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chute d’un corps doit être attribuée à l’im-pulfion de quelque fluide invifible', à moinsqu’il n’y ait quelque autre caufe du mou-vement des corps que l’impulfion. M. Eu-ler prétend que l’attraâion, quand on laregarde comme un principe different del’impulfion, eft contraire au principe dela force d’inertie. Examen de ce fenti-ment. Ce philofophe prouve de plus quela force d’inertie étant une propriété dela matière , la faculté de penfer n’en fau-roit être une. ibid. ( première édition ) 954.A , b. ( troîfieme e'ditïon ) 962. a , b.
Comme la première dire&ion du mou-vement détermine celle fuivant laquellece mouvement doit fe faire , il femble quepar la même raifon, la direâion de latangente, qui touche à fon origine lacourbe des x 6c des y , c’eff-à-dire, destems & des efpaces , & qui détermine lavaleur de la vîteffe initiale , c’eft-à-dire ,du rapport initial de dy à dx , doit dé-terminer de même la valeur de ^ dans la
fuite du mouvement. Raifons qui por-tent à croire que la force qui altéreroitce mouvement du corps , s’il pouvoit yen avoir une, ne pourroit être propor-tionnée à une fondion de vîteffe. ibid.{première e'ditïon ) 955. a, b. (troîfiemeédition ) 963. a, b.
Force d'inertie. Notion précife du mot deforce. I. 459. b. Loi générale de cette inertie.VI. b. Pourquoi les corps continuentde fe mouvoir , lorfque la force motrice acefTé d’agir. XXVII. 539. b. Sur la force d’i-nertie. XIV. ( première e'ditïon ) 95 5. a , b.( troif. e'dit. ) 963. x, b. La force d’inertieproportionnelle à la maffe. XXII. 469. a.
Force vive , ou des corps en mouvement.Diftindion qu’établit M. Léibnitz , entreles forces vives & les forces mortes. Cephilofophe convient que la force morte eftcomme le produit de la mafle par la vîteffevirtuelle. Mais il foutient que la force vivedoit fe mefurer autrement, & quelle eftcomme le produit de la mafle par le quarréde la vîteffe. Dans le fyftême des adverfairesdes forces vives, la force des corps en mou-vement eft toujours proportionnelle à cequ’on appelle quantité'de mouvement j c’eft-à-dire , au produit delà mafle des corps pur
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la vîteffe. Raifonnement par lequel Leibnitzprouvoitfa nouvelle dodrine. Autres preu-ves que M. Jean Bernoulli a ajoutées à cellesde M. Léibnitz. XIV. ( première e'dition )956. a, b. ( troifieme e'dition) 964. a, b.Principale réponfe qu’on a faite auxpartifansdes forces vives. Ouvrages à confulter furcette matière. Expofé fuccind des principesqui peuvent fervir à réfoudre cette queftion.ibid. ( première e'dition ) 957. a , b. &c.
( trotfième e'dition ) 965. a, b. &c. On eftaflèz d’accord aujourd’hui que tout le fondde cette difpute fur les forces vives , n’éroitqu’une difpute de mots. ibid. ( premièree'dition) 958. b. ( troifieme édition ) g66. b.De tout ce qui a été dit , on doit conclurequ’un mêrfie corps, félon que fa tendanceau mouvement eft différemment appliquée ,produit differens effets , les uns proportion-nels à fa vîteffe , les autres au quarré de favîteffe. Obfervations fur le fens qu’on doitattacher au mot effet. Examen de ce prin-cipe: les effets font proportionnels a leur caufe.
Confervation- des forces vives. Géomètres-qui ont fait voir l’étendue & l’ufage de ceprincipe de méchanique. Expofé de deux:loix de méchanique, dans lefquelies il con-fifte. ibid. ( première édition) 9^9. a, b.( troifieme édition) 967 a , b, M. Huyghensparoît être le premier qui ait apperçu cetteloi de la confervation des forces vives dansle choc des corps élaftiques. Il paroît auflîavoir connu la loi de la confervation desforces vives dans le mouvement descorps qui font animés par des puiflanees.Ufage que M. Jean Bernoulli a fait dela découverte de M. Huyghens. Defcartescroyoit que la même quantité de force-devoit fubfilter dans l’univers, & que lemouvement ne pouvoit pas fe perdre.Traité de dynamique , où l’auteur a dé-montré le principe de la confervation desforces vives. Delà confervation des forces-vives dans le mouvement des fluides.Ouvrages fur ce fujet. Démonftration don-née par M. Clairaut, du principe de laconfervation des forces vives. Combien ceprincipe facilite la folution d’un grandnombre de problèmes de dynamique, ibid.( première édition ) 960. a , b. ( troifiemee'dition ) 968. a, b.
Du rapport de laforcevive avec l’action.Lsa*