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dans. la maîfon du roi. Les gardes ducorps obtinrent enfuite ce privilège versl’an 166$. Ce fut Louis XIII qui mit lacompagnie des gendarmes dans le corpsde troupes deftiné à fa garde. Etat decette compagnie. Ses officiers : privilègede quelques-uns. Service des gendarmesde la garde chez le roi. Rang de cettecompagnie. Etendards de fes brigades.Uniforme de gendarmes des la garde, ibid.906. a, b. Grade dont ils jouilfent. Etatdes compagnies d’ordonnance auxquelleson donne le nom particulier de gendar-merie. Comment font armés & habillésles gendarmes & les chevaux-légers. Rangdes principaux officiers des gendarmes.Tous ces emplois fe vendent. Compagniede gendarmes écoflbis. Efcadrons que lagendarmerie forme à la guerre. Toutesles compagnies de la maifon du roi & dela gendarmerie font fubordonnées au com-mandant de la cavalerie ; mais elles fontcorps entr’elles. La gendarmerie a la droitefur tous les régimens de cavalerie de l'ar-mée. Occafions dans lefquelles ce corpss’eft fignalé. ibid. 907. a, b.
Jendarme , folde des gendarmes lors del’établiflement des compagnies d’ordon-nance. XXXI. 329. b.
GENDARMERIE. Brigadier de gen-darmerie. V. 489. b. La gendarmerie fai-foit autrefois la force de la milice fran-çoife. VI. 5 $6. b. Capitaine des com-pagnies de gendarmerie. VIII. ( premièreédition ) 702. a. ( troifieme édition ) 710. a.
GENDRE, {Louis le) hiftorien. XXIX.
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GENDRE,(iV?Vo/4r/(?)fculnt.XXX.44o.E
. GÉNÉALOGIE , ( Hift. ) étymolo-gie de ce mot. Ce qu’on entend par fairefes preuves , quand on entre dans des or-dres nobles ou militaires. Importance del’étude des généalogies pour l’hiftoire.Abfurdité de certains hiftoriens, qui fontremonter jufqu’aux tems héroïques l’ori-gine des maifons en faveur defquelles ilsécrivent. Si l’on avoir la généalogie vraiede chaque famille, il eft certain qu aucunhomme ne feroit eftimé , ni méprifé àçaufe de fa naiflànce. Réflexions de l’au-teur fur ce fujet. Quand les familles mo-ines remontant jufqu’aux croifadesj pren-
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nent pour tige un homme déjà illuftreleur généalogie peut être regardée commerefpeâable. XV. 908. a , b.
Généalogie , différens cas dans lefquelson doit faire preuve de noblefle par fagénéalogie. Formalités requifes lorfqu’onfait une généalogie pour en aflurer l’au-thenticité. Maniéré de faire une généa-logie entière d’une maifon ou famille no-ble.- En quel tems les généalogies ont com-mencé à être en ufage. Comment on fai-foit auparavant fes preuves de noblefle.Maniéré dont on procédé à cet égard dansl’ordre de Malte. Etymologie du motge-néalogie. XXVII. ( pr.éd.) yj 6 . a , b. (tr .édit. ) 392. b. &c.
Généalogie , en matière de généalogiel’hifloire & les titres fe prêtent un fecoursmutuel. XI. 18. b. &c. Des généalogiesromaines. XIII. 823. a. Les Arabes atten-tifs à conferver leurs généalogies. III. no.b. &c. Arbre généalogique, ibid. 192. a.V^yez. Maison & Généalogique.
Généalogique, arbre, {Artbe'raldiq.)lignification du mot ftemma. Réflexionphilofophiques fur les arbres généalogiques.Table généalogique. XV. 908. b. Voyez.Généalogie.
GÉNÉALOGISTE. _ ( Art hérddiq. )La fcience des généalogies toute moderneen France, a été faite par M. d’Hozier.Précis de fa vie littéraire & de fes ou-vrage. Titres & avantages dont jouirentfes fils. Ouvrages de Charles d’Hozier. XV.
909. a, b. Parmi les généalogiftes les plusaccrédités, l’on peut mettre au premierrang M. de Clérambault. ibid. 910, a,
GÉNEBRARD, ( Gilbert ) religieux deClugny. XXIX. 249. a.
GÉNÉRAL d'armée. ( Hljl. anc. ) Quelsétoient les. généraux chez les Grecs , àRome fous la république. Général de lacavalerie nommé par le diriateur. XV.
910. b. Où fe plaçoit le général de l’arméeromaine dans les campemens & les mar-ches. Quelquefois avant que de combattreil haranguoit fes troupes. Il avoit le droitde porter à l’armée le paludamentum , oula cotte d’armes teinte en pourpre. Ilavoit feul le pouvoir de dévouer un defes fol Jats : quelquefois il fe dévouoit lui—même. Lettres ornées de laurier qu’il en-