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FOURRURE. ( Pelleterie ) Principalespeaux dont on fe fert pour les fourrures.III. 77. a. Fourrures d’hermine. XVII.( première édition) 362. b. ( troifieme édit. )382. b. Fourrures petit-gris. XXV. 553. a.b. Efpece de fourrure, dite télarfki-bielki.XXXII. 817. b. Voyez. Peau ù* Pelle-terie.
Fourrure. (Blafon) Deux fourruresen armoiries ; le vair & l’hermine. Signi-fication de ces fymboles. On pourroitajouter le fable pour troifieme efpece deFourrure. XV. 271. b.
Fourrure. Fourrure, appellée vxir &ccntre-vair , IX. 314. b. menu-vair. XXI.534. a. Le fable confidéré comme fourrure.XXIX. 619. b. Voyez. Emaux ;
Fourrure , terme de marine. XV.2.71. b.
FOX , ( George) chef de la fede desquakers en Angleterre. XXVIII. 30. b.Son hifîoire. ibid. 32. a.
Fox, {Sébajlien) de Morzillo. XXX.999 ■ b.
FOYER , en géométrie. Les points ap-pelles aujourd’hui de ce nom, s’appel-loient autrefois umbilici. Ce qu’on en-tend aujourd’hui par foyer. XV. 272. a.
Foyer en optique. Définition. Voyez.l’article Ardent. Formules générales pourconnoître le foyer des miroirs, pour dé-terminer celui des verres , voyez, Lentille
Miroir , Convergent , Divergent , Con-cave , Convexe y &c. D’où vient la diffé-rence qu’on obferve dans le foyer desgrandes lunettes, voyez, Lunette. Ce qu’onentend par foyer virtuel, ou imaginaire,ou point de difperfion. Ouvrages à con-sulter. XV. 272. b.
Foyer. Formule pour trouver le foyerd’une lentille. XIX. 824. a, b. XXL493. a. Moyen de remédier aux varia-tions obfervées dans le foyer des grandeslunettes. XX. 503. b. Réglé pour trouverfe foyer d’un ménifque. XXI. 493. a , b.Formule pour trouver le foyer des verresconvexes. Formules pour déterminer leslieux des foyers, foit réels, foit virtuels,d’un verre de figure quelconque. XXXV.Il8. a , b. Voyez, CAUSTIQUE.
Foyer. ( Econom. anim . ) Les anciensgbilof°F^ es défignoient par -là le fiege
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principal de la chaleur innée. Détails quiexpliquent cette théorie. Incertitude &diverfité de fentimens parmi les moder-nes , fur les caufes de la chaleur animale.XV. 273. a.
Foyer, ( Médecine ) partie du corpsoù l’on conçoit que font dépofées les hu-meurs des matières morbifiques, &c.ibid. b.
FOYER, ( Marine) feux allumés denuit au haut de quelque tours, voyez.Phare, ibid.
Foyer, ( Arcbltecb. ) celui d’une che-minée. XV. 273. b.
Foyer. Profondeur à donner au foyerdes cheminées. VII. 620. b.
Foyer , ( Marbrier ) foyer de marbre,foyer de Pierre. XV. 274. a.
Foyer. ( Hifl. anc. ) Ufage des fup-plians par rapport aux foyers confacrésaux dieux lares. XXXII. 92. b.
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FRACASTOR , (Jérome) XXXV. ioç.b. Son fyftême fur les crifes. IX. 932.b. Sur l’origine de divers foffiles. XV.10 6. b.
FRACHETTA, ( Jérôme) fa patrie,fes ouvrages. XXIX. 499. a.
FRACTION, ( Gramm. ) adion de bri-fer un corps. XV. 274. a.
Fraction. ( Arithm. Algèbre) Deuxtermes dans une fradion ; le dividende& le divifeur. Le dividende eft dit nu-mérateur ; le divifeur eft dit dénominateurde la fradion. Ce qu’on appelle fradionmixte , fradion Amplement par expref-fion. Deux maniérés d’énoncer toute frac-tion. Des /radions prifes finguliérement.La valeur abfolue d’une fradion eft d’au-tant plus grande, que fon numérateur eftplus grand & fon dénominateur plus petit.Maniéré de doubler , tripler , &c. la va-leur d’une fradion. La valeur d’une frac-tion n’eft point changée, foit qu’on mul-tiplie, foit qu’on divife fes deux termespar la même grandeur. XV. 274. d , b.Moyen de réduire un entier en fradiond’un dénominateur quelconque , fans al-térer fa valeur. Fradion réduite à fes plusAmples termes. Méthode pour trouver la
valeus