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208. b. Banc que les banquiers tenoientdans les foires. IV. 335. a. Confervateurdes foires. IX. 77. a. 85. a. Dérangementque les fêtes caufent aux foires. XIV.108. a. Gardes ou maîtres des foires. XV.797. b. Gardes des foires, ibid. 827. b.De l’ufage autrefois établi en Angleterrede tenir des foires les dimanches & devantles portes des églifes. XXI. 34. 4. Sceldes foires. XXX. 22 6. b. Foires de Lyon.IX. 85. b.
Foires de Champagne & de Brie : chan-celier de ces foires.,VIL 165. a , b. Corn-miliaires des gardes de ces foires. VIII.649. b. Confeil où étoient données, lesdéclarations & interprétations fur les or-donnances concernant ces foires. IX. 55. b.Notaires des foires de Champagne & de ■Brie. XXIII. 146. b. 147. a. Sergent deces foires. XXX. 88 r. b.
FOIRE de refpeft , ( Comm . ) XIV. [pre-mia e édition) 82 6. a. ( troifieme édition )834. a.
FOIRIAO ou foqueux , ( Hïfl. mod. )fe&e de la religion des Japonois. Moyenqu’employa Xaca, auteur de cette leâepour réuffir à la fonder. Inutiles effortsdes millionnaires pour éclairer les difciplesde Xaca. Comment on repréfente Xaca.Autre nom qu’il porte, ibid.
FOISONNEMENT , [Maçonn. ) ren-flement du volume de chaux lorfqu’elieeft réduite en pâte. De la qualité dela chaux elîimée. félon- ce foifonneraent.ibid. b.
FOIX, ( Géogr. ) ville & comté de cenom. Bayle originaire de Carîat, ville dece comté. Obfervations fur fon diâionnai-re. ibid. b. &c.
Foix., mines d’argent que ce comté ren-ferme. III. 298. a , b.
FOL ou Fou , [Liit. mod. ) bouffon decour. L'ufage des rois d’avoir des bouffonsà leur cour, remonte allez haut dans l’hif-toire moderne. Anecdote fur un nomméDaudery, fou de l’empereur Théophile ,& fur l’impératrice Théodora fa femme.Cette mode d’avoir des fous devenuecommune dans toutes les cours de l’Eu-rope depuis l’expédition des Croifades.Gonelle , bouffon du marquis d’Eft Nico-las III, En France, l’emploi de fou fut
FOL
érigé en titre d’office particulier. Epitaphe-d’un fou , qui fe lit à S. Maurice de Senlis.Mot de Triboulet ,• fou de François I ,fur Charles-Quint. Le dernier fou de courdont il foit parlé efl un nommé I’Angelydonné à Louis XIV. Mais ce l’Angely étoitun fou plein d’efprit. Bon mot de Marignyfur cet homme-là. Pour quelle caufe il futchafte. Raifon qu’il donnoït de ce qu’iln’alloit pas au fermon. XIV. [premièreédition ) 8,27.. a, b. ( troifieme édit. ) 83 5^.a, b.
Foi APPEL , Ç. Jurifpr. ) ce qu’on en-tend par-là. Amende du fol appel. XIV».
( première édition) 828. a. ( troijieme édit. )836. a.
FOLARD, [le chevalier Charles de)fes commentaires fur Polybe. XIII. 321»
a. Colonne du chevalier de Folard. VIII..( première édition ) ^26. b. [ troifiemeédition ) 534. l\ XV. 397. b. Cet au-teur cité dans plufieurs articles fur l’artmilitaire.
FOLIE. [Morale) Différences entrel’imbécillité, la foi bief fe & la folie. Cequ’011 entend par raifon , dans un fens.contraire à folie. La raifon n’eft autrechofe en général que la connoïfiànce du.vrai. En quoi confiftent le. vrai phyfique& le vrai moral. L’erreur où nous tom-bons par rapport à ces deux fortes devrais, eft folie. Dire ou faire des folies ,,n’eft par toujours être fou : c’eft peut-être fagelfe, fi l’on veut faire attentionà la foiblefte de notre nature. Caufes dela folie. XIV. [première édition) 828. a p
b. [troifieme édition) 836. a, b. Il y amille gens dans le monde dont les foliesfont vraiment phyfiques, & beaucoup dansles maifons de force qui n’ont que des fo-lies morales. Tout excès eft folie mêmedans ce qui eft louable. Quelquefois l’ex-cès eft vertu, mais alors l’excès n’eft pas.réel. Un excès réel eft regardé commevertu quand il tient à un motif louable-Souvent l’excès eft relatif ou à l’âge , ouà l’état, ou à la fortune. Il y a des chofesou la raifon ne fe trouve que dans unjufte milieu. Parmi nos folies il y en ade trilles, d’impétueufes, de douloureufes».de gaies, de fatisfaifantes fans être gaies..
j ; Folie des jeunes gens,.. Celle, des gens, à: