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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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Origine de l’art appelle gymnafiiquè médi-cinale. Le mouvement du corps fut misau nombre de ce qu’on appelle les fix cho-fes non - naturelles. Le moyen le plus effi-cace pour favorifer les excrétions , c’eflfans doute l’exercice ou le travail. XIII.5 2.6. a , b. Il contribue pareillement à favo-rifer l’ouvrage de la nutrition. Mais lors-que l’exercice & le travail font pratiquésavec excès, ils produifent de très-mauvaiseffets dans l’économie animale. Remedesque les anciens confeilloient en ce cas.L’exercice continu , fans être même ex-ceflif, contribue beaucoup à hâter la vieil-lexfe. L’exercice ne doit pas être employédans les maladies qui font aiguës ou qui ledeviennent, ibid. 527.4, b. Quels font lescas de maladie où l’exercice eft convena-ble. Différens genres d’exercice , les unsaélifs , les autres paffifs, les autres mixtes.Enumération des exercices appartenant àchacun de ces genres. Quelles font les per-fo.nnes à qui chacun de ces différens genrespeut fur-tout convenir, ibid. jiS. a , b■ Cequ’on doit obferver en général dans lechoix qu’on fait d’un certain exercice. Ob-fetvationsfurle tems auquel il convient des’exercer , & fur la durée de l’exercice. 11convient mieux avant le diner qu’avant lefouper. Galien confeille un repos entierà ceux dont la digeftion fe fait lentement,jufqu’à ce qu’elle foit achevée, ibid. 529.a , b. A quelles perfonnes un léger exer-cice peut convenir après le repas. De lamefure qu’il convient d’obferver à l’égardde la durée de l’exercice. Des lieux qu’ondoit préférer pour l’exercice. Ouvrages àconfufter fur le fujet qui vient d'être traité.ibid. 530. a , b.

Exercice , ( Me'dec. bygien.) accidensqui naiflènt de l’excès de l’exercice & dutravail, ibid. b. &c. Quelles font les per-fonnes à qui cet excès eft fur-tout dange-reux. Des maux caufés par un trop grandrepos, ibiu. 531. b. &c. On peut re-garder en général comme nuifible, toutce qui, par rapport au mouvement &à la pofttion des parties du corps, eftou trop violent, ou de trop longue durée.Accidens qui réfultent de la fîtuation d’êtredebout, trop long-tems continuée , ibid.3.32. b. de celle d’êtrç trop long-tems affis,

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d’un trop long féjour dans le lit. Affec-tions fâcheufes que produit la contraftionfubite , violente, long-tems continuée S&fans relâche des mufcles. ibid. 533. a.

Exercice. Différentes fins que les hommesfe font propofées en s’accoutumant auxexercices du corps XVI. ( première édi-tion ) 844. a. ( troijieme édit. ) 848. a. Pro-portion qu’on doit établir entre la quan-tité d’alimens. dont on ufe & l’exercice.XVII. ( première édition) 921. b. ( troi -fieme édition ) 937. b. De l’exercice qu’ondoit faire pour la fanté. XXIII. ni. a.XII. 884. b , & note. Exercice que prêt*crivoient les anciens médecins dans cer-taines maladies chroniques. XXV. 1005.a. De la fueur excitée par l’exercice. XXXI.944.. b. Des exercices fuivant les différensclimats. VIII. 283. a. Différentes fortesd’exercices : celui des jeux de balle. Sonutilité. IV. 271. b. Celui que les Romainsnommoient geftation : comment nous de*vons le pratiquer. XVI. ni. 4. De l’exer-cice des femmes enceintes, ibid. 704. b.Effet de l’exercice du cheval pour la fanté.XII. 884. b. ibid. note. Exercices de gym-naftique médicinale. XVI. ( première édit.)846. a , b. {troifieme édit. ) 850. a , b. Dela promenade à pied. XXVII. 556. b .Exercices des Romains dans l’après-midi.XXXV. 403. a. Maniéré de fuppléer audéfaut d’exercice. XV. 416. b.

EXERCICE immodéré de /’ ejprit.{Pbyfiol .)L’ame eft intimement liée, pendant lavie,. avec le corps ; enforte qu’il eft dif-ficile de concevoir dans lès opérationsune {Implicite fi exafie, que les change-mens du corps ne faffent fur elle aucuneimpreflion. XIII. 533. b. D’un autre côté,l’ame exerce fur la force motrice du fyf-tême nerveux un certain empire , par le-quel elle peut à fon gré, l’exciter à agir,tant dans tout le corps, que dans unefeule partiede même que les mufclesobéiflènt aufli à notre volonté. De plus,la force des nerfs & celle des mufcles nefont pas inépuifabies, & ne réfiftent pasà des efforts trop long-tems continués ;l’une ne fauroit être fatiguée fans préju-dice pour l’autre. Suites fâcheufes qui ré-fultent des violentes affeâions que l’exer-cice immodéré de l’efprit fait éprouver au