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ibid. <)66, a , b. La notion d’exifience nerenferme point néceffairement un rapportde diflance avec nous ; il faut donc l’enféparer, & alors elle fera auffi abftraitequ’elle peut l’être , & n’aura d’autre ligneque le mot même d 'exifience , qui ne peutêtre défini.
Des preuves de /’exifience des êtres exté-rieurs. ibid. 567. a , b. I! n’y auroit aucu-ne contracliftion à ce que le même or-dre de fenfarions que nous éprouvonseût lieu , fans qu’il exifîât aucun autreêtre. Difficulté qui naît de là contre lacertitude des jugemens que nous portonsfur l’ordre réel des chofes. On ne doit pass’étonner de ce que la plupart des hom-mes ne peuvent pas imaginer qu’on aitbefoin de prouver l’exiflence des corps.Quelques phiiofophes ont nié l’exiflencede tous les objets extérieurs, & n’ontadmis d’autre réalité que celle de leursidées. Quelques autres fe font contentésde nier i’exiftence des corps & de l’uni-vers matériel. Phiiofophes égoïftes dansles Indes. C’eft le doffeur Berkeiey qui aréveillé l’attention des métapliyficiensfur ce fyflême oublié : fes raifonnemensréfutés dans l’article Immatérialifme. Onfe borne à montrer ici combien il eft né-ceftàire de lui répondre , & à indiquerle feul genre de preuves dont on puifï'efe fervir. ibid. 568. a , b. Aucune fen-fation ne peut immédiatement & par elle-même nous affjrer de l’exiflence d’au-cun corps, ibid. 569. a , b. Quel fera doncle moyen de nous en aflùrer ? Nousconnoiflons un genre de preuves auquelnous fommes accoutumés de nous fier ,c’eft l’indudion qui fe tire des effets pourremonter à leur caufe. Nos fenfations fontdes faits, ik en remontant de ces faits àleur caufes , on fe trouvera obligé d’ad-mettre un fyflême d’êtres exiftans horsde nous, & une fuite de fenfations anté-rieures à la fenfaticn aftuelle , enchaî-nées à l’état sniérieur du fyflême desêtres exiftans. Deux maniérés de remon-ter d’un effet à fa caufe, l’une qui nous yconduit néceflàirement , lorfqne le faitdont il s’agit n’a pu. être produit que parune feule caufe, l’autre qui nous y con-duit par une efpece de tâtonnement.
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Comment cette derniere méthode qui eftla feule applicable à la queftion préfente ,peut néanmoins conduire de la vraifem-bîance à la certitude, ibid. 570. a , b.
Exifience. Raifons fur lefquelles Def-cartes établit la réalité de fon exifience.VI. 412. b. &c. Sentiment que lesenfansnouveaux-nés ont de leur exiftencc.XL 936. b. &c. C’eft par nos fenfationsque nous avons la confcience de notreexifience. XIII. 4x3. a , b. XVII. ( pre-mière édition) 683. a. ( troifieme édition )
1599. a.
Exifience , fubfiftance. Différence entreces mots. XIII. 571. a.
Exifience des êtres extérieurs. Preuvede cette exifience. I. ( première édit. ) vj.
( troifieme édit. ) iij. Difc. prélim. Con-noiftances que nous en avons. VIIL( première édition ) 967. a, b- ( troifiemeédition) 97). a, b. Comment nous venonsà nous en affurer. IX. D4- L &c. XVIII.636. a. Doutes fur l’exifience des corps.XI. 997. a, fc. XIII. 721. b.
EXOCATACELE. ( Hiftoire ancien. )Grands officiers de l’églife grecque ,'quiavoient féance dans les conciles avantles évêques. XIII. 571. a.
EXOCIONITES , Pourquoi les Ariensfurent appellés Exocionites. ibid.
EXODE. {Hfi. anc. facr.) Origine dece nom. Ce que contient le livre de l’exo-de. Comment les Hébreux le nomment.ibid. b.
Exode. ( Tbéol.) Signification de cemot dans les feptante. ibid.
Exode , ( Litt . ) poëme qui fervoit àRome de divertiffement après la tragédie.L’auteur étoit appelle exodiarius. Quelétoit le but de fa piece. Habits de théâ-tre dans fa repréfentation. ibid. Ce quicarafférifoit particuliérement l’exode »étoit la licence & la liberté qu’on avoitdans cette piece d’y jouer fous le matque, jufqu’aux empereurs même. Rai-fons de politique qui engagèrent les em-pereurs à permettre cette licence. Crime& débauche de Tibere rappelles dansune piece atellane. Parricides de l’empe-reur Néron, chantés auffi à la fin d’unepiece de cette éfpece. On y inféroit fou-vent des couplets de chanfon répandus