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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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peut confidérer dans les fluides, leur na-ture, ce qui conftitue la fluidité , -voyez,ce mot. Les loix de leur équilibre; cellesde leur mouvement ; celle de leur re'flC-tance.

Des loix de l'équilibre des fluides. 1 . Lesparties fupérieures des fluides pefent furles inférieures. Expe'rience qui le prouve.Les furfaces des fluides en repos font pla-nes & parallèles à l’horizon , ou plutôt,ce font des fegmens de fphere qui ont lemême centre que la terre. II. Si un corpseft plongé dans un fluide , en tout ou enpartie, fa furface intérieure fera prefféede bas en haut par l’eau qui fera deflous.Pourquoi les corps fpécifiquement plus lé-gers que les fluides s’élèvent à leur iur-fûrface. ibid. 649. a , b. Pourquoi de très-petits corpufcules plus pefans ou plus légersque le fluide, s’y foutiennent pendant long-tems fans s’élever ou fans s’abaifiêr. III.Laprefîion des parties d’un fLide s’exerceen tout fens. Conféauences d’un tel prin-cipe. IV. Dans les tubes qui communi-quent enfembîe, un meme fluide s’y éle-vera à la même hauteur. V. Ainfl le fluide,qui eft dans un des tubes, eft en équilibreavec celui qui eft dans J’autre. ibid. 650.

, b■ VI. Dans les tubes qui communi-quent, des fluides de différentes pefan-teurs fpécifiques feront en équilibre , fileurs hauteurs font en raifon inverfe deleurs pefanteurs fpécifiques. Moyen de dé-terminer la gravité fpécifique des fluides.Moyen de déterminer leurs denfités rela-tives. VIL Les fonds & les côtés des vaif-feaux font prefles de la même maniéré,& par la même loi que les fluides qu’ilscontiennent. VIII. Dans les vaiffeaux cy-lindriques , fitués perpendiculairement, &qui ont des bafes égales , la _ preffion desfluides fur les fonds eft en raifon de leurshauteurs. IX. Mais fi les bafes font iné-gales , cette preffion fera en raifon com-pose des bafes & des hauteurs. X. Si unvaiflëau incliné à même bafe & même hau-teur qu'un vaifléau perpendiculaire , lesfonds de ces deux vafes feront égalementprefles. XI. Les fluides preflènt filon leurhauteur perpendiculaire, & non pas filonleur volume. Si l’on a deux vafes de mêmebafi & de même hauteur, mais donc l’un

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aille en s’élargifîànt vers le haut, & l’au-tre en diminuant, les fonds de ces deuxvafes feront également prefles. ibid. <5 51.a , b. M. Pafcal eft le premier qui ait dé-couvert ce paradoxe hydroftatique. Prin-cipes de méchanique, par lefquels on peuten rendre raifon. Moyen de le prouverpar expérience. XII. Un corps fluide pe-fant , lequel , placé vers la furface del’eau , fe précipireroit en en bas avec unegrande vîteft’e , étant placé néanmoins àune profondeur confidérable, ne tomberapoint au fond. Expérience qui le prouve.ibid. 6 5z. a , b. La preffion des fluides,félon plufieurs phyficiens, nous donne lafolution du phénomène de deux marbrespolis, qui s’attachent fortement enfembîe,lorfqu’on les applique lun à l’autre. Surl’afcenfion des fluides dans les tuyaux ca-pillaires , voyez, T U Y AUX capillaires,/Soyez, aufli au mot HYDROSTATIQUE,d’autres obfervations fur l’équilibre desfluides.

Loix du mouvement des fluides. L’au-teur s’eft contenté d’en donner les énon-cés, dont quelques-uns font accompagnésde corollaires, ibid. 6 53. a,b. —655. a , b.Voyez, auffi fur le mouvement des fluides,les articles Hydrodynamique, Hydraulique ,Elaflique , &c. Différentes machines hy-drauliques que l’on conftruit pour l’éléva-tion des fluides. Sur les loix du mouve-ment des fluides par leur propre pefan-teur dans des canaux ouverts , voyez,FLEUVE. Pour les loix de la preffion oudu mouvement de l’air, confidéré commeun fluide, voyez, Air & Vent.

Reflexions fur l’équilibre & le mouve-ment des fluides. L’auteur s’applique d’a-bord à connoître quelle différence il doity avoir entre les principes généraux dumouvement des fluides , & les principesdont dépendent les loix de la méchaniquedes corps ordinaires, ibid. 6^5, b. Cesderniers principes fe réduifent à trois ; laforce d’inertie, le mouvement compofé ,& l’équilibre de deux maffes égales , ani-mées en fens contraire ; de deux vîteflesvirtuelles égales. Les deux premiers con-viennent certainement à chacune des par-ties des fluides ; mais le principe de i’é-quilibre des fluides ne peut être connu