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de l’Europe , auxquels il femble que ceroyaume ait donné le ton. Précis des prin-cipaux travaux géographiques , entreprisen France dans ce fiecle. Eloge de la mé-thode géographique de M. l’abbé de laCroix. La géographie confidérée en elle-même , peut être envifagée fous trois âgesdiiférens: ibid. 13. a, b. géographie ancien-ne ; géographie du moyen âge ; géographiemoderne. Direâions fur la maniéré defaire des cartes de géographie ancienne.Par rapport à la' moderne , on diftingueles cborographes ou topographes , d’avec lesge'ograpbes proprement dits. En quoi con-flits le travail des uns & des autres. Géo-graphie aftronomique. Divilion de la géo-graphie en naturelle, hiftorique , civile oupolitique , facrée, ecdéfiaftique & phyfi-que. ibid. 14. a , b.
Géographie. Syftême figuré des partiesque cette fcience renferme. X V I. 36.Cartes.
Géographie , application de la géométrie& de l’aftronomie à cette fcience. III.69. b. Oblervation fur la maniéré dontelle eft traitée dans l’Encyclopédie. XII.401. b. Comment elle doit être traitéedans un dictionnaire hiftorique. X. 980, b.Comment il convient de l’enfeigner parti-culiérement à de jeunes militaires. XI.762. a , b. Jeu de cartes pour la géogra-phie. XXX. 368. a.
Géographie pbyfique : définition. Utilitéde l’aftociation de la géographie à la phy-fique. Précis des progrès de la géographiephyfique, Elle les doit à la réunion com-binée des fècours que plufieurs connoif-lànces ont concouru à lui fournir. Deuxpoints importans auxquels on s’attache danscet article; i°. développer les principes decette fcience ; 2 0 . préfenter les réfuîtatsgénéraux & avérés qui en forment le corps,I. Trois çlafies générales auxquelles onpeut réduire iqs principes de la géographiephyfique. XVI. i). a , b. première claffe ;principes qui concernent 1 obfervation desfaits. Il n’eft pas aufiï important de mon-trer la riéceflité de l’obfervation pour aug-menter nos véritables connoifl'ances en cegenre, que d’en développer l’ufage & labonne m thode. La première qualité d’unobfervateur eft d’avoir acquis par l’étude & ,
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dans un développement fuffifant , les no-tions préliminaires capables de l’éclairerfur le prix de ce qu’il rencontre. Diversobftacles qui nous privent des avantages quenous retirerions des bonnes obfervations.ibid. 1 6. a, b. Directions données à un ob-fervateur qui s’eft confacré à cette étudepargoût, ou parce qu’il eft & s’eft mis à portéede voir. Danger des réflexions précipitées& des fyftémes formés fur un petit nombred’obfervations. Un obfervateur doit être engarde contre toute prévention dépendanted’un fyftême déjà concerté. Quels font lesobjets auxquels on doit s’attacher en obfer-vant les dehors de notre globe. Moyen dediftinguer le caraétere propre d’une confi-guration d’avec les circonftances accef-foires. ibid. 17. a y b. Les irrégularités fontdes fources de lumière. Pour avoir des idéesnettes fur les objets qu’on obferve, on s’at-tache aufli à renfermer dans les limites plusou moins précifes, les mêmes effets foitréguliers, foit irréguliers. ConnoilTance quel’obfbrvateur doit acquérir des matières,elles-mêmes. Il portera la plus fcrupuleufe.attention fur les circonftances uniformes &régulières qui accompagnent certains effets,Obfervations effentielles pour connoître ladiftribution générale, ibid. 1%.* ,b. Critique& difcüfîion févere qu’il faut employerlorfqu’on a recours aux deferiptions étran-gères. Les auteurs qui' ont écrit avant lerenouvellement des fciences ne doiventêtre confultés qu’avec réferve. Souventl’obfervation nous abandonne dans cer-tains fujets compliqués ; alors l’expérienceeft indifpenfable. ibid. 19 a , b. Secondeclaffe ; principes qui ont pour objet la.combinaifon des faits. Il eft prefque aufliimportant de mettre de l’ordre dans lesdécouvertes , que d’en faire. Dans le-plan de la nature , un fait ifolé eftimpoflïble. La vraie philofophie con-ftfte à découvrir les rapports cachésaux vues courtes. & aux efprits inat-tentifs. La combinaifon des faits s’exé-cute fur deux plans différens ; il y a unecombinaifon d’ordre & de colleéfion ; il ya une combinaifon d’analogie. Néceffitéde la première, ibid. 20. a , b. Facilitésque cette première opération offrirojt à laféconde, Unç premjere, condition pou