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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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Caufes du vertige & du tintement d’oreillesqui precedent l’évanouiflèment , & dechacun des fymptomes particuliers qui l’ac-compagnent. Signe d’un évanouiffementmortel. Pourquoi le malade pouffe desfoupirs lorfqu’il revient. Ceux qui s’é-vanouiffent fréquemment , fortement &fans caiife manitefte, meurent fubitement.Signes qui annoncent la confomption dansun homme qui a écé attaqué de fyncope.Quels font les évanouiifemens les plusdangereux & les plus terribles, tbid. 366. a,b. L’habitude en g;néral diminue le dan-ger ; les défaillances plus fréquentes fontordinairement moins funeftes. Du traite-ment des différentes fortes de fyncopes.ibid. 367. d , b. &c. Aretée a cru que dansles maladies du cœur , l’ame s’épuroit &pouvoir lire dans l’avenir. Différens effetsque le fenriment d’une-défaillance pro-chaine fait fur les hommes. Montagne s’ylivrait avec douceur. Vers admirables d’Ad-diflbn fur l'horreur que les hommes ontpour leur deftrudion. ibid. 368. b.

Evanouiffement-Ties évanouiffemens dansles hémoragies. XVII. 219. b. Moyen dedifliper le premier degré de l’évanouif-fement. XX. 103. a. f^oyez, Syncope.

EVANTKS. ( Hift. *nc. ) Prëtreffes deBacchus , pourquoi ondes nommoit ainli.XIII. 369.4,

EVAPORATION. ( Aéroîogie ) Deuxlignifications principales de ce mot. Illignifie , ou l’opération par laquelle onexpofeles corps à 3 a chaleur, pour les pri-ver de leur humidité , ou l’élévation decertains corps dans l’atmofphere. Les corpsélevés dans l’air par l’évaporation s’yfou-tiennent , de maniéré qu’ils font abfolu-ment invisibles jufqu’à ce que , par quelquecaufe particulière , leurs particules fe réu-nifient & troublent la tranfparence del’air. L’élévation de certains corps dansl’atrnofphere, produite par un degré fuf-fifant de chaleur pour les décompofer,ou par l’ufticn même, a quelque rapportavec l’évaporation. Exemples qui prouventqup l’évaporation ne différé point eflentiel-lement de l’élévation de ces particulesvolatiles dégagées par la chaleur : XIII.369. 4, b. cependant l’ufage n’a point appli-qué le nom d’évaporaüQo à çe derj&igi

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phénomène. Parmi les corps évaporables ,les liquides tiennent le premier rang. Laplupart s’évaporent fans le fecours de lachaleur ; d’autres ont befoin de cet agentpour s’évaporer : détails fur ces derniers.Quelles font les liqueurs qui s’évaporentavec le plus de rapidité. Les corps folidestirés des animaux & des végétaux font laplupart fujets à l’évaporation ; & mêmepluîieurs matières minérales n’en font pasexemptes : l’eau , l’air, le principe inflam-mable & les molécules de nature terreu-fe , font en générai les matières qui s’é-lèvent dans l’atmolphere par l’évaporation.ibid. 370. a , b. L’eau fait la matière prin-cipale de l’évaporation ; & l’air étant con-tenu abondamment dans toute forte d’eau,il eft clair qu’il doit s’élever avec elledans fatmofphere. Les molécules de na-ture terreufe qui s’élèvent auffi par l’é-vaporation , n’acquierent cette propriétéqu’autant qu’elles font unies avec l’eau ; &ce que nous difons de ces molécules , fepeut appliquer au principe inflammable,qui ne s’élève dans l’air que lorfqu’il eftcombiné avec l’eau. Ob’jeâion : plufieursmétaux imparfaits expofés à l’air perdentleur principe inflammable , fans qu’il foiecombiné par l’eau , & fans le fecoursd’aucune chaleur étrangère. Réponfe : il> refaite de ce qui a été dit, que l’eau doitêtre regardée comme la baie ou le fonde-ment de toute évaporation, ibid. 371 a ,b. Par quel méchanifme fingulier les par-ticules aqueufes peuvent-elles s’élever &fe fourenir dans l’acmofphere ? Pour ré-pondre à cette queftion , les phyficiensont inventé diverfes hypothefes dont l’au-teur de cet article donne le précis. On afappolé que les molécules d’eau étant ra-réfiées par la chaleur , leur pefanteur fpé-cifique diminuoit à tel point que, deve-nues plus lfgeres que l’air , elles pou-voient s’y élever. Cette hypothefe con-traire à l’obfervation. Ce prétendu degréde chaleur néceflaire pour l’évaporation ,devra être fort au-deffous du terme de lagiace , puifque la glace s’évapore mêmedans les froids les plus rigoureux. Il eftvrai que M. MuiTchembroek a tâché defaire voir par un calcul , que la chaleurdu tenue de la glace écoic capable de ra^