FOU
rations de fourrage pour une campagne.XXII. 5Z9. a. Quartiers de fourrage.XXVIII. 98. b. Confédérations fur lesfourrages néceffaires à une armée. XXXI.SdV a , b.
FOURRE, terme ufrté dans le jardi-nage , à la monnaie , & dans la bjouterie& Ÿorfevcrie. L’arrêt de la cour des mon-noies qui avoir profcrit les bijoux four-rés , a été révoqué par le confed. XV.266. b.
FOURREAU. Différence entre un four-reau , une gaine & un étui. ibid.
Fourreau , terme employé chez les ar-tificiers , les bateurs d’or, les fourbif-feurs, ibid. b. les bourreliers, les cein-turiers : terme d’économie ruftique. ibid.
Foureruux d’e'pee. Détails fur la ma-niéré de les fabriquer, ibid. 267. a.
Fourreau, (Mane'g. Marecb.) ef-pece de gaine qui recouvre le membrede l’animal. Mamelons qu’on a vus furîe bourrelet qui fe préfente à l’orificedu fourreau. Râlions pour lefquelies ondoit maintenir cette partie propre. En-flures auxquelles elle efi fujette. Commenton y doit remédier. XV.. 267. a , b.
FOURRÉE, (terme de Pêche) Basparcs que les pêcheurs forment fur les fa-bles dans des terreins convenables. Com-ment ils les conftrnifent. Comment ilscontreviennentaux ordonnances dans cettepêche, ibid. b.
FOURRER. Divers fens de ce motdans l’ufage ordinaire. XV. 2 6j. b. Cequ’il lignifie en termes de marine, deeorderie & de monnoie. ibid. 268. a.
FOURREUR, Pelletier ( Anmécban.)Les préparations que les Sauvages donnentaux peaux dont ils veulent fe couvrir ,approchent un peu des nôtres ; détailsfur ces préparations. Dans les grandesvilles , les pelletiers ne paflènt point eux-mêmes leurs peaux ; mais dans les villesde provinces , ils font tout eux - mêmes.Defcription du couteau dont l’artifan fefert pour habiller, maniéré de s’en fervir.Comment on paffe enfuite les peaux. Dubourfage, du mouillage & du foulage.Enfùite il faut les triballer, quel eff l’effetde cette opération. Maniéré de les échar-nsr. XV. 268. a , b. On dégraiffe les peaux
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écharnées , dans un fourneau , avec du,plâtre ; maniéré de les tirer au fer, pré-caution à prendre dans cette opération.Maniéré de traiter les peaux d’ours. Quellesfont les peaux qui ne fe peuvent fouleeau tonneau. Compofuion d’une pâte donton fe fert pour fuppléer à cette opérationiComment on l’applique à l’ufage des peaux.Opérations qui fuivent. Maniéré de paflecles peaux d’agneaux dont on fe fert pourfourrer les manchons. Détails de cette ma-»nœuvre qu’on appelle pœffement au confit*Explication de celle qu’on appelle retalcr.Lavage des peaux. Comment on prépare Jeconfit, ibid. 269. a , b. Ce qu’on entend parlufîrer les peaux. Préparation des droguesnéceffaires pour teindre à froid. Détails-fur la maniéré de lufîrer une peau. Cequ’on entend par donner le fond aux peauxlufcrées. DégraiiTage par le moyen du-fab'e. Comment on doit difpofer les peauxpour les garder. Les fourrures dillinguiesen deux fortes ; celles que fournifïènt lespays chauds font fort inférieures à cellesdes pays froids. Contrées d’où l’on tiréles pelleteries les plus précieufes. Occupa-tion des exilés de Mofcovie ; leur cha/Tè-appartient au fouverain. Pays qui four-niffsnt la marte ; la plus eftimée eft 1 afiberine , que nous appelions zibeline quiefl la plus noire & la plus chere , maisles Sibériens & les Rufîes ont trouvé lemoyen de rendre la marte roufîè auflinoire que la zibeline , maniéré de con—noître cette fraude. Fourrure de martezibeline les plus recherchées, ibid. 270..a, b. fourrure qu’on nomme petit - gris ,animal qui la fournit. Maniéré de la rendre'beaucoup plus riche. Noms que prennentles fourreurs à Paris. Détails lur cettecommunauté. Défenfes portées par leursftatuts. ibid. 271. a.
Fourreur. Apprêt des peaux pour four-rure : maniéré de les palier en huile. IIL77. a. Préparation qui fert à lufîrer les-fourrures. XX. ^22. b.
FOURRIER. ( Hifi.mod.) Fourrierde la cour. Soldats de l’infanterie fran-çoife , appellés du nom de fourriers. XV-271. a.
FOURRURE. Diverfes acceptions duumot fourrer dans l’ufage ordinaire, ibid. k.