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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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l’évangile de S. Mathias. Sur l’évangile dela perfection. Sur,l’évangile des Simoniens.Sur l’évangile des Syriens» Sur l’évangilede Tarien. Sur l’évangile de Thadée oude S- Jude. Sur l’évangile de Valentin.Sur l’évangile de vie ou l’évangile vivant.Sur l’évangile de S. Philippe, tbid. 358. 4 ,b. Sur l’évangile de S. Barnabé. Sur l’é-vangile de S. Jacques le majeur, Sur l’é-vangile de Judas Ifcariot. Sur l’évangile dela vérité. Sur les faux évangiles de Leucius,Lucianus, Seleucus , &. Hezychius. Outreles preuves hiftoriques de l’authenticitéde nos quatre évangiles, & de la fuppoli-tion de ceux qu’on vient de rapporter , ilfiiffit de jetter de bonne foi les yeux furces livres , pour fe convaincre que la fa-geffe & la vérité ont préfidé à la com-pofition des premiers , tandis que les au-tres font évidemment l’ouvrage du fana-tifme & du menfonge. Comparaifon desmyfteres des uns avec les rêveries desautres , des' prodiges rapportés dans lespremiers, avec les ridicules miracles ima-ginés par les falfificateurs , & enfin de ladoétrine & de la morale renfermées dansles uns & les autres, ibid. 359.4, b.

Evangiles en langue arabe. V. 12.. b.En langue gothique, ibid. 13. a. Evangilesmanufcrits dans la bibliothèque de Balle.XXXII. 30. a. Voyez, les articles particu-liers de chaque évangélifte.

Evangile, (Elt/l. cccl.) nom que lesGrecs donnent à leur livre d’office. Ordredans lequel ils font la le&ure des évangiles.XIII. 360.

Evangile , figne de refpect qu’on don-noit autrefois dans l’églife à la lecture del’évangile. IV. 552. a.

Evangiles, ( Mythol .) fêtes que lesEphéfiens célébraient en l’honneur d’unberger qui leur avoir montré les carrièresd’où l’on tira les marbres pour la conftruc-tion du temple de Diane. En quoi con-fiftoient ces fêtes. Ce qui donna lieu à ladécouverte qu’avoit faite ce berger. Onappelloit ailleurs évangélies toutes les fêtesqu’on célébroit à l’occafion de quelquebonne nouvelle. XIII. 360. a.

Evangile, {jurifyr.) dans l’ancienftyle du palais, vérification que les gref-fiers font des procès qu’ils reçoivent, pourTome 112,

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s’aflùrer fi toutes les pièces y font : pour-quoi on l’a appellée du nom d’évangile.Ce qui eft dit dans une ordonnance deCharles IX, 1575. ibid. a, b.

EVANOUIR , ( Algeb. ) faire évanouirune inconnue d’une équation. En quoi con-fiftent les difficultés de la folution d’unproblème qui renferme plufieurs inconnues.XIII. 360. b. Opération par laquelle onfait évanouir les radicaux , lorfqu’ils nefont que du fécond degré. Si l’on a deuxéquations, & dans chacune de ces équa-tions une quantité inconnue d’une dimen*fion, on peut faire évanouir l’une de cesdeux inconnues , en faifant une égalité defes différentes valeurs, tirées de chaqueéquation. Ce qu’il faut faire Iorfque laquantité qu’il s’agit de faire évanouir eftd’une dimenfion dans une des équations ,& qu’elle en a plufieurs dans l’autre. Com-ment on procédé , Iorfque dans aucunedes deux équations , la quantité inconnuen’eft d’une feule dimenfion, lorfqu’il y aplufieurs équations & autant de quantitésinconnues , ibid. 361. a , b. Iorfque la quan-tité inconnue a plufieurs dimenfions. ibi d.362. a , b. &c.

EVANOUISSEMENT , ( Médec. )Hippocrate l’appelle : les deux

extrêmes de l’évanouiffementfont la défail-lance & la fyncope. Pourquoi les évanouif-femens font plus rares parmi les brutesque dans l’efpece humaine. Caufes lesplus ordinaires des évanouifîèmens de lapart des fluides. Quelle eft, folon CharlesPifon , la caufe de la plus funefte de tontesles fyncopes. Caufes de l’évanouiflèment,qui attaquent les parties folides. XIII. 364.a , b. Quels font ceux qu’on peut appellerfympathiques. M. Michelotti dit que fansle fecours des mathématiques , on ne peutdiftinguer les caufes obfcures de l’évanouif-fement. Examen de cette affertion. Lespallions & l’imagination ont beaucoup deforce fur lesperfonnes d’un tempéramentdélicat. Juncker obferve que l’évanouifle-ment eft plus prompt & plus décidé quandl’homme fuccombe à la crainte de l’avenir,que quand il eft frappé d’un mal prTent.Symptômes qui diftinguent FévanouilTe-ment de l’apoplexie ,de l’épilepfie , desfortes pallions hyftériques, ibid. 365. 4, b.