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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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.& des ruiffeaux. Obfervations & hypo-thefe de Perrault. Celles de Guglielmini ,favorables à cette derniere maniéré de dé-fendre l’hypothefe de Defcartes. Mais cesphyficiens ajoutent en même tems qu’unepartie de l’eau des fontaines eft élevée dela mer par des conduits fouterreins : ilsinfinuent que la mer peut bien ne tranf-mettre dans leurs réfervoirs que le tiersou le quart des eaux qu’elles verfent dansJes rivières. En adoptant les faits qu’ilsnous offrent , on ne peut diflimuler biendes inconvéniens qui relient dans touteleur étendue. Quels font ces inconvéniens.ibid» { première édition ) 906. 4 , b. { troi-fieme édition ) 914. a , b. Obfervation im-portante contre l’hypothefe des conduitsfouterreins. Méthode à fuivre en établif-fant une hypothefe philofophique ou enrecherchant les moyens d’expliquer lesphénomènes de la nature. Expériences fon-damentales d’où l’on doit partir, li l’onveut raifonner julle far l’objet dont il s’agitici. Divers phyficiens qui ont commencépar s’affiirer de la quantité d’eau pluvialefuivant la diverfité des climats & la diffé-rente conftitution de chaque année. Del’hypothefe qui rapporte l’entretien desfontaines aux pluies. Toute la quellion feréduit à con'later , i°. fi les vapeurs quis’élèvent de la mer & fe réfolvent enpluie, fuffifent à fournir d’eau la furfacedes continens & le lit des fleuves ; 2 0 . fil’eau de pluie peut pénétrer la terre, &former des réfervoirs pour l’entretien desfontaines, ibid. {premiers édition) 907. a ,b. { troifieme édition ) 915. a , b.

I. Détermination de la. quantité des va-peurs qui s’élèvent de la mer. La mer perdune fuperficie d’un dixième de pouce endouze heures , & plus l’eau eft profondeplus eft grande la quantité de vapeurs quis’en éieve. La mer Méditerranée doitperdre en douze heures en été, 5 280000000tonnes d’eau. De l’évaporation caufée parles vents. Eftimation de la quantité d’eauqui s’élève par évaporation de la merCafpienne , du lac Aral, de la mer Morte.Lacs qui ne peuvent rendre que par l’éva-poration les eaux qu’ils reçoivent. Idée dela mafle du produit de l’évaporation quis’opère en un jour fur toute la mer. MoyenTome 111 ,

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de trouver la proportion entre le produitde l’évaporation, & la quantité d’eau quirentre dans la mer par les fleuves, ibid.

( premiers édition ) 908. a , b. {troifiemeédition) 916. a, b. Obfervations faites furle Pô. Moyen de déterminer à-peu-prèsquelle proportion il y a entre le Pô &toutes les rivières du globe , par rapportà la quantité d’eau qu’elles portent à lamer. Proportion établie en partie par efti-mation , en partie par des obfervationsexaétes , entre la quantité d’eau que la merperd par évaporation, & celle qui luirentre par les fleuves. Application des cal-culs qui viennent d’etre faits à quelquesgolphes particuliers. Quantité d’eau que laTamife verfe chaque jour dans la mer.Proportion établie entre l’évaporation dela mer Méditerranée & les eaux qu’ellereçoit des fleuves, ibid. ( premi.re édition\

909. 4, b. {troifieme édition ) 917. 4, b.Caufes qui doivent diminuer la falure del’eau de la mer Noire. Détails re'atiis auxeaux de la mer Morte. Il eft prouvépar tout ce qui précédé , que l’Océan &les grands lacs perdent plus par évapora-tion , qu’ils ne reçoivent des fleuves &des rivières. Comparaifon de ce qui tombede pluie fur la terre avec les produits del’évaporation & avec la dépenfe des fleu-ves, Quantité moyenne d’eau de pluie quitombe annuellement à Paris , en Hol-lande , en Ita'ie. Il eft certain qu’il doittomber plus de pluie qu’il n’en entre dansles canaux des rivières & des fleuves.' Ob-fervations fur la dépenfe d’eau née flairepour l’entretien des végétaux. Cette dé-penfe eft confidérable ; mais il ne îaut pasen abufer pour en conclure l’infufnfancedes pluies. Il pleut davantage fur les en-droits couverts de végétaux , comme deforêts. L’eau évaporée dan? un vafe eftplus confidérable que l’eau pluviale dansle rapportée ibid. {première édition )

910. 4 , b. {troifieme édition) 918. 4, b.Diftribution des eaux fur la terre , quifait que la fomme de la pluie , quoiqu’infé-rieure à l’évaporation poffible , fournitaifément au cours perpétuel des fontaines.Comparaifon de la quantité d’eau pluvialeavec celle qui eft néceffaire pour fournirle lit des rivières : d’où l’on voit que l’eau