G E N
fa nature dans ces parties, voyez, Herma-phrodite. Jeux de la nature fur !a priva-tion de ces organes. XVIII. 298. b. Pierresqui les repréfentent. XVII. ( prem. édition)991. b. (troifieme e'diton ) 1007. b.
GÉNÉRATION , organes de la , ( Maré-chal. ) Dans le cheval. XVII. ( ptem. édit. )465. d. 484. a. ( troîf.. édit.) 485. a. 504. a.
Génération, dieux qui préjidoietit àla , ( Mythot. ) XV. 974. b.
GÉNÉRATRICE , fatuité : fa dure'edans l’homme. XVII. ( première édition )657. a. ( troifieme édition) 673. a.
GÉNÉRAUX des aides. IX. 727. b.729. a. Voyez, aufli Généralités.
Généraux des monnaies. XXII. 140. a , b.Généraux provinciaux des monnoies. ibid.144. a , b. 14 6- a , b.
GÉNÉREUX , générosité, ( Morale)Définition de la générofité. XV. $49, b.L’ame généreufe s’élève au-defïus des in-tentions que la nature fembloit avoir en la (formant. On peut donc regarder la générofi-té comme le plus fublimede tous les fen-tamens& peut-être comme le germe detoutes les vertus. Différences entre lagrandeur d’ame , la bienfaifance , l’huma-nité & la générofité. Celle-ci efl la vertudes héros ; c’eft celle dont là pratique fa-tisfait le plus l’amour-propre. En quoiconfifle l’art d’être généreux. La libéralitén’efl: autre chofeque la générofité reftreinteà un objet pécuniaire. Economie fage quidevroit toujours régler les hommes dansla difpenfation de leurs bien-airs. ibid. 950.a , b. Voyez, GÉNÉROSITÉ.
GÉNERJQUE, ( Gramm. ) noms géné-tiques ou appellatifs. Ohfervation fur cesdeux dénominations, & fur la circonfpec-% tion qu’on doit avoir à fubftituer une nou-velle dénomination à une ancienne. XV.9^0. b. Les noms fe divifent communé-ment en appellatifs & en propres. On fou-divife les premiers en noms génériques &ennomsfpécifiques. M. l’abbé Girard par-tage lès noms en deux clafies ; l’une desgénériques, l’autre des individuels. Enfuiteil foudivifc les génériques , en appellatifs,abftraffifs & acfionnels. . Obfervations furces divifions. Si l’on avoit appellé communslès noms auxquels on a donne la dénomina-tion d '.appellatifs , on auroit péut-êtr e .
GEN . 453
rendu plus fenfible leur nature intrinfeque& leur oppofition aux noms propres. Ce-pendant l’auteur croit devoir s’en teniraux dénominations ordinaires. Sur cettegénération d’idées qui fert de fondement àla divifion des mots , voyez Appellatif &Article, Obfervations qui font une forte defupplément à ces articles. On peut remon-ter de l’individu au genre fupiême , ou oef-cendre du genre fuprême à l’individu , enpaffant par tous lesdégrés différentiels in-termediaires. ibid. 9 )i. a, b. La grada-tion afeendante eft une véritable décompo-fition d’idées. La gradation defeendante eflune véritable compofidon d’idées. Utilitéde ces deux méthodes analytiques & fyn-thétiques, pour donner aux jeunes gensl’efprit d’ordre , de préciflon & d’obferva-tion. Projet d’un didionnaire philofophi-que , ou les mots feroient rangés parordre de matières , les matières divifèes pargenre,, & chaque genre fuivi de fes efpe-ces. ibid. 952. a , b. Les noms qui expri-ment les idées ont une fignification plusou moins déterminée , félon qu’ils s’éloi-gnent plus ou moins du genre füprême.Des moyens dont on fe fert pour reftrein-dre la fignification d’un nom appellacir ou.générique. Ui L^ÿ’j. a , U.
GENEROSITE , éloge de cette vertu.V. 274. a. Qénérofité diferette. XVIII.
• 629. a. La générofité plus eftimable que'la libéralité. XIX. 977. a. Maniéré doncArcéfilas la pratiquoit. XXV. 998. a.Cette vertu recommandée par Jefùs-Chrifî.XXXVI. 130.^. 131. a ,~b. &c. Diversexemples de générofité. Des femmes Etruf-ques, XIII. 301. a, b. d’un fauvage LIu-ro.n , VI. <)7. b. d’un bailli de Condé-fur-Iton , VIII. {première édition) 849. a.( troifieme édit. ) 857. a. d’un archevêquede Rouen , X V. 645. b. d’un curé dupays de Caux , XVI. 132. b. de M. deScudéri , VIL 852. b. XVII. 109. b. deFrançois de Gouffier , XIX. 215. b. deM. delà Luzerne, ibid. de Fran-
çois de Lefdiguieres. ibid. 861. b. Voyez.Généreux.
Générosité , {l'ordre de la) Son-inftitution. XV. 913 - b.
GÈNES , / état de , ( Géogr. Hi(l. )De tous les états de l’Europe , il n’y en sa