TON
FONDRE des actions , ( Comm.) XIV.{première édit . ) 893,6. ( troifiemeédition)S°i. b.
Fondre, aftion de liquéfier la cire par lemoyen du feu. Quel eft le point effentiel decette opération. Comment on difpofe de lacire après avoir été fondue. XIV. (premièreédit.) 894. 4. (troifiemeédit.) 90Z. a.
Fondre les couleurs , ( Peinture ) I.532.4. '
Fondre , (Faticonn.) X IV. (premiersédit. ) 894. 4. ( troifteme e'dit. ) 902,. a.
Fondre , (Jardin.) (s dit d’une plantequi périt au pied. Diverfes caufes de cetaccident. Ce qu’on doit obferver pour leprévenir dans les ferres. XIV. ( premièreédit. ) 894.4. (troiftemeédit. ) 902. a.
Fondre , àla monnoie, en peinture , enterme de fondeur de petit plomb. X IV.(première e'dit.) 894. a, b- (troiftemeédit.)
ÇOZ. ét y b*
Fondre l’étain & le jetter au moule.Lorfqu’un potier d’étain veut mettre l’é-tain en œuvre, il le fait d’abord fondre.Détads de cette opération pour ceux quifondent des faumons. Préparation desmoules. XIV. ( première édition ) 894. b.{ troifteme édit. ) 902. b. En quoi connlle lafcience pour bien jetter. Façon de jetterla vaiiTeüe. Defcription des moules de po-terie. Maniéré de les préparer, ibid. (pre-mière édition ) 895. 4 , b. (troifieme e'dit. )903. a , /;.
FONDS, voyez, Fond.
Fonds , Negres de ce nom. XXII.843. b.
FONGjBLE, voyez, Fungible.
FONGITE, voyez, F U N GIT E .
FONGUEUX. (Cbirurg.) Excroifian-ces fongueufes. XVII. ( première édit. ) 960.a. (troifieme édition) 976. a. Voyez, EX-CROISSANCE. Remedes qui les rongent.VI. 542. 4 , b. Mamere de détruire lesbords fongueux des cicatrices. VIII. 67. 4.
Fongueufes , plantes. VIL 132, 4.
FONGUS , ( Cbirurg. ) excroilTanc e quivient particuliérement au fondement. Ildevient quelquefois skirrheux ou carcino-mateux. Cure des fongus. Ce que rapporteDionis fur la manière dont on panfe àRome les malheureux qui fe font attiréscette maladie par un commerce infâme.
FON 303
XIV. ( première édit. ) 896. 4 . (troifiemeédit. ) 9-4. 4. Voyez, FunGüS.
FONS , facer , ( Ge'ogr. ans ) XXIX.630. 4.
FONS ANCHE , fontaine dans le dio-cefe de Nîmes : fingularités qu’elle offre.XIV. ( première édition ) 929. 4. (troifiemeédition ) 927 - a.
FONTAINE , ( Ge'ogr. Fhyf. ) différen-tes acceptions des mots fiottree & fontaine.XIV. (prem, e'dit. ) 896. b. (troifieme édit.)904. b. Les deux points devue auxquels ons’attache en traitant des fontaines clans cetarticle , font leur origine & leurs fivgula -rités.
Fontaines , origine des , les anciensn’ont traité cetee queftion qu’en paflànt,& ils ne paroiffoient s’être attachés ni auxfaits particuliers , ni à leur concert. Senti-mens de Platon, d’Ariflote & de Sénequefur ce fujet. Ces derniers ont imaginé quel’air fe condenfoit & fe changeoit en eaudans les Ijputerreins ; & que l’eau lè chan-geoit à fon tour en air. Obfervation faîtede nos jours qui fembleroit d’abord auto-rifer ces tranfmutations. Opinions de quel-ques autres auteurs ; celles de S. Thomas& des feholaftiques de Coïmbre, de Van-Helmont, ibid. ( première édit. ) 897. 4 ,b. (troifiemeédition) 90^. a , b. & de ceuxqui ont cm décider la queftion par des paf-fages des livres lactés. Difcuffions vaguesde Scaliger fur ce fujet. Hypothefe deCardan. Traité de Perrault â confulrer ,dans lequel on trouve vingt-deux hypo-thefes fur l’origine des fontaines. Ouvragede Plot fur ce fujet. Sentiment éclairé deBernard Paliffy. I! faut de néceffité quece foit la mer qui fburniffe aux fontainescette quantité d’eau qui lui rentre enfuite.Mais comment l’eau va-t-elle de la meraux fontaines? ibid. (première édit. ) 898.a , b. ( troifieme e'dit. ) 90 6 . a , b. L’eau dela mer eft falée , celle des fontaines eftdouce ; par quel méchanifhîe l’eau de lamer perd-elle fa falure dans le tranfport ?Les uns prétendent que les vapeurs qui s’é-lèvent de la mer emportées dans l’atmof-phere , condenfees en pluie , faififtantrdiverfes ouvertures pour s’infinuer dansles corps des montagnes , s’arrêtent furdes lits de tuf & de glaife „ & forment en