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ib'ul. 931. a , b, &c. Prétendues obfervationsfaites fur les animalcules de la femence del’homme, publiées dans les nouvelles de larépublique des lettres, année 1669, fousle nom de daiempatius. L’auteur, M. dePlantade, a enfuite avoué que cette pré-tendue découverte eft abfolument fup-pofée. ibid. 933. b. Les deux dernieresopinions fur la génération , celle des œufs,& celle des vers lpermatiques , ont par-tagé prefque tous les physiciens depuis en-viron un fiecle. Mais la première a étéla plus reçue dans les écoles : c’eft pour-quoi l’auteur a cru devoir ici rapporteren détail les principales raifons qui ont étéemployées pour défendre ce fyftême &combattre celui des animalcules. On objedecontre ce dernier, qu’il ne paroît pasvraifemblable que l’auteur de la natureait employé ces vers en fi grande quantité ,pour n’en faire développer qu’un feul. Onoppofe le défaut de proportion entre levolume des animalcules, & les animaux quifont fuppofés devoir en être produits.On obferve qu’il ne fe trouve point d’a-nimalcules dans la femence de plufieursanimaux : & enfin que perfonne ne les aretrouvés dans la femence, lorfqu’elle aété injeâée dans la matrice, ibid. 934' a > b.Il s’agit de favoir aufli comment ces ani-malcules fe reproduifent eux-mêmes. Quel-ques obfervateurs ont nié que ces corpuf-cules fufient véritablement organifés. Onen a obfervé dans l’infufion de plufieursfortes de plantes. Les partifans des œufsallèguent pour fondement de leur opinion ",i°. l’obfervation faite de quelques œufs ,qui ayant été fécondés, & n’ayant pu fedétacher de l’ovaire, y avoient pris leuraccroifièment ; z°. une infinité d’exemplesde conceptions fuivies de groflefies, danslefquelles les fœtus étoient placés hors dela matrice ; parce que leurs œufs n’avoientpas été reçus par les trompes de Fallope ,pour être portés dans la matrice ; diversexemples de conceptions faites dans lestrompes de Fallope , dans lefquelles lesœufs fécondés ont pris leur accroifièment,& les fœtus ont grofli comme dans lamatrice; ibid. 935- a > b. 4 0 . propriétésdes trompes qui prouvent qu’elles font def-tinées à recevoir les œufs, & à les tranf-
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mettre ; î°. la qualité alkalefcente haîiteufequi eft reconnue dans la partie fubtile dela femence du mâle , la rend très-propreà pénétrer la fubftance de l’œuf & à leféconder. 6°. Confidérations qui montrentque la femence peut être portée jufqu’àl’ovaire par le moyen de la matrice & destrompes en éreétion ; 7 0 . comparaifon entrece qui fe paffè pour la génération desanimaux vivipares & des animaux ovipares ;ibid. 936 a, b. 8°. expériences qui mon-trent que l’analogie entre ces deux fortesd’animaux eft comp'ette ; 9 0 . l’analogieconduit à adopter le fentiment des œufsà l’égard de la génération, non-feulementpar rapport aux animaux ovipares, maisencore par rapport aux plantes. Quelquesauteurs ont prétendu qu’il n’eft pas nécef-faire que la femence du mâle entre dansla matrice , pour parvenir aux ovaires, &pour rendre par cette, voie la femelleféconde. Quelles font les caufes, félonM. Fizes, de tous les défordres dont fonttourmentées les femmes nouvellement en-ceintes. Comment l’œuf eft fécondé ,détaché de l’ovaire, reçu dans le canal dela trompe , porté dans la matrice, &devient adhérent à la matrice même, desvaiflëaux de laquelle il tire enfuite lesfucs nécefiaires à fon accroifièment. ibid.937. a , b. Rapports entre les œufs des ovi-pares & des vivipares, & entre les géné-rations de ces deux fortes d’animaux.Difficultés dont le fyftême des œufs eftfufceptible. Celles qui regardent l’exiftencedes œufs, fe trouvent expofées au motOvaire. Parmi les difficultés générales ,on allégué la reflèmblance des enfans aupere ou à la mere, ou à tous deux enmême tems. Réponfe à cette difficulté.ibid. 938. a , b. Autre objection, le pro-grès à l’infini par rapport aux embryonscontenus dans les œufs. C’eft pour éviterces écueils que l’auteur de U Fe'nuspbyfique a propofé de revenir au mélangedes deux femences, & pour rendre raifondu réfuitat de ce mélange il a recours àl’attraélion. Précis de fon fyftême. Obfer-vations qui le renverfent. ibid. 939. a, b.Expofé du fyftême de M. de Buffon. Obfer-vations de l’auteur , qui montrent lesdéfauts de cette hypotbefe. ibid. 940 a, in
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