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petites flammes. Ce que Cardan rapportede leurs effets, ibid. 187. a.
Feu S. El me , voyez Elme.
Feu électrique. Phénomène de l’éleâri-cité. Comment ce feu fe fait appercevoir.Le feu répandu dans tous les corps a étéauffi appelle feu électrique. On doit confi-de'rer le feu électrique fous ces deux pointsde vue ; comme phénomène d’électricité,& comme caufe des effets de l’éleâricité.Lumière que répandent plu fleurs corpsfrottés contre différentes matières. Expé-riences qui prouvent la reffemblance dufeu & de la matière électrique. Prefque.tous les corps de la nature font apperce-voir le feu électrique d’une maniéré plusou moins fenfible dès qu’on les éledrifeà un certain degré:. ibid. 187. a, b. maisils ne rendent prefque point de lumière,fi les corps avec lefquels on les frotten’ont quelque communication avec laterre. Cette lumière eft plus abondante ,lorfque les frottemens fe font dans levuide , ou fur quelque vaifleau dont on aépuifé l’air. Facilité avec laquelle le feuéîedrique fe répand au travers d’un efpacevuide d’air. Cette lumière s’y fait apper-cevoir avec plus de vivacité, lorfque lesvaiffeaux vuides d’air font agités d’unmouvement quelconque. Caufes de la lu-mière que donne le mercure dans le vuide,ou une bouteille bien feche & purgéed’air , que l’on frappe Amplement à l’exté-rieur avec le plat de la main. Expériencecurieufe que fit Hauksbée avec un globede verre enduit intérieurement d’une largebande de cire d’Efpagne, vers fon équa-teur, & vuidé d’air., ibid. 188. a, b.. Lefeu qui fort des animaux , des métaux ,&c. eft plus vif, plus impétueux que celuiqui fort d’un vafe de verre, ou d’un canonde Touffe, &c. Ce feu eft d’autant plusbrillant que l’explofion fe fait avec plusd’impétuofité, par l’éruption d'une plusgrande quantité de matière éleârique.Sous quelle forme la matière éleâriquefort d’un corps métallique , &c. qui aa quis par communication une atmofphered'-ine certaine denfité. Aigrette qui parokà l’extrémité d’un corps non éleârique unpeu pointu , lotfqu’on le préfente à l’ai-grette qui fort, o’un conducteur éleârifé,.
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Matières combuftibles qu’on a alluméesen les préfentant à quelque angle émouflêdu conduâeur. ibid. 189. a , b. Nouvellemaniéré de faire l’expérience de Leydei.Effets de cette expérience. Reffemblance;de l’étincelle de cette expérience auxéclairs & aux tonnerres. Vertu éleârique-des nuages orageux, ibid. 190. a.
Fsu électrique, fluide eleîtriquematièreélectrique. Fluide très-fubtil qui fe trouvedans tous les corps & caufe les phénomè-nes de l’éleâricité. Quelques phyficiens-le diftinguent abfolument de tous les au-tres fluides connus. D’autres lui trouventbeaucoup de propriétés du feu élémen-taire. D’autres enfin veulent qu’il foit l’é-ther des anciens, agent univerfel de toutesles opérations de la nature, ibid. b. Diffi-culté de concevoir comment les mouve-mens de l’éther peuvent être affez variésdans un même corps, pour y produire rfans le moindre trouble , différentes pro-priétés , ou différens phénomènes. Exem-ple de plufieurs effets différens, qui fontproduits par les mouvemens variés d’un-même fluide ; obfervation en faveur de:ceux qui fou tiennent la derniere hypothefe-indiquée ci- àefCus.ibid. 191. a, b. Héureufeapplication que M. Wilfon a faite deepropriétés de l'éther , découvertes par Ai.Newton , pour expliquer les phénomènes del'électricité. L’auteur expofe d’abord les, propriétés générales du fluide éleârique.établies fur des expériences, & montre en-fuite l’ufage que Wilfon fait de i’éther pour-rendre raifon de tous ces phénomènes. Le.frottement du globe éleârique eft néce!-faire pour exciter le fluide éleârique, &nous faire appercevoir fes effets. En pré-fentant à la barre éleârifée un corps non-éleârique, on tire par explofion tout lefluide dont elle a été chargée. Plufieurs1 perfonnes étant montées fur des gâteaux,de réfine, & communiquant avec des me.taux d’une grande étendue en furface »fufpendus par des cordons de foie; fi unede ces perfonnes tient la barre dans famain, tous ces corps recevront le fluide' éleârique élancé par le globe. Conf quencade cette expérience. Autre expérience quiprouve que le fluide éleârique eft pompffde la terre, ibid. 191. a , b. Ce n’eft qu®.