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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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que par l’expérience. Expérience qui prou-ve que les parties des fluides pefans fontpreflees , & preflent egalement en toutfens. Cette propriété appartient aux flui-des , quelles que foient les forces quiagiffent fur leurs différentes parties. Moyende s’en affùrer. Cette propriété eft le fon-dement de tout ce qu’on peut démontrerfur l’équilibre des fluides. Diverfes pro-pontions qu’on ne peut démontrer quepar des conféquences déduites de ce prin-cipe , par un calcul net & précis de tou-tes les forces qui concourent à la pro-duâion de l’effet qu’on veut examiner , &par la détermination exade de la force quien refaire. Ouvrage de l’auteur de cetarticle , fur le fujet dont il s’agit ici.ibid. 656 . a , b. Un auteur moderne a pré-tendu prouver Inégalité de preflion des flui-des en tout fens , par la figure fphérique &la difpofition qu’il leur fuppofe. Infuffifancede cette démonftration. De l’ufage quenous devons faire des principes générauxde l’équilibre des fluides pour trouver lesloix de leur mouvement dans les vafesqui les contiennent. Principe par lequelon réduit fort aifément aux loix de l’hy-droftatique ordinaire, les problèmes quiont pour objet le mouvement des fluides.Principe admis par les anciens auteurs ,félon lequel on a prétendu que le fluidequi s’échappe à chaque inftant, eft preffépar le poids de toute la colonne dont ileft la bafe : faufleté de ce principe. Dif-férens problèmes fort difficiles qu’on réfoutavec facilité par le moyen des principesde l’auteur, ibid. 657. a,, b. Cette théoriefert à démontrer que la loi de mécha-nique , appellée U confcrvation des forcesvives , a lieu dans le mouvement desfluides. Ce principe eft celui dont M.Daniel Bernoulli a déduit les loix dumouvement des fluides dans fon hydro-dynamique. Mémoire de cet auteur furle même fujet : obfervation fur ce mémoire.Du mouvement d’un fluide élaftique : enquoi il différé de celui d’un fluide ordi-naire. Méthode pour trouver les loix defon mouvement. Du mouvement desfluides dans des tuyaux flexibles. Cettethéorie ne fauroit nous conduire, commequelques-uns l’ont cru t à la connoiflanceTome 1IL

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de la méchanique du corps humain , dela vîteffè du fang , de fon action fur lesvaifleaux, &c. ibid. 6>8. a , b, Lorfqaeles effets de la nature font trop compliqués& trop peu connus pour pouvoir êtrefournis à nos calculs , l’expérience eft lefeul guide qui nous relie. Ouvrages àconfulter, pour connoître les reflexionsque cette matière peut fournir encore.

De l’attion des fluides fur Les corpsfol ides qui y font plonges , & qui s’ymeuvent. De la connoiffance que lesanciens avoient acquife fur la rehftancedes fluides. Les modernes ne doivent lafjpériorité qu’ils ont fur eux , qu’auxfecours plus nombreux qu’ils ont eus, 6cà l’avantage d’être venus après les anciens.Ufage qu’ils ont tiré des calculs intégral& différentiel, ibid. 6$9, a , b. Cependant,avec ces fecours même , les plus grandshommes n’ont pu nous donner qu’unelégère ébauche fur la réfiftance des fluides.D’où vient le peu de progrès fur cettematière. Recherches de l’auteur. Méthodequ’il a fuivie dans l’ouvrage qu’il a publiéen 1752, ,fur U refl/imee des fluides. Expoléde ce qui a été fait jufqu’l préfent furcette matière. Théorie de Newton. Cellede M. Jean Bernoulli, ibid. 660. a , b.Suite de la théorie du philofophe anglois.Obfervations de l’auteur fur cette doflrinede Newton , ibid. 66 1. a, b.&c fur ceuxqui l’ont attaquée. Méthode entièrementnouvelle , félon laquelle l’auteur a traitéla même matière : elle a l’avantage den’être appuyée fur aucune fuppoflnonarbitraire. La réfiftance qu’un corpséprouve, lorfqu’il en choque un autre,n’eft que la quantité de mouvement qu’ilperd : lorfque le mouvement d’un corpseft altéré, on peut regarder ce mouve-ment comme compofé de celui que lecorps aura dans l’inftant fuiyant, & d’unautre qui eft détruit. Toutes les loix dela Communication du mouvement entreles corps fe réduifent aux loix de l’équi-libre. Fécondité de ce principe. Son ap-plication à la réfiftance d’un corps dansun fluide, ibid. 66 2. a , b. L’expériencefeule a pu nous inftruire des loix de lapreifion & de l’équilibre des fluides, &on n’a pu trouver encore d’hypothefb