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der, & n’a fait que s’y perdre. Dif-rinétion de quelques-uns entre l’infaillible& le néceffaire. Maniéré dont quelquesautres expliquent comment Dieu eft l’au-teur de tout fans l’être du pêché. Lesuns fauvent la puiflànce de Dieu aux dé-pens de notre liberté. Les autres admet-tent en Dieu une fcience indépendantede fes décrets, & antérieure à nos ac-tions : ces derniers détruilent par ce fyf-tcme la providence & 1a tome-puiflàncede Dieu , & tombent fans y penfer dansle fyftême de la fatalité ou dans l’athéifme.Le vrai phüofophe voit par-tout la puif-fance de Dieu , avoue que l’homme eftlibre , & fe tait fur ce qu’il ne peut com-prendre. ibid 97. a , b.
Fortuit. Ce monde n’eft point l’ouvragedu hazard. X 1007 . a , b. &c. La fup-pofition que dans la formation des corpsorganiiés, chaque chofe fe fait fortuite-ment , fans la direction d’aucune intelli-gence, démontrée infoutenable. XXVI.164 , 4. &c. Réponfe à ceux qui penfent quele hazard influe fur une quantité de chofes ,& les fouftrait à l’empire de la divinité.XXVII. 690 . b. &c. Voyez, HAZARD.
FORTUNATUS, ( Fendntius-JrJono-rins) évêque de Poitiers. XXVI. (pre-mière édition ) 49 -). a. (troijieme édition')511. a .
FORTUNE , ( A-for,’.le) différentes ac-ceptions de ce mot. On traite particu-liérement ici de l’état d’opulence appeliéfortune. Sur la fuite des événemens quirendent heureux ou malheureux , voyez,Fatalité. En quoi confiftent les moyensvils de faire fortune auprès de ceux quifont plus puifîàns que nous. Ces moyensceflent en quelque maniéré d’être vils,quand on ne les emploie qu’à le procurerl’étroit néceffaire. De-là vient qu’il eftplus aifé de s’enrichir en partant de l’in-digence que d’une fortune étroite. Moyensde s’enrichir, criminels en morale, quoi-que permis par les loix. Il eft contre ledroit naturel que des millions d’hommesfoient privés du néceflàire pour nournrle luxe fcandaleux d’un petit nombre decitoyens oifi s. Moyens honnêtes de faire+«‘-rune. A la tête de ces moyens on doit
placer le commerce, rnjufr.Vw nopies
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envers ceux qui parviennent à la fortunepar le commerce. XV. 98. 4, b. I! nefaut d’autre talent pour faire fortune ,que la réfolution bien déterminée de lafaire, de la patience & de l’audace. D’ail-leurs les moyens honnêtes de s’enrichirne fuppofent pas autant de difficultés qu’oupourroit le penfer. ibid. 99. a.
Fortune , détermination du fens de cemot. XIII. 869. 4 , b. Folie d’un petitbourgeois qui a fait fortune. XIV. ( pre-mière édition ) 8x9. b. ( troifume édition )837. b. De l’égalité de fortunes dans larépublique. X. 670. a , b. Réflexion furles fortunes fubites. XXXI. 832. b. 854. a.
Fortune, (Alytb. Lut.) il n’y eutjamais de divinité plus révérée. Hotnereni Héflode ne la connoifloient point en-core. Son culte établi à Rome fous lerégné de Servius Tullius. Dans la fuite,elle devint la déefle la plus fêtée Enu-mération des temples qu’elle eut fous di-vers attributs. Temple qu’elle avoit à An-tinm, aujourd’hui Anzo - Rovinato. L’é-gîife de fainte Marie Egyptienne à Romeétoit un de fes temples. Son plus fameuxtemple étoit à Prénefte. Sa defcription.XV. 99. 4, b. Etat préfent de ce temple.Auteurs qu’on peut confulter fur la my-thologie de la fortune, & fur les titresque les Romains lui donnoient. Com-<ment elle eft repréfentée dans les mé-dailles & autres monumens des Grecs.ibid. 100. a.
Fortune , obfervarions critiques qui prou-vent qir Homere & Héflode connpiflbientcette divinité, ibid. 99. a. note.
Fortune, (Myth. ) obfervation furfon temple à Paieftrine. I. 62^, 4. Statuede la forruns équeftre. XII. 839. a. Saftatue à Lacédémone dont on ne s’appro-choit jamais. XIX. 411. b. Pavé de fontemple à Préneftes. XX. 153, b. Statue,panthée de la fortune. XXIV. 412. 4. Lafortune furnommée Fherepole. XXV. 633.b. Automaria. IV. 118. b. Statue de lafortune érigée par Xénophon XXX.43 ^- b. Sa repréfentation fymbolique.XXXII. 212. a. Temples de la fortune.ibid. 886 . 4. Voyez, TUCHÉ.
Fortune, ( infcript. AmLil. Poéfu)comment on la reprélentoit. Epithetes de