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iss îoix du digefte & du code. Change-ment que fit Juftinien par la loi 30 aucode de rttoff. teftam. & par la nov. 18 ,chapitre 1. Difpofition de la noveîle n$ ,qui forme fur cette matière le dernier étatdu droit romain. Enumération des caufes( qui font au nombre de 14) pour lefquel-les les defcendans peuvent être exhérédés,félon cette novelle. ibid. 5 54. a, b. &c. Dif-pofirion de l’édit du mois de février 1556,fur la caufe d’exhérédation tirée d’un ma-riage contrad ' fans le confentemént de pere& de mere. Obfervation far l’exhérédationen pays coutumier. Loix & auteurs à con-
fulter. ibid. H’), b.
Exhe're'dation. Rappel qui en releve' lesenfans. XXVIII. 3 18. b.
Exhérédation officieufe : loi fur laquelleelle eft fondée. XIII. 55 V &•
Exhe're'dation tacite, ibid.
Exérédation des v.;jj'aux. Origine decette expreffion : deux lignifications quilui font attachées, ibid. 556. a.
EXHIBITION. ( Jurijpr. ) Différenceentre l’exhibition & la communicationfans déplacer, ibid.
EXHORTATION , cri d’exhortationdans les batailles. IX. 908. a.
EXHUMATION. ( Jttrifp . ) Difpofitiondu concile de Rheims ( tenu en 1583 ) furce fujet. Par quelle ordonnance peut fefaire l’exhumation d’un cadavre. XIII.556. a, b. Voyez les mémoires du clergé ,& Sépulture.
EXHUMER. Arrêt de l’inquifition pourl’exhumation de Charles-Quint, confidérécomme hérétique. Xlil. b.
' EXIGUER , ( Jnrifpr. ) terme en ufagepour exprimer qu’on fe départ du cheptel,&c. Coutumes où ce terme eft employé.Etymologie de ce mot. Ce que prononceîà'deflùs la coutume de Bourbonnois :obfervations de M. Defpommiers fur ladifpofition de cette coutume. Celles^ deBerry & de Nivernois citées fur le mêmefujet. Obfervations de Coquille, XIII.557 - a , b. &c.
EXIL. ( Hifl.anc. ) La fentence ^chezles Romains ne portoit point le mot à-exil ,mais feulement l’inrerdidion de l’eau &du feu. L’exil n’c-toit pas , à proprementparler, un châtiment. Il n’y avoit point
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chez les Romains de crime qu’on punîtpar l’exil. De l’exil auquel les Athénienscondamnoient leurs grands-hommes. Ori-gine du mot exil. Ce qu’on entend parhonorable exil. Exemples. XIII. 558 .-a ,b.Voyez Banmffement, Déportation , Relé-gation.
EXIMER, ( Hifl. & Droit public d'Al-lemagne ) adion par laquelle un membrede l’empire eft fouftrait à fa jurifdidion ,& privé de fon fuffrage à la diete. Deuxfortes d’exemption, la totale & la partiel-le. XIII. 558 b. &c.
EXISTENCE, ( Me'taphyf. ) notion qu»les hommes ont dans l’efprit , lorfqu’ilsprononcent ce mot. Maniéré dont ils l’ontacquife ou formée. Ce raifonnement deDefcartes , je penfe , donc je fuis , qu’ilregardoit comme le premier anneau parlequel il prétendoit Lifir la chaîne entièredes connoiffances humaines, fuppofe lui-même des notions très-abftraires , cellesde penfée & d’exiftence. Locke nous amieux montré le véritable point où nousdevons nous placer pour fuivre la géné-ration de toutes nos idées. XIII. 559.a , b. Situation de l’homme réduit auxfimples impreffions des fens : énumérationexade de toutes celles qu’il éprouve. Sixiè-me fens , tad intérieur , par lequel nousrefientons les douleurs, les mal-aifes , lesdiverfes efpeces de friffonnemens inté-rieurs. ibid. 560. a , b. De toutes nos fen-fations réunies fe forme un tableau, uneefpece d’univers idéal qui n’eft jamais lemême deux inftans de fuite. La mérnoirenous met en état de comparer cettefuccefiion de tableaux par laquelle nousacquérons les idées de changement & demouvement. Parmi les objets de fenfationqui compofent ce tableau mouvant , ilen eft un qui attire fur-tout notre atten-tion par fa préfence continuelle , & parla nature des fenfations , qui nous le ren-dent préfent ibid. 561. a. cet objetparticulier devient pour nous le centrede tout l’univers ; nous nous accoutumonsà le regarder comme’ notre être propre ,& nous bornons le fentiment du moi àce petit efpace circonfcrit par le plaifir &par la douleur. Relation de préfence quis’établit entre les objets & nous , & qui