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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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Les corps dans lefquels le thertiiometres’élève à un degré fupérieur à ceux dela chaleur humaine, font regardés commechauds. Tous les corps qui n’ont d’autrechaleur que celle du milieu dans lequelils font contenus, font réellement froidspar rapport à nous. Raifon pour laquelleles métaux, le marbre nous parodientplus froids que le bois & d’autres fubf-tances. Il n’eft aucun corps dans la na-ture qui ait plus de chaleur par lui-mêmequ’un autre, dans le même milieu. Laputréfadion & la fermentation peuventcependant procurer une certaine chaleuraux corps dans lefquels elles font excitées.ibid. 44J. 4, b. Divers jugemens que nouspouvons porter quelquefois fur la chaleurd’un même corps, quoique cette chaleurn’ait pas varié. Pourquoi les caves nousparoiflènt froides en été & chaudes enhiver. Quelle eft la difpofition de noscorps à laquelle il eft attaché de pouvoirporter à Famé l’idée du froid, confé-quemment à l’impreflion qu’ils reçoiventdes caufes frigorifiques. Cette queftiontient à la recherche des caufes de la cha-leur animale : voyez cet article & l’ana-lyfe que l’auteur en donne ici. ibid.44<5. 4 , b. &c. Objedions que Fau-teur de l’article fur la chaleur animalepropofe contre le dodeur Douglas, ibid.447. b. &c. Réponfe à ces objedions.Dans l’hiver, la chaleur animale appar-tient davantage à l’animal même, & dansl’été elle appartient plus aux caufes ex-ternes. Pourquoi les animaux ont plus d’ac-tion vitale & de vigueur.en hiver qu’enété? ibid. 448. 4, b. Effets des grandeschaleurs fur le corps des animaux. Régimeordonné par Dioclès à Antigonus, roid’Afie, & réglé fur la variété des faifons.Du mouvement des humeurs dans les vail-feaux capillaires, ibid. 449- a > b. Pour-quoi l’on eft fi lênfible au froid, lorfqu’onpaflè promptement d’un milieu qui eftplus approchant de notre température, na-turelle à une température plus froide.Pourquoi un grand froid fait moins d im-preffion lorfqu’il a fubfifté quelque tems.Çaufe du froid qu’on éprouve dans lesaffedions rhumatifmales. ibid. 450. a, b.jSuite des réponfes aux objedions contre

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le fyftéme du. dodeur Douglas, ibid. 45t.’a , b- Corredion que Fauteur apporte aufyftéme de ce dodeur, en établifîànt queles vaifleaux capillaires internes contri-buent à la chaleur ainfi que les externes.Obfervation fur la fievre lypyrie & lesfenfations qu’elle fait éprouver aux ma-lades. Pourquoi les personnes d’un tem-pérament phlegmatique , cacochyme , nefont pas fujettes aux fièvres ardentes commecelles d’un tempérament bilieux ou lan-guin. Le frottement des fluides entr’eux& des folides entr’eux, confidéré commecaufe partielle de la chaleur animale, ibid .

452. 4, b. Exemples de quelques fluideséchauffés par le feul mouvement & la feuleattrition. La différence du fang dans lesdifférens fujets, contribue beaucoup à ladifférence qu’on obferve dans la chaleurnaturelle. Selon un ancien auteur, le fangn’eft pas chaud de fa nature, mais fuf-ceptible de s’échauffer. Caufe de l’intem-périe qui domine dans les perfonnes d’untempérament pituiteux, dans les hydro-piques , dans les chlorotiques, &c. ibid.

453. 4 , b- Caufe du défaut de chaleurdans la plupart des poiffons. Réflexionsen faveur du fyftéme du dodeur Douglas ,corrigé comme il vient de l’étre. Il réfultede ce qui a été dit dans cet article, quec’eft au froid même de Fatmofphere qu’ondoit attribuer principalement l’entretiendes effets du feu, à l’égard des animauxchauds, à un degré à-peu-près uniformedans l’état de fanté, &c. Ce font les mou-vemens abfolument néceflaires pour laconfervation de la vie faine dans les ani-maux, qu’il faut regarder comme les an-tagoniftes du froid. Caufes du froid in-terne que l’animal éprouve, ibid. 454.a, b.

Froid, fes effets fur le corps humain.I. 756. b. Du froid que l’homme peutfoutenir. VII. 29. b. XXIX. 933. b. Sta-ture des habitans des climats froids. XXXI.720. a, b. Ce font lesinfedes quifupportentle plus grand froid. VII. 27. a. Pourquoile métal paroît plus froid que la laine»XIV. 166. 4. Froid potentiel. XXVII.4 6. a. Comment l’on juge du froid parl’attouchement. XXXII. 498. b.

Froid. ( Patholog.) Le froid dans les

animaux