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fyftême nerveux, ibid. 534. 4, h. Mauxque produit la négligence à cultiver i’ef-prit. ibid.,%^. a.
Exercices, ( Manege ) ce mot s’ap-plique particuliérement à ceux auxquels lanobiefle fe forme dans les académies. In-certitude où l’on eft fur le tems de i’é-tabliffement des coileges militaires qui fontfous la protedion du roi, & fous les or-dres de M. le grand écuyer. Ignorancedans laquelle nous avons langui jufqu’auxrégnés de Henri III & de Henri IV. Cequi fe pratiquoit dans ces tems, lorfqu’onvouloit fe former à l’art du cavalier. Quelsfont les hommes célébrés auxquels la Franceeft redevable des pi.emiers e'cuyers qu’ellea eus. XIII. 53>. a, b. Inftrudions don-nées par Pluvinel à Louis XIII, qui montreque l’état ne fe reftèntit pas d’abord de cespremiers avantages : plaintes qu’il adrefteau roi. Etabliflemens qu’il propofe. Elogede Salomon de la Broue; facrifice qu’ilfit de l'intérêt au devoir. Réflexions furles dépenfes qu’exigeoit le projet de Plu-vinel. ibid. 536. a, b. Difcours que Lucienmet dans la bouche de Solon , fur l’im-portance des exercices de la jeunefiè.Avantages que les Grecs retirèrent de leursexercices. Quels étoient ceux auxquels lesRomains appliquoient les jeunes gens.Traits qui peignent le ridicule de nosjeunes gens qui joignent à ignorancedans les exercices, la fatuité & la pré-emption. ibid. 537. a, b. Utilité des exer-cices pour adoucir l’âpreté de l’éducationpar une certaine mefure de plaifir. Cesexercices font purement du reflort desacadémies.
Academie. ( architecture ) Quelle de-vroit être la grandeur de ces colleges mi-litaires , relativement à tout ce que cesédifices doivent contenir, & à l’ufage au-quel ils font deftinés. Chaque ville qui al’avantage de renfermer de fembîablesécoles, devroit être tenue de conftruire& d’entretenir des bâtimens convenables,toujours affeâés à ces colleges. Avantagesqui en réfulteroient. ibid. 538. a, b. Depareils projets ne peuvent avoir leur exé-cution que dans de grandes villes. Moyende pourvoir aux dépenfes qu’ils exigeroient.ibid. 539 - *•
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Academie , chefs, devoirs qu’ils de-vroient remplir, ibid.
Exercices du corps. La pratique feule nefuffit pas ; fi l’on n’eft pas éclairé par lesprincipes. Importance de la théorie dansles écuyers, ibid. a , b. Utilité des courfesde tête & de bague. En quel tems ondevroit y exercer les jeunes gens. Exer-cices plus relatifs à l’art de la guerre,auxquels il faudroit les former. Les évo-lutions militaires à pied, la danfe , lesexercices fur le cheval de bois, & l’ef-crime, font des occupations indifpenfables :mais les fuccès dépendent également deséieves & des maîtres. Attention qu’il fau-droit apporter aux travaux des uns & aubon choix des autres. Aveuglement parlequel on contraint tous les hommes à re-noncer , dès leurs premières années, à uneambidextérité qui leur eft naturelle , & àlaiiTer languir ia main gauche dans uneforte d’inaéfion. ibid. 540. a, b. Platonvouloir qu’on s’exerçât, comme les Scy-thes , à tirer de l’arc des deux mains. Sol-dats de la tribu de Benjamin qui étoientdreiïes à combattre de l’une & de l’autre.Trait qui montre que Henri IV fut efclavedu préjugé que l’auteur combat ici. Ré-flexion qui montre de quelle utilité feroitquelquefois l’ufaga égal de la main gauche& de la droite.
Exercice de l'efprit. Foibîes connoif-fances en géométrie que nos académiftesacquièrent. Oubli dans lequel on lai/îè lafcience du cheval : combien i! convien-droit aux écuyers d’étudier l’anatomie &les maladies de l’animal ; & d’acquérir en-fuite les lumières qui concernent les em-bouchures , & la conftru cfion des har-nois, des felîes, &c. Effets qui réfultentde la négligence de la théorie de l’art,ibid. 541. a , b. Avantages qa’on retire-roit de cette connoiffance complété. Né-gligence de l’étude de l’art militaire , autredéfaut de l’éducation de nos jeunes gens.Il importeroit à nos écoles d’avoir desprofeffeurs en langues étrangères vivantes,Il faudroit y joindre des maîtres verfésdans la connoiftànce des intérêts des di-verfes nations. L’étude de cette partie dela politique feroit fécondée par celle del’hiftoye. ibid, 541. a, b. Maniéré dont