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voifine de cette conftellation , appelléepropus , pretpes ou trapus. XXVII. 644. a.Origine du ligne des gemeaux. XVII,( prem. édit. ) 758. a. ( troif. édit. J 774. a.
GÉMISSEMENT , foupir , fanglot ,cri plaintif : en quoi confident ces mou-vemens de douleur. XXXI. 546. a.
GEMMA , ( Lang, latin.) étymolo-gie de ce mot. XXXIV. 305. b.
GEMME , feL I. 414- à. XXX. du. b.Formation des mines de fel gemme. XXI.539 b.
GEMONIES , ( Hift. Rom. ) fourchespatibulaires chez les Romains. Recherchesfur l’origine de ce mot. Différentes idéesque les auteurs nous donnent des gémo-nies. Leur fituation dans Rome. Ce futCamille qui deftina ce lieu à expofer lescorps des criminels à la vue du peuple.XV. 901. b.
GEMUND , ( Géogr. ) détails fur troisvilles d’Allemagne ainfi nommées. Obfer-vations fur le mot mund qui fert de ter-minaifon à plufieurs noms de ville dérivésde l’allemand. XV. 902. b.
GENCIVE , ( Anatom. ) maladies chi-rurgicales des gencives. Etat des genci-ves dans les perfonnes faines. Différentesmaladies auxquelles elles font fujettes. Re-medes contre le vice des gencives prove-nant de la mauvaife difpolkion du fang ;contre la tenfion inflammatoire des gen-cives ; contre leur molleffe , blancheur ,difpofition à l’exubérance ; lorfqu’elles fontengorgées de fang à un certain point ;dans le gonflement fcorbutique fans ulcé-ration ; contre l’ulcération putride, gan-gréneufe, &c. XV. 902. b. Remede d’A-quapendente pour les gencives tuméfiées,livides & pourries. Des épuiides ou ex-croiffances charnues. Moyen de les gué-rir. Groffeur exceffive dont les épuises fontfufceptibles. La carie de l’os efl prefquetoujours la caufe ou l’effet des épuîies.Exemple d’un épulis prodigieux caufé parla fraâure de la mâchoire inférieure. Dé-tails fur l’extirpafion qui en fut faite. L’am-putation des épulis peut être accompa-gnée d’une hémorrhagie considérable.Exemple fingulier que l’auteur en donne.Excroiffance fongueufe au paîais qui ren-dait du fang en abondance : cure de cette
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excroiffance par Scultet. ibid. 903. a, b.Traitement de l’épulis accompagné de ca-rie. La carie des dents produit fouventdes maladies du finus maxillaire. Exemple.L’extradion des dents devient néceffair®par le traitement des maladies du finus :exemple. Il peut refter à la fuite de l’extrac-tion d’une dent, par l’alvéole de laquelleon a pénétré dans le finus, un écoulementde férofité muqueufe , fournie par lestuyaux excréteurs de la membrane quitapifle le finus : exemple. Accident arrivéà une dame à l’occafion de l’extractiond’une dent dont la racine cafîee étoit reliéedans l’alvéole, ibid. 904. a , b. Exempled’un trou formé depuis la bafe d’une desdents molaires jufques dans l’intérieur dunez. Moyen dont on fe fervit pour fermerl’ouverture de l’os qui ne put fe confolider..Scultet a tente avec fuccès l’applicationdu cautere aflueî pour obtenir une cureabfolument radicale dans un cas de cettenature. Opération qu’on doit faire quandla maladie du finus manifeftée par les lignespropres, n’eft point accompagnée de dentcariée, ibid. 90 J. a , b.
Gencives, moyen de les nettoyer. X.733. b. Des excroiffances qui fe formentfur les gencives. XII. 781, b. Maladie desgencives nommée parulie. XXIV. 863. b..Tumeur aux gencives , fclerofarcome.XXX. 383. b. Maniéré de déterger lesgencives des fcorbutiques. ibid. 391. a.Des topiques pour les maladies des gen-cives. XXXIII. 6^3. *.
GENDARME , ( Hift.. msd. & Artmi lit. ) armure ancienne du gendarme &;de fon cheval. De tout terris les hommes-d’armes ont été regardés comme la plusnoble partie de la milice françoife. Lepoids des armes de ce cavalier ne luiperrrrettok pas de pourfuivre l’ennemi ion- y fuppléoit par la cavalerie légère.XV. 90^. b. Etat a&uel du corps de lagendarmerie de France. Les compagniesde ce corps font de deux fortes ; les unescompofènt la maifon du roi, les autres,retiennent le nom de gendarmerie ou decompagnie d’ordonnance. Ce qu’on en-tend par gendarme. & gendarme de lagarde. La compagnie des gendarmes de:la gardé avoit autrefois le premier rang