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rapporte fes veilles. Ne prenez point dedégoût de votre étude , parce que d’autresvous y furpaffent. Rapportez les fciencesdont vous vous occupez à la perfection desfacultés de votre ame & au bien de la pa-trie. Exemple d’Helvidius Prifcus dont Ta-cite parle, & que nous devrions imiter.ibid. 304. a.
Etude. De l’amour de l’étude. II. 409. a.Ufagedela méthode analytique dans l’é-tude des fciences. ibid. 485. b. &c. Del’attention dans l’étude. III. ( premièreédition ) 863. b. {troifieme édit.) 895. b. Deceux qui fe conduifent dans leurs étudespar l’autorité feule. IV. 12 6. b. Maniéréd’étudier les élémens d’une fcience. XII.95 a. Il faut éviter, par raifon de fanté ,toute application trop forte à l’etude.XXIII. 113. a. Délices de l’étude en hiver.XXXVI. 469. b , &c. Etude de. l’homme ,du monde & des mœurs. XXII. 47. b , &c.
Etudes , ( Lutt'raf) exercices littérai-res ufités dans l’inftruâion de la jeuneffe.
- Leur objet a été fort différent chez lesdifférons peuples ; voyez le traité desétudes de M. Fleury. Objets ordinaires desétudes de nos jours. XIII. 304. b. De la con-duite des études latines. Il vaut mieux feborner à l’intelligence de cette langue,que d’afpirer à la comp ofîtion. Succès de laméthode de M. le Febvre employée dansl’inftruâion de fon fils, ibid. 30$. a, b.& dans celle de mademoifelle le Febvreconnue fous le nom de madame Dacier.Comparaifon de la méthode ufite'e jufqu’àce jour dans les colleges avec celle qui eftici propofée. ibid. 306. a, b. Le moyen leplus efficace pout arriver à la perfedion del’éloquence latine , eft certainement laJedure confiante , l’explication & la tra-dudion perpétuelle des auteurs de la bonnelatinité. Schorus , auteur allemand , quiécrivoit il y a deux iiecles, étoit dans lesmêmes fentimens. Cette méthode étoit lafeule ufitée, lorfque le latin étoit fi répan-du en Europe , qu’il étoit prefque vul-gaire. Il n’y avoit alors que cette voie pourdevenir iatinifte ; les dictionnaires françois-latins n’exiftoient point encore. Par cetteméthode les difficultés ne fe développentgu’à mefure qu’on les trouve dans les livres ;if exercice eft tout-à-fait indépendant des
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difficultés compliquées dont on fatigue desenfans qui commencent, ibid. 307. a , b,Il eft des obfervarions raifonnables qu’ondoit faire fur le fyftême grammatical,mais elles peuvent fe réduire à une dou-zaine au plus, à la portée des enfans defept à huit ans. La plupart des réglésn’ont été inventées que par le peu deconnoiflance qu’on avoit de la langue. Lanouvelle inftitution épargneroit bien deschâtimens aux enfans , confédérationdigne d’être pefée. Contradiction entreles maîtres qui ne cefîènt de tourmenterleurs éleves , & les parens qui ne veulentpas qu’on les mene par la voie de la puni-tion. PafTages de l’écriture qui prouventque l’inftrudion doit être accompagnée dela punition, & qui malheureufement nefont plus écoutés. L’expérience prouve quela molîeffê dans l’éducation peut devenircriminelle, ibid. 308. a , b. Mais comme ilconvient auffi de préférer à toute autreméthode , celle qui entraîne le moins lanéceflité des punitions , c’eft une raifonde plus en faveur de celle qui eft icipropofée par rapport à l’étude du latin.Comme la jeuneffe paffe rapidement, &que ce qu’il faut favoir eft d’une grandeétendue, on doit fafîr au plus vite le bon&: l’utile de chaque chofe, & glifler furle refte. On ne peut remplir le grand objetde i’édueation , en bornant l’inftrudion dela jeuneffe au travail des thèmes & desvers qui dans la fuite n’eft plus d’aucunufage. D’ailleurs le fruit de tant de travailfe réduit à peine à l’intelligence même dulatin. Quel eft l’âge où l’on doit commencerd’enfeigner la ledureà un enfant : on doittâcher d’en obtenir une ledure aifée, &:une prononciation forte & diftinéîe. Pre-mières leçons de latin que doit recevoirl’éleve. ibid. 3 b. On ne doit d’abords’attacher qu’à un auteur : il convient defaire la conftrudion. Exercice de la mémoi-re. Leçons d’écriture : quelles font leschofes que les enfans devront écrire. L’exer-cice de l’écriture préféréà celui d’apprendrepar cœur. Suite des leçons relatives à lalatinité. On occupera les jeunes gens à tra-duire de la profe & des vers ; mais en s’at-tachant à faire traduire le même livre defuitç. Comment ces. verfions devront être
écrites.