Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
Seite
455
JPEG-Download
 

'GEN

GENETTE. ( Zso’og. ) Defcription decet animal. Lieux où il fe trouve. On en avu quiétoientapprivoifés comme des chats.Odeur de la peau de la genette. XV.959 - * y b.

Genette de Madagafcar. IV. 748. b. Carac-tères qui diftinguent la genette de la ci-vette. VIII. 196. b.

Genette. ( Mxnêg. )Genettesvraies,genettes bâtardes, pourquoi ces embou-chures étaient employées. Defcription decette forte de mors. XV. 959. b.

Genette , ( l'ordre de U ) Son inftitu-tion. Marque de l’ordre. XV. 959. b.

GENEVE,( Hlft. & Politiq. ) Agrémensde la fituation de cette vilie. Son port, fesmarchés, fa pofifion, la rendent induf-trieufe& commerçante. XV. 959. b. Def-cription de la ville. Etendue du lac. JulesCéfar en parle comme d’une ville des Allo-broges. Ses diverfes révolutions. Explica-tion de fes armoiries ; obfervations fur cefujet. Efforts inutiles des ducs de Savoie furGeneve. Tems de rétabliffement du confeildes 200. Tems auquel Geneve embraflà laréformation. Réfidence aduelle de l’évêquede Geneve. Obfervation lur l’infcriptionlatine qu’on voit entre les deux portes deî’hôtel-de-ville de Geneve, en mémoire del’abolition de la religion catholique. Allian-ces de Geneve avec Fribourg & Berne, ibid.960. a, b. &enfuite avec Zurich Sda France.Ce fut avec ces fecours qu’elle réfifta auxarmes de Charles-Emmanuel & aux tréforsde Philippe II. Origine des privilèges dontles Genevois jouiffent en France commeles Suides. Ces peuples voulant donner dela célébrité à leur ville, y appelleront Calvin.Lumières de ce réformateur. Pureté deftyle qu’on remarque dans fes ouvrages.Recueil de loix dreffé par Calvin & lemagiftrat, & approuvé par le peuple enIJ4T Fondation d’un hôpital, d’un college& d’une académie. Le mauvais fuccès defefcalade tentée par le duc de Savoie, futl’époque de la tranquillité de Geneve , &de fa profpérité. Pacification des diffen-tions inteftines de cette république. Sasûreté établie au dehors par deux nouveauxtraités. Malgré fa petitefie, Geneve eft unedes villes les plus floriffantes de l’Europe.Paix & indépendance dont elle jouît. Ses

GEN 4^

relations avec la France & l’Angleterre.ibid. 961. a , b. Fortifications de la ville ,état militaire de la république. L’état eftpauvre ; fage économie du gouvernementqui fait trouver des reffources malgré cettepauvreté. Diftinâion de quatre ordres deperfonnes dans Geneve. Différens confeilsdont le gouvernement eft compofé. Leursattributions. Le gouvernement de Genevea tous les avantages & aucun des ineonvé-niens de la démocratie. Loi des anciensGermains qu’il femble que Geneve ait prifepour modèle. Droit civil de cette républi-que. Loi fur les banqueroutiers louée parMontefquieu. Degrés de parenté qui prohi-bent le mariage. Cas du divorce, ibid. 962.a , b. Exercice de la juftice criminelle. On neconnoîtpointà Geneve de dignité hérédi-taire. Les emplois y font peu lucratifs, & nepeuvent tenter que des âmes nobles. Ony voit peu de procès. Des loix fomp-tuaires. Il n’y a peut - être point deville où il y ait plus de mariages heureux.On ne fouffre point à Geneve de comé-die , parce qu’on craint le goût de parure ,de diffipation , & de libertinage que lestroupes de comédiens répandent parmila jeunefle. Moyens de remédier à cesinconvéniens, en admettant les fpedacles.Avantages que Geneve pourroit retirer del’établiiïèment d’un théâtre. Autre confi-dération qui devroit peut - être engagerGeneve à permettre les fpedacles ; le pré-jugé contre la profefïïon de comédien, eftune des principales caufes qui contribue audérèglement des gens de cet état : moyensque les Genevois pourraient employer pouravoir une troupe de comédiens eftima-bles, & qui deviendrait bientôt la meil-leure de l’Europe, ibid. 963. a , b. Leféjour de cette ville deviendrait alors celuides plaifirs honnêtes , comme il eft celuide la philofophie & de la liberté. L’exem-ple des comédiens de Geneve fervirolt demodèle à ceux des autres nations , & deleçon à ceux qui les ont traités avec tantde rigueur & d’inconféquence. Obferva-tions fur l’académie de Geneve , & fin-ies différens corps ds profeffion. Etat dela bibliothèque. Le peuple de Geneve eftplus inftruit que par-tout ailleurs. L’ino-culation reçue dans cette ville. Avec quel