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pluviale efl plus que fuffifante pour perpé-tuer le cours des fontaines : calculs &expériences de M. Perrault fur ce fujst.Evaluation qn’ii a faite de la quantitéd’eau que la Seine charrie depuis fa fourcejufqu’à Ârnay-le-Duc. La Seine ne dé-penfe pas la fixieme partie de l’eau quiarrofe le terrein qu’elle parcourt. Produitdes fources de Wiliosv-Bridge que Plotoppofe au'calcul de M. Perrault. Quan-tité d’eau qui tombe annuellement danscertains endroits d’Angleterre. Autres ex-périences faites par M. Mariotte , en fui-vant le plan de M. Perrault ; mais furune plus grande étendue de terrein : ibid.( premiere édition ) 911. .< , b. ( trot fumeédition ) 919. a , b. l’eau pluviale fe trouveencore être fexruple de la dépenfe dela Seine. Détails des obfervations 5 c expé-riences faites en Italie par M. Gualtieriqui conduifent à des rapports bien d;f~f'érens de ceux des précédentes expé-riences. Quantité moyenne de la pluieà Padou e , à Pife , à Rome. Erreursdu calcul de M. Gualtieri. Grande dif-férence entre les effimes de Riccioü furla quantité d’eau que le Pu déchargedans la mer , & celles de MM. Perrault 5 cMariotte par rapport à la Seine. Quelquesprobabilités que les résultats locaux puif-fent avoir, on ne doitpas s’en appuyer pouren tirer des conféquences générales, ib'-d.{première édit.) 912. a , b. {trofume édit.)gio. a , b. Caufes des différences qui ferencontrent encre les diverfés obfervationslocales. Difficulté d’apprécier d’une vuegénérale la malle totale que les rivièresd’un pays charrient dans la mer. Cepen-dant les calculs généraux , tout incertains’qu’ils font, doivent fatisfaire dàvantagequela négative de ceux qui décident que lespluies font infuffîfantes pouf l’entretien desfontaines. Ceux qui fe reftreignent à direque les canaux fduterreins fourniffent feu-lement à une petite, partie des fources,s’appuient de quelques obfervations. Maiscomme ils n’aÜeguent aucun fait précis,nous croyons devoir nous en tenir a desdéterminations plus exaéles.
il- De la pénétration de l’eau pluvialedans les premières. couches de la terre, ibid.ijremhns édit.} 913. a } b, {troifieme Hit. ]
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911. a, b. Preuves de cette pénétration.'Obferyation des effets fènubîes de la pluie& de la féchereîfe fur une fontaine ficuéeà Soulaines , au nord de Bar-fur-Aube, &à trois lieues de cette ville. Difpofuionde cette fource. Signes qu’elle donne desorages qu’il y a eus entre Bas-fur-Aube &le bourg. Changement de couleur que lespluies lui font éprouver, ibid. { premiersédit. ) 914. a ,b.{ troifieme e'Jlt. ) 921. ,t , b.Preuves de la pénétration des eaux pluvialestirées d’une observation faite dans les cavesde l’abfervatoire > de de celles de M.Pl .chs fur la maniéré dont ces eaux pénè-trent dans Les premières couches de lamontagne de Laon. Organifation de lafurface du globe favorable à cette pénétra-tion. Les couches de cette furface éprou-vent pluheurs interruptions, plulieurs cre-variès favorabLs à l’infinuation des eaux.Exemple tiré d’une obiervatîon faite â laSainte- Baume en Provence. Les fosamets.élevés des montagnes principales, les crou-pes de celles qui font aloffées à*a malle despremières, préfentent plus que tout le refte-du globe , des farfaces favorables à la pé-nétration des eaux. Ainfx ’es fources naferont proprement que les extrémités'd’un,aqueduc naturel formé par les faces dedeux couches ou lits de terre, ibid . {pre-miers e'dit.) g 1^. a, b. {troifieme édition)gi}. a , b. Divers exemples d’eaux doucestrouvées au fond de la mer en diff’rens en-droits , qui prouvent que des fources yconduifent leurs eaux. Cette correfpon-dance des couches qui favorife l’infinua-tion des eaux s’eft fait fentir à une très-grande difîance. Relation que M. Perrault’donne d’un fait très-propre à en convain-cre ; d’où l’on peut conclure qu’il y a cféscommunications des montagnes entr’eiles_Au moyen d ? un fyphon naturel renvoi fé ,les eaux des vallons franchisent des collines& des montagnes affez élevées. Méehanif-me par lequel s’opère la continuité de l’é-coulement des nvieres. , & par lequel eirmême tems , les fources ne peuvent cauferdes inondations fubires. Imprudences deceux qui' font chargés de la conduite deseaux, parlefquelles ils ont fbuventaffoibü,ou meme fait difparoître une fource. ibid.
{frtmiereçdi:,.) giô. a 3 ,b. {trsifiemsHit.);