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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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partifans des forces vives avoient imaginel’aâion comme le produit de la mafle parl’efpace & par la vîtefte. Cette définition eftabfoîument arbitraire. Cependant il eftpoflible que les partifans des forces vivesaient prétendu attacher, par cette défini-tion , quelque réalité à ce qu’ils appellentaction. Mémoire dans lequel le profefl'eurWolf croyoit avoir fixé la véritable notionde l’aftion. Obfervations qui montrent quecette définition de Wolf eft tout-à-faitchimérique & en elle-même , & dans lesprincipes des partifans des forces vives. Al’égard de ceux qui,comme M. deMauper-tuis, n’ont point pris de parti dans la dif-pute des forces vives , on ne peut leur con-tefter la définition de l’aâion, fur - toutîorfqu’ils paroiff. nt la donner comme unedéfinition de nom. ibid. { première édition )-961. a, b. (troijïeme e'dition ) 969. a, b.Exemple de la définition donnée par M.d’Arcy. Définition du mot action , donnéepar l’auteur : défenfe de cette définition ,contre la critique qui en a été faite dans lesMémoires d.e Caccade'mie de Berlin, 1753-Voyez. fur toute cette matière les articlesjbetiou & Cosmologie.

Réflexions fur la nature des forces mortes& fur leurs différentes efpeces. ibid. ( pre-mière e'dition ) ç6z. a, b.{ troifieme e'dition )<970. a., b.

Forces acce'le'ratrïces. Comment les forcesmortes deviennent accélératrices ou retar-datrices. Difficultés für la maniéré dont on-Confidere ici les forces accélératrices. Si lemouvement produit par une force accéléra-trice quelconque , commence pat zéro devîtefle , pourquoi un corps pefant , foutenupar un fil, fait-il éprouver quelque réfiftanceà celui qui le foutient ? Il devroit être abfo-lument dans le cas d’un corps placé fur unplan horizontal, & attaché à un fil auifihorizontal, à l’extrémité duquel on attache-roit une puiflance. Or, fi la première vîtefteavec laquelle un corps pefant tend à fe mou-voir , eft égal à zéropourquoi l’effort qu’ilfaut faire pour la retenir n’eft-il pas abfolu-mentnul?Onnepeut répondre à cetteobjec-tion que de deux maniérés, dont ni l’une nil’autre n’eft capable de fatisfaire pleinement.Première réponfe , & obfervations aux-quelles elle donne lieu, ibid- ( première e'di-

FOR 3.,

non ) 96 3. a , b. &c. ( troifieme édition ) 971.a , b. &c. Seconde réponfe : réflexions quis’y rapportent. La difficulté propofée méritedonc encore ! attention des phyficiens &des géomètres, ibid. { première e'dition )964. b. { troifieme e'dition ) 97Z. b.

Loîx des forces accélératrices, & maniéréde les comparer, ibid. ( première e'dition )■9^L a , b.{ troifieme e'dition ) 973. a, b. Surles forces accélératrices, voyez, ce derniermot.

Forces centrales & centrifuges. Commentla force centrifuge fe manifefte à nos fens.Démonftration de cette force. On a nomméforce centrifuge l’effort que fait un corpsen mouvement, pour s’échapper par la tan-gente quelle que foit la courbe que ce corpsdécrit. Pour calculer la force centrifuged’un corps fur une courbe quelconque , ilfuffit de la favoir calculer dans un cercle.Méthode à fuivre dans ce calcul, ibid.

{ première édition ) 966. a , b. ( troifiemee'dition) 974. a, b. On lit dans certainsouvrages, que la force centrifuge eft égaleau quarré de la vîtefte divifé par le rayon ,& dans d’autres qu’elle eft égale au quarréde la vîtefte divifé par le diamètre. Com-ment ces deux énoncés fe concilient. D’oùvient cette différence apparente de valeur ,que les auteurs de méchanique ont donnéeà la force centrifuge, ibid. {première e'dition)967. a, b. {troifieme édition) 975. a , b.Réflexion philofophique fur les progrès del’efprit humain , à l’occafion du fujet quivient d’être traité. Les corollaires les plusfimpîes des vérités connues , échappent fou-vent à ceux qui fembleroient avoir le plusde facilité & de droit à les déduire, ibid.{première édition) 968. a. {troifieme édition)976. a. Voyez fur cela l’article DÉCOU-VERTE. Sur les forces centrales, voyez.Central.

Force en méchanique. XII. 843. b. &c.Force motrice. XXIi. 468. a , b. Compo-fitïon des forces. VIII. ( première e'dition )75 <).*,h.{ troifieme e'dition) 763. a , 6.Leurdécompofition. X. 44 ^. a > b. Science desforces qui mettent les corps en mouvement.XL 507. a , b. Force attraffive ; répulfive;voyez, ces mots. De l’exécution & applica-tion des refforts en qualité de force motrice.

1 XXXI. 6 s B. 4, b. &c.

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