4^0 GÉN
courir à faSe prolifique eft attaché à unsforte d’éréûfme des fibres nerveufes desorganes de la génération. Caufe de cetérétifme. La durée du fendaient qui naîtds-là , produit une forte d’agitation, d’in-quiétude , qui porte l’animal à en chercherle remede , dans ce qui peut tirer de cetteïntenfité mime, des efforts propres à endétruire la caufe. Conditions requifes dansl’homme pour qu’il foit habile à la fonc-tion appallée coït ou copulation, i'oid. 923.a, b. En quoiconfiftentles difpofitions dela part de la femme. Erétifme excité aumoment du coït dans toutes les partiesde l’organe de la génération de la femme;d’où fuit une effufion d’humeur qui fe faitcomme celle de la femence dans l’homme.Démocrite a comparé les phénomènes quiaccompagnent le coït, à ceux que l’onobferve dans de légères attaques d’épilepfie,voy ez, 0 '£G ASM e. En quoi confifte le grandmyftere de la génération, qui a excité danstous les tems la curiofité des phyficiens.tbii.çi\.a,b. En quoi confifte, félon Platon,l’eflence de toute génération. Réflexionsfur ces idées platoniciennes , grandes aupremier coup d’œil ; mais qui dans l’ap-plication ne conduifent qu’à des confé-quences fauffes & puériles. Voyez. Pla-tonisme. Les autres anciens phüofophes,tels qu’Epicure , au lieu de fe perdrecomme Platon , dans la région des hypo-thefes, s’appuient fur des obfervations, &parlent un langage plus intelligible, ibid.g 2^.a, b. Premier fyftême phyfique , fur lagénération , qui eft reproduit de nos joursfous différentes combinaifons. Lucrèce l’adécrit aufli clairement qu’aucun philofo-phe d e l’antiquité. Expofition de fon hypo-fchefe. D’où naît , félon cette hypothefe ,îa reflemb’anee d’un enfant à fon pere ou2 fa mers. Hippocrate paroit avoir adoptéce qu’il y a de plus elfentiel dans le fyftêmed’Epicure pour en former le fien, avecquelques légères différences, qui confiftenten ce qu’il fait de plus grandes recherchesfur les cailles & fur les effets. Caufes de1a formation des mâles & de la formationdes femel’es, félon ce phiîofophe. Faits furlefquels il appuie cette hypothefe. Obferva-tions de l’auteur fur ce fujet. L’opinion deïexiftence des deux femences dans chaque
GÉN
fexe, & même d’une feule femence prolifi-que dans la femme en particulier, rejettée.ibid. 92 6. a , b. Comment fe fait , félonHippocrate, la formation du fœtus. Senti-ment d’Ariftote fur la génération. Il penfeque le mâle fournit feul le principe prolifi-que , & que la femelle ne donne rienqu’on puiiïe regarder comme tel. Raifonsqu’Averroès , Avicenne & quelques autresariftotéliciens ont alléguées contre l’exif-tence de la liqueur prolifique de la part dela femme, ibid. 927. a , b. Précis du fyftêmefur la génération , propofé par Ariftote &étendu par fes feftateurs. Syftême de Def-cartes. Découverte faite par les anatomif-tes de deux corps auprès de la matrice qu’onregarda comme de vrais ovaires, ibid 928.a , b. Auteurs qui ont le plus contribuéà établir le nouveau fyftême fur la géné-ration , d’après la découverte des œufs.Tuyaux découverts par Fallope , qu’on ajugés propres à recevoir les œufs & à lestranfmettre dans la matrice. Origine &développement du fyftême qui admet l’exif-tence des œufs. ibid. 929. a , b. Sentimentd’Harvey fur l’origine de l’œuf, qu’il dé-couvrit après la copulation du mâle & dela femelle. Expofition de fon hypothefefur la génération. Obfervations fur cettehypothefe. ibid. 930. a , b. Défaut de laplupart de fes expériences. Les obferva-tions de Malpighi ont contribué principale-ment à red i fier les idées d’Harvey, & à faireregarder les tefticules des femelles commede vrais ovaires , & les œufs comme con-tenant les rudimens du fœtus. Moyen parlequel , en conféquence de ce fyftême ,on croit qu’ils font vivifi : s. Ce fyftêmeauro’t emporté le fuffrage de tous lesphyficiens , fi dans le tems où l’on s’enoccupoit le plus, on n’eût pas fait la dé-couverte de ces corpufcules finguliers ré-pandus dans la liqueur fpermatique , &qu’on regarda comme de vrais embryons,auxquels il étoit refervé de reproduire lesdifferentes efpeces d’animaux, ibid. 931.a , b. Qofervateurs à qui l’on dut la dé-couverte de ces animalcules ; forme , &nombre prodigieux de ces animaux , leurmouvement , altérations qu’ils fubiff'enten différentes circonftances. Hypothefesbâties en conféquence de cette découverte.