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f&mmaQX chauds peut être produit paf deseaufes internes & par des eaufes externes.La principale caufe externe de ce froid,eft celui de l’atmofphere. Dans les cli-mats tempérés, le thermomètre ne des-cend communément en hiver au-deft'ousde la congélation , que jufqu’à la moitiédu nombre des degrés, dont il s’élèveau-deffus de ce terme dans les tems lesplus chauds. Terme moyen entre ces deuxextrêmes des mouvemens du thermomètre.La chaleur propre à l’animal augmenteà proportion qu’il en reçoit moins du mi-lieu dans' lequel il vit, & cette augmen-tation fe fait en raifon de celle du ref-ferrement que ce froid caufe dans la fur-face du corps ; mais quand ce froid de-vient extrême, il rallentic.le cours deshumeurs. Circonftances qui augmententla fenfation du froid animal. XV. 455.et, b. Animaux tués par le froid : caufe•de leur mort. Du degré de froid nscef-faire pour opérer la coagulation du fang.Caufe des concrétions poîypeufes qui feforment autour du cœur dans les perfonnes•demeurées en fyncope pendant quelquetems. Effets du froid fur le corps de l’a-nimal après fa mort, ib'td. 4 <ÿ 6 . a , b. Ceuxqu’il produit fur les corps animés. Quelsfont ceux d’un grand froid fur la furfacedu corps. Oppreffion qu’il donne, ibid.457. a, b. Maladies caufées par le froid.Dangereux effets des boiffons froides ,lorfque le corps a été échauffe par quel-que violent exercice. Caufe de la maladied’Alexandre le grand , lorfqu’il fe fut bai-gné dans le Cydnus. ibid. 458. a , b. Effetsde l’eau froide fur les perfonnes tombéesen fyncope & dans les cas d’hémorrha-gies. Des différentes eaufes internes dufroid animal. Des eaufes du froid qu’onéprouve quelquefois dans certaines partiesdu corps, fans qu’il y ait aucune diminu-tion d’agitation dans les folides & dansles fluides, ib-d. 459. a, b. tandis queles autres parties font affeftées de chaleurtrès-vive. Cas particuliers où il furvienten peu de tems à des perfonnes qui onttoute leur chaleur naturelle, un froid ré-pandu fur toute la furface du corps, avecpâleur, friflbn, tremblement, fueur froide :caufe de ces fymptômes. Des différensTerne III,
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moyens qui peuvent faire ceffer la difpo-fition contre nature qui produit la fenfa-tion du froid, tant interne qu’externe. Pre-mières précautions que l'homme a prifescontre le froid de l’atmofphere. ibid. 460.a , b. La néceffiré de fe préferver du froiden fe couvrant des peaux des animaux,fut vraifemblablement le premier motifqui porta l’homme à les égorger.
Moyens que l’art a trouvés pour ga-rantir les hommes plus efficacement dufroid de l’air ambiant. C'eft l’inconvénientde ces précautions qui a rendu plus fen-fibles les parties que nous avons coutumede couvrir, ibid. 461. a, b. Ces partiesne deviennent froides que par communi-cation fympathique. Il s’y engendre moinsde chaleur animale à proportion , quedans celles où il y a plus d’effets du froid.Les habits peuvent auffi être caufe dela chaleur , parce qu’ils compriment lecorps par leur poids. Moyens imaginéspour rendre , autant qu’il eft poffible , l’airqui nous environne , comme,immobileautour de nous, & nous procurer uneatmofphere toujours chaude. Degré dechaleur qu’on ne doit point paffer , enchauffant les poêles. Pourquoi un poêlechauffé au même degré de chaleur quecelui que l’air peut contrader en été, eftcependant moins fupportabie & plus nui-fible à la fanté. ibid. 462. a , b. Caufe desdouleurs qu’on reffent en réchauffant desparties bien froides. Quelles font les fric-tions les plus propres à réchauffer fansdouleur. Des moyens propres à diffiper lefroid animal interne, caufé par l’épaiflifle-rnent de la maffe des humeurs ,• commeil arrive dans certaines fievres Des moyenspropres à le diffiper, lorfqu’il eff produitpar le vice des folides , comme dans lesvieillards, ibid. 463. a , b. Le froid animalle plus rebelle aux efforts de 1 art , c’eftcelui qui eft caufé par le fpafme de caufeinterne , l’érérifme du genre nerveux.Moyens qu’on doit employer en ce cas.ibid. 464. a , b-
FB.OID. ( Me'dec. ) Comment le froidpeut caufer la gangrené. XV. 747. a.Divers exemples de ces effets du froid.Expédient dont fe fervent les habitans dunord , lorfqu’ils ont quelque membre mor-
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