Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
Seite
31
JPEG-Download
 

ETR

& fur terre 3 0 . les récompenfes qui tétoient affeâées aux perfonnes qui fe dif-tinguoient par leurs talens ou leurs vertus ;

leur génie, leur tempérament. Paillonfinguliete des Etrufques pour la fuperfti-tion. Ils inventèrent les combats degladiateurs, ibid. 294.. a , b. Le cara&eredes Tofcans analogue encore aujourd’huià celui des anciens Etrufques. Leurs goûts& leurs produétions fe refïentent de leurdifpofition rêveufe & mélancolique. Con-trafte remarquable entre le caractère desanciens Romains & celui des Etrufques.Caufe de la décadence de l’art chez cesderniers. En quel tems la langue étrnfquefe perdit. Des images des dieux & deshéros etrufques. ibid. 2.95. a , b. Des prin-cipaux monumens de l’art qu’on a trouvéschez ce peuple. Statues, ibid. 296. a , b.Relief en bronze. Pierres gravées. Médail-les. Du ftyle étrufque , c’eft-à-dire, de lamaniéré de defliner , graver , &c. Artiftesde cette nation. On doit reconnaître troisefpeces de ftyle parmi les Etrufques :ibid. 297. x , b. favoir , le ftyle ancien , leftyle fecondaire , & le ftyle d’imitationformé fur celui des Grecs. i°. Du ftyleantique. On en reconnoît le caraétere ence que le defîein eft tracé en lignes droites ;l’attitude des figures eft roide , leur aétiongênée ; la forme des premières têtes eft unovale oblong qui paroît rétréci, parce quele menton eft terminé en pointe. Caractèreauquel on diftingue les premiers change-mens du ftyle ancien. En quel tems arrivacette révolution de l’art. 2 U . Du ftylefecondaire. Ses marques caradériftiques fontune expreffion forte dans les traits desfigures & dans lés différentes parties ducorps. Cette forte expreffion doit êtrejointe: à une attitude & à une adion gê-nées , & même quelquefois finguliérementcontournées, forcées & outrées, ibid. 298.a , b. Ce ftyle a un giand défaut , en ceque les fujets difErens n’y font point carac-térifés en particulier ; il n’y a qu’un ton &qu’une maniéré univerfelle pour toutes lesfigures , il eft maniéré, ibid. 299. 4 , b. 3 0 .

ftyle d'imitation. On en voit un exempledans les trois ftatues de bronze etrufquesqui font dans la galerie de Florence, &c.Obfetvations fur la draperie étrufque. Ar-

E T U $r

rangement des cheveux des figures. Desplus beaux vafes etrufques : lieux où on lesvoit. Deffeins qui en font l’ornement.Carrière de marbre qu’avoit cette nation.ibid. 300. a r b. Suite de l’hiftoire de l’artchez ce peuple. Comment les Etrufquespeignoient leurs faunes. Colonies qu’ilsformèrent en Grece. Trait de générofitédes femmes etrufques. Ouvrages à con-fulter. ibid. 301'. a , b. Voyez. HéTRUS-QUES.

Etrusque , Acade'mie , ( Bi(t. mod. )fociété de favans qui s’affemblent à Cor-tone, ville de Tofcane. Sa fondation eften 1727. Pourquoi ces académiciens onrpris le nom d’Etrufques. Quel eft leurlÿmbole&leur devife. XIII. 301. b. Leursaffemblées de chaque mois. La poéfie eftexclue de cette académie. Cette fociétérecherchée par les favans & la nobleflède l’Italie. Le nombre des académiciens'eft fixé à cent. Le célébré Buonarotti enfut le préfident perpétuel. Dignité fous lènom de Iwumon qu’ils renouvellent tousles ans. ibid. 302. a. Voyez, HéTRUSQUE.

ETTMULLER, {les) pere & fils : leur'patrie , leurs ouvrages. XI X 809. b.

ETUDE: (Arts & Sciences) Enuméra-tion de quelques grands de l’antiquité quihonorèrent lès favans. Eloge de l’étudedes lettres & des fcienc.es. Pâflàges de :Cicéron & ’e Pline fur ce fujet. XIII. 302.a, b. Réponfo du duc deVivonneà LouisXIV , qui lui demandoit un jour à quoi luifervoit de lire. Il y a dans l’étude des ■élémens des fciences, des peines à vaincre, -mais on en'vient à bout avecun peu de tems& dè patience. L’effet de l’étude fur notreefprit comparé â la Diane dtf Scio, dontle vifage paroiftoit trifte à ceux qui en-troientdans fon temple, &gai à ceux quien fortoient. Il importe - , poirr goûter leplaifir de l’étude , de s’appliquer à des fu-jets capables d’attacher ,. d'étendre & derécréer Tefprit : une autre chofè trés-im- -portante , c’eft d’entrer de bonne heuredans la carrière de l’étudè. On ne peutguere s’arrêter dans l’étude des fciéncesfans décheoir ; mais. l’on peut fé délaftèrdans la variété dè l’étude, ibid.ftoj.a , b.& ce changement n’empêche pas que l’on, i n ait toujours un objet principal auquel on.