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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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les aigrettes fortent, & qui eft d’autantplus fenfible que le corps eft plus forte-ment éleârifé. D’où vient l’étincellequ’on apperçoit lorfqu’on approche ledoigt ou quelque morceau de métal ducorps éleârique. Pourquoi cette étincellepeut devenir allez forte pour caufer l’in-flammation d’une liqueur fpiritueufe, &c.Explication de l’expérience de Leyde,félon M. l’abbé Nollet.

Flypothefe de M. Franklin. Il penfe quela matière éleârique eft un véritable feu,qui traverfe & pénétré la matière com-mune avec tant de liberté, qu’elle n’é-prouve aucune réfiftance fenfible. ibid. zoo.a, b. Ce feu & le feu commun ne fortentpeut-être que des modifications du mêmeélément, quoiqu’ils paroilfent avoir despropriétés différentes. Le feu électriqueeft univerfelîement répandu. Quand, aumoyen de nos machines, on ajoute auxcorps une quantité de ce feu, il formeautour d’eux une atmofphere plus ou moinsdenfe. Les particules de matière éleâri-que fe repouflènt mutuellement. Effets decette répulfion. Ces mêmes particules fontattirées par la matière commune avec uneforce plus ou moins grande, fuivant lesdifférentes fortes de matières. Pourquoiles corps dans lefquels le fluide éleâriqueeft con lenfé attirent les petits corps légers.Pourquoi le fluide éleârique pafle du corpséleârifé dans celui qui ne l’eft pas. Com-ment M. Franklin explique l’expérience deLeyde. ibid. 201. a, b. Diftinâion qu’ilfait de deux fortes d’éleâricité ; l’une pofi-tive, & l’autre négative, ibid. 202. a. Foy.Electricité , Electrique , CoupFoudroyant, Conducteur.

Feu elecirique. Pourquoi il embrafe lescorps. XV, 135. a. De la fufibilitédes mé-taux par le feu éleârique des nuées, voyez,Conducteur, Cerf-volant,Foudre.

Feu , ( Médec . ) De fes effets fur nosorganes. IV. 22 6 . a , b. 227. a.

Feu, ( Chïrurg.) cautere actuel. Voyezce mot. L’application du feu eft fort re-commandée par les anciens pour la gué-rifon des maladies. Ce qu’en penfoit Hip-pocrate. De quelle maniéré il en faifoitufagg. Il employait la cautérifation pour

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l’ouverture des abcès profonds. Douleursopiniâtrement fixées fur une partie pourlefquelles il en faifoit ufage, lorfqu’ellesavoient réfifté à tous les autres moyenscuratifs. De l’ufage de brûler du lin cruddans l’affeâion fciatique, fur le lieu où ladouleur fe fait fentir. Pratique des In-diens & des Egyptiens relatives à cet ufage.Utilité de la moufle appellée maya pourdiverfes cautérifations. XIV. 202. a, b.Autre moyen de cautérifer, enfeigné parHippocrate, qui paraît fur-tout convenirpour deflecher la carie , & en prévenir lesprogrès dans les os fpongieux. Cautérifa-tion recommandée par Celfe dans les éré-fypeles gangréneufes. Méthode des an-ciens dans le cas de la morfure des ani-maux enragés, qui devroit être la régléde notre conduite. Doârine d’AmbroifeParé fur l’ufage du cautere. Le cautereaâuel moins douloureux que le cauterepotentiel. Doârine de Fabrice d’Aqua-pendente fur le même fujet. ibid. 203. a ,b. Quels font les cas pour lefquels onfe fert encore en chirurgie du cautereaâuel. Maux de gorge gangréneux pourlefquels le cautere aâuel eût été le remedele plus falutaire. ibid. 204. a , b.

Feu , ufage du feu pour fortifier les par-ties. XII. 164.4.

Feu , ( Jurifpr. ) diverfes fignificationsde ce mot. XIV. 204. b.

Feu , diminution de feu. X. 1060. b. XV.120. a. Droit dû au roi pour chaque feu.ibid. 1 i^.d , b. Réparation de feux. ibid. 120.

a. Epreuves par le feu. XII. 777. a. Supplicedu feu. XXXII. 96. a.

Feu croijfant & vacant , en Brefîe , li-gnifie la vie d’un homme. Il eft dû cha-que année au feigneur d’Artemare, parfes hommes de main-morte ou affranchis,une gerbe de froment pour le feu croif-fant & vacant, &c. Obfervations de Colletfur ce fujet. XIV. 205. a.

Feu, mangeurs de feu. XX. 959. b;XXXIII. 732. b. Prêtres du paganiftne quimarchoient furie feu. XIV. 62. a. XV'I.(première édition) 555.4. (troifieme e'ditim)575. a. Ufage de la férule pour porterdu feu d’un lieu dans un autre. XIV. 90.

b, Divinations par le moyen du feu.