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peut-être pas qui aient éprouvé autant de ré-volutions que celui de Gênes, Connu dansl’hiftoîre plus de deux fiecles avant J. C. ila été fucceffivement expofé aux entreprifesdes Romains , des Goths & des Lombards.Affaires des Génois avec les Sarrafins.Progrès de la république de Gênes. Ellepavint à concilier l’opulence du commerceavec la fupériorité des armes. XV. 9^3. b.Ses vifloires fur Pife & Venife dans ie trei-zième fiecle. Malheureulement les efpritséchauffés d’abord par l’amour de la patrie ,ne le furent dans la fuite que parla jaîoufie& l’ambition. Services qu’André Doriarendit à fa patrie. Diverfes poffeffions dela république dans fes tems floriffans. Enquoi confifte fon principal commerce. Etatde fa navigation. Comparaifon du com-merce de Gènes à celui de Venife. ibid.95 A. a, b.
GÈNES, ( Géogr. ) Defcription de laville de Gênes. Sa fituation. XV. 954. b.
Gênes. Du doge de cette république.XI. 186. b. Ancienne rivalité entre Gênes& Venife. XXII. 791. b. Nobleffe d’agr-grégation dans l’état de Gênes. XXIII. 15.
a. Liberté dont les marchands jouiffentdans le port de Gênes. XXVI. ( premièreédition ) 881. a. 922, a. ( tro : fieme edit.)907. a. 948. b. Vafe d’émeraude confervédans l’églife cathédrale de cette ville.XXIX. 732. a. Couionne de cette répu-blique, IX. 785. b. Voyez, GÉNOIS.
GÉNESARETH , (Merde) XXI.
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GÉNESE , ( Tb/olog. ) Tems auquelMoïfe l’écrivit. Ce livre comprend l’hif-toire de 2369 ans. Il eft défendu chez, lesJuifs de lire les premiers chapitres de lagénefe & du livre d’Ezéchiel avant l’âgede trente ans. XV. 954 .b.
Ge'nefe. Du cahos dont il eft parlé aucommencement de ce livre. VIL 262. a.De la création qui y eft décrite, ibid. 262.
b. IX. 8 66. b. &c. Obfervations fur ch. I.Tir. 2. ï. 203. Paraphrafe de ces parolesdu ch. I. Dieu vit que cela e'toit bon. V.252. b. Obfervations fur ch. II. f. 17.XIV. 453. a. fur le troifieme chapitre quicontient l’hiftoire de la chute d’Adam &d’Eve. XVII. 158. b. Sur ch. VI. f. 2.yill.39. a. Sur ch.XLIV. ^.5. IX. 706. a.
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Sur ch. XLVIIL f. 5. I. 525, b. Sur ch,'XLIX. f. 26. XXII. 813. b. Rechercherfur la chronologie de la génefe , & fur lesdifférences qui fe trouvent à cet égard dansles textes facrés. VII. 874. a. — 887. a.
GENESTROLLE , ( Botan. ) Ses di-vers noms en botanique. Defcription decetre plante. Elle croît fans culture. U fagequ’en tirent les teinturiers. Ce qu’on doitobferver pour pouvoir la garder. XX. 9 5 5 ,.t .
GENÊT ; ( Botart. ) Noms de cetteplante en différentes langues. Son carac*tere générique. XV. 95). a , b. Enuméra-tion de dix efpeces. Lieux où elles croif-fent. Leur defcription , culture , qualités &ufages. ibid. 9^6. a , b. &c.
Genêt , (Mat. me'dic.) Ufage del’in-fufion ou de la leffive des cendres de genêtdans la leucophlegmatie & l’hydropifie.Propriété de la plante inaltérée & de fafemence. Propriété de la fleur de genêt.XV. 95 7. b.
Genêt , (Cbyra.) Plufieurs auteurs ontcru qu’on pouvoit en tirer de l’étain. XIII.126. a.
GENÊT, (Econom. rufiiq.) Préjudiceque ces plantes caufent à l’agriculture.Moyen de les détruire. Utilité que le labou-reur peut tirer de ces plantes, pour la cou-verture des granges. XV. 958 .a.
GENÊT , ( Alanege ) Étym. de ce mot.Quels font les chevaux défignés par ce nom.Cavaliers nommés génétaires du tems deLouis XI. On dît genêt de Portugal , genêtde Sardaigne. XV. 958. b.
GENETAY, à 2 lieues de Rouen : fonécho. XI. 658. Note,
GÉNÉTHLIAQUES , ( Afirolog. )Aftrologues appelles de ce nom dans l’an-tiquité. Etym. de ce mot. Autres noms,qu’on leur donnoit. Après avoir été chaffésde Rome par arrêt du fénat, ils trouvèrentencore affez de proteâion pour demeurerdans la ville. XV. 958. b.
Généthliaque , Poème. ( Lin. )En quoi confifte cette forte de poëtne. Onen trouve un exemple dans l’églogue deVirgile fur la naiffance du fils de Pollon.Difcours généthîiaques, XV. 959. a.
GENÉTHLIOLOGIE. Voyez, à la findu tome XVII. ou XXXVI. Additions.1026. b.