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Juge des traites-foraines. XIX. i8V*.'FORBAN, voyez, Corsaire. \
FORBiSHER , détroit de , ( Ge'ogr.voyage au nord-oaeft de T Amérique , &découverte qu’y fit Martin Forbisher. Dé-tails (ur les habitans voifins du détroit.XIV. (première édition ) 949. b. ( troifiemeédition j 957. b.
Forbisher, ( Mtrtin ) hiftoire de cenavigateur. XXII. 787. b.
_ FORCALQUIER , ( Géogr. ) petiteville de Provence. Le comté de Forcal-quier avoit autrefois fes comtes particu-liers. Le roi prend le titre de comte deProvence, de Forcalquier, &c. XIV.
( première édition ) 949* &c. ( troifieme
édition ) 957. b. &c.
FORÇAT , voyez, Galérien, Bâti-ment nommé bagne , où l’on tient les for-çats. IV. loi. a.
FORCE. ( Gramm. Littér. ) Force ducœur que quelques-uns ont faite de 400liv. & d’autres de 3 onces. Divers ufagesde ce mot dans le fens propre & dans lefiguré. On appelle forces , de grands ci-feaux. Cette forte de cifeaux , employéepar allégorie dans une eftampe Ufage dumot force dansleftyle très-familier. Forceen morale. Force de l’efprit. Force d’unraifonnement ; force de l’éloquence ; forced’un vers : exemple. Force dans la pein-ture. Des philofophes ont prétendu que laforce eft une qualité inhérente à la ma-tière. Tems où la force de l’animal a reçufon plus haut degré. Principe de fon dé-croifremement. X I V. ( première édi.ion )9>o. a, b. (troifieme édition) 9)8. a, b.
Force. ( lconolog. ) Comment on per-fonnifie & repréfente la force, ibid. ( pre-mière édition / 951. a. ( troifieme édition )919 - *•
Force d'inertie. On lui donne le nomde réfiftance ou d’adion , fuivant l’afpedfous lequel on la confidere. Preuves de laforce d'inertie. Un corps ne peut être tirédu repos que par l’adion de quelque caufeétrangère. Un corps mis en mouvementdoit y perfifter toujours uniformément& en ligne droite, tant^qu’une nouvellecaufe n’agira pas fur lui ; car, ou l’ac-tion de la caufe motrice au commence-ment du mouvement fuffit pour faire par-2 h me 211,
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courir âu Corps un certain efpace , & alorsce mouvement doit être uniforme & enfigne droite , & doit continuer perpendi-culairement ; X IV. ( première édition )951. a , b. ( troifieme édition ) 9,9 .a , b.ou le corps a befoin pour fe mouvoir del’adion continuée de la caufe motrice,d’où il fuit encore que fon adion conti-nuée fera uniforme & confiante , & quele corps fe mouvra en ligne droite. Il fautconvenir, au refte , que les preuves qu’ondonne ordinairement de la force d’iner-tie , en tant qu’elle eft le principe de laconfervation du monvement , n’ont pointle degré d’évidence néceffaire pour con-vaincre l’efprit. Réflexions fur cette forcequ’on imagine dans la matière , par la-quelle elle réfifte à tout changement d’é-tat. Réflexions fur l’indifférence qu’on at-tribue à la matière, foit au mouvement,foitau repos, ibid. (première édition) 952.a, b. ( troifieme édition ) 960. a, fi. Lemouvement du corps , dans un inftantquelconque , n’a rien de commun avecfon mouvement dans l’inftant précédent ,ou fuivant. Pourquoi nous fommes enclinsà croire qu’il y a dans un corps en mou-vement un effort ou énergie qui n’efipoint dans un corps en repos. Trois dif-férens fens que nous pouvons attacher aumot force , tranfporté aux corps fufeepti-bles de mouvement. En attachant à ce motl’idée de l’effet même, ou de la propriétéqui fe manifefte par cet effet , fans exa-miner ni rechercher la caufe , nous neverrons rien de plus dans le mouvementque dans le repos, & nous pouvons re-garder la continuation du mouvement,comme une loi aufli eflentielie que la con-tinuation du repos. Le principe de la forced’inertie, prouvé par l’expérience. Nousvoyons, i°. que les corps en repos y de-meurent tant que rien ne les en tire ; 2 0 .qu’un corps perfévere d’autant plus à femouvoir , qu’il éprouve moins de réfif-tance. L’expérience journalière de la pe-fanteur ne femble démentir le premier deces principes , qu’aux yeux de la multi-tude. ibid. (première édition ) 953. a ,-b,( troifieme e'dition ) 961, a , b. Nous voyons,par expérience , que le mouvement efttoujours l’effet de l’impulfion : ainfi la
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