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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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tffication de Maneflon Mallet. îb'td. Jÿ.

a , b. Fortification félon le fyftême de M.îe maréchal de Vauban. Second fyftême< 3 u même. ibid. 80. a, b. Troifieme fyf-tême. ibid. 81 .b. &c. M. le maréchal deVauban, dont on vient de donner lesconftructions, n’a jamais rien écrit fur lafortification. Chaque place différente luifourniftoit une nouvelle maniéré. Reflbur-ces qui caradérifent le bon ingénieur.Fortification du baron de Coehorn. ibid.83. b. &c. Fortification félon la méthodede Scheiter. Table des capitales & desangles flanqués de Scheiter. ibid. 8$. b.&c. Fortification de M. Blondel, ibid. 8 6 .

b. &c. Syftême de Diego Uffàno. Syf-téme de Rofetti, ou fortifications à re-bours. ibid. 89. a, b. &c. Syftême deSturm. ibid. 92. a, b. Syftême du cheva-lier de S. Julien, ibid. 93. a , b. &c.

Fortification. Origine des premières for-tifications. XVI. (première édition ) 754.h. &c. ( troifieme édition) 758. b. &c. Dif-férentes ffpeces de fortifications faccefli-vement employées. IV. 518. b. — $11. a.Combien il importeroit de rendre notrefortification plus parfaite.X. 5 17. a. XVIII.735. j e, b. Moyens d’encouragement qu’ilfaudrait employer dans ce but. X. 3 17.I. Principaux objets qu’on doit avoir enVue dans les nouveaux fyftêmes de forti-fication. Connoiffances que doit pofîedercelui qui travaille à perfectionner cet art.XVIII. 735. b. &c. Réponfe à ceux quife plaignent de notre fortification aétuelle.XXXII. 310. b. Voyez, fur ce fujet l’ar-ticle Ouvrage. Les planches de forti-fication fe trouvent dans le vol. 1 desflanches, article Art MILITAIRE.

Fortifications , directeur des, XI. 3b

FORTIFIER en dedans. ( Fortifie. )XV. 93. ».

Firt'ifier en dehors. On peut égalementfortifier les places en dedans & en de-hors. La première méthode parait méri-ter quelque préférence fur la fécondé.Lorfqu’on fortifie en dedans & en de-hors , on a l’avantage de fixer les lieuxoù doivent être les courtines. On peutdans la fortification régulière fe fervir in-différemment des deux méthodes , fuivantgue le terrein ou la fituation de la place

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peuvent îe demander. Si la place qu’onveut fortifier eft irrégulière, & que lescôtés intérieurs foient donnés de grandeur& de pofition, ou fi elle a une vieilleenceinte fur laquelle on doit prendre lescourtines, il eft fort difficile de parvenirpar la fortification du polygone extérieur,à avoir pour côtés intérieurs les côtés del’enceinte, ibid. 94. a, b. Quelques au-teurs croient qu’il eft plus avantageux defortifier par le polygone extérieur que parl’intérieur. Quels font les cas où l’on doitfe fervir du polygone intérieur & ceux oùl’on doit fe fervir du polygone extérieurpour la trace de la ligne magiftrale. ibid.95. a.

FORTRAITURE, (Maneg. Maréch)fatigue exceffive accompagnée d’un grandéchauffement. Cette maladie eft fréquentedans les chevaux de riviere. Signes decette maladie. En quoi confifte fa cure.XV. 95. b.

FORTUIT, ( Grantm.) en quel casnous difons qu’un événement eft fortuit.Les cas fortuits qui rendent l’homme heu-reux ou malheureux , ne le rendent pointdigne d’éloge ou de blâme. Combien lavie eft fortuite. Cette penfee doit nousfamiliarifer avec l’idée de la mort. XV.9L b.

Fortuit , ( Métaphyf. ) tous les évé-nemens dépendent les uns des autres. Unévénement de plus ou de moins dans lemonde, ou même une circonftance chan-gée dans un événement, change toute lachaîne de ceux qui doivent fuivre. Exa-men de la queftion, s’il eft vrai qu’il yait des événemens détachés de la chaîne.On demande fi la chaîne des événemenseft contraire à la liberté. Réflexions furcet important fujet. Conviction intime quenous avons de notre liberté : ce fenti-ment intérieur eft la feule preuve que nousen ayons, & que nous puiftions en avoir.XV. 96. a, b. La non-exiftence de la li-berté ne ferait pas une raifon de fuppri-mer les peines & les châtimens. A l’égardde la maniéré dont notre liberté fubfifteavec la prefcience de Dieu & l’enchaîne-ment des événemens , c’eft un myftereincompréhenfible pour nous. La philofo-phie orgueilleufe a entrepris de ie fou-»

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