le récit de Poîlux & deVégece. Les Grecs & les Romains fe for-maient à cet exercice à l’aide de chevaux debois. XIII. 275.4,!). Des montoirs placésauprès des portes des maifons chez les Ro-mains. Ménagé a foutenu que S. Jérômeeft le premier qui ait parlé des étriers.Mais le P. Moncfaucon contefte la réalitéde ce paflage. Epitaphe d’un hommedont le pied s’étant engagé dans l’étrier ,fut traîné fi long-tems par fon cheval , ;qu’il en mourut. Quelle eft la raifon pourlaquelle , félon le P. Montfaucon , leshommes ont été privés pendant tant defiecles d’un fecours fi utile au cavalier.Comment les felles étoient faites ancien-nement. Quels furent le premiers étriers quinous ont été connus, ibid. 276. a , b■ Com-ment nos prédéceffeurs en ont corrigé lesdéfauts. Imperfections qui relient encoreà cet infiniment. On diftingue dans l’é-trier , l’œil , le corps , la planche & lagrille. Il n’y a pas long - tems que nosétriers étoient fans grille. Comment on enfentit /a néceftité. On caraétérife allez fou-vent les différentes fortes d’étriers , euégard aux différentes figures qui naiffentde divers enlacemens des grilles. L’œildoit être fitué au haut du corps, & tiréde la même piece de métal par la forge.Il eft encore des étriers dont l’œil eft unepartie féparée & non forgée avec le corps ;il lui eft Amplement aftèmblé par touril-lon. Cette méthode eut fans doute lieu enfaveur de ceux qui chauffent leurs étriersfans attention, ibid. 277. a, b. Inconvé-mens de cette forte d’étriers. Obfervationsfor la maniéré dont le corps doit être fait.Communément & |au bout des deux brasau-deffus des boutons, de même diame-

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tre , qui les terminent, on foude la plan-che & la grille. Description de la plan-che. Il eft effentiel dans cette conftruc-tion que les parties qui forment la grillefoient foudées d’une même chaude pourchaque côté. ibid. 278. a. Comment lagrille doit être faite. Conditions nécelfai-res pour que l’étrier fe préfente convena-blement au cavalier , & lui ferve à l’affer-mir & à le foulager. Defcription de l’é-trier quarré. En quoi il différé des autresétriers. Maniéré de le faire. Quelles doi-vent être la largeur & la hauteur de l’é-trier. ibid. b. Comment l’étrier après avoirété ébauché de près à la forge , doit êtrefini. Dans certains pays , quelques perfon-nes fe fervent d’étriers figurés en efpecede fahoc, & formés par l’affemblage defix bouts de planche de quelque bois fort& léger, &c. Efpece d’étriers appellésétriers garnis. Ce qu’on entend dans lesnianeges fous le nom de chapelet. Ajnfterles étriers , ou les mettre à leur point.

; Retrouffer les étriers. Tenir l’écrier: ma-; n’ere de tenir l'étrier à quelqu’un pour■ l’aider à monter en felle. ibid. 279. a , b.En quoi conlifte de la part du cavalierl’adreflè à tenir les étriers. Perdre lesétriers : ce qui occafionne cette perte.Faire perdre les étriers. Pefer fur lesétriers : quel eft l’effet de cette forte d’ai-de. En quoi conlifte celle que fe donnele cavalier en approchant les gras de jambedu corps du cheval. Leçon fur la maniéréde chauffer les étriers, ibid. 280. a, b-Mettre le pied à l’étrier : précautions quecette action demande. Obfervations fur laméthode de la plus grande partie des maî-tres. ibid. 281. a , b. &c.

Etrier, les Romains n’en connoifibientpoint l’ufage. XXX. 672. a.

Etrier., ( Ofie'olog. ) un des quatreoftelets de la caille du tambour. On le di-vife en tête, en jambes ou branches , &en bafe. Defcription de ces parties. Sa fi-tuation. La découverte de cet oflèlet pa-roîe devoir être attribuée à Euftache. L’é-trier n’a qu’un mufcle : fa defcription.Nous ignorons encore l’ufage de cet offe-let. XIII. 282. a , b.

Etrier , il eft parlé de cet oflelet. XXIII,973. 4, b. XXIV. 168. a. & XXIII. 990. a.