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de ce genre de plante. Les botaniftes comp-tent une vingtaine d’efpeces de german-drée. Defcription delà principale , chamœ-drïs minor, Ob r ervations fur les galles de lagermandrée. XVI. 69. a, b..
GERMANDRÉE ou petit chêne. ( A-fat.tne'dic. ) Propriétés de cette plante. Mala-dies dans lefquelles on l’emploie. XVI.6 g. b. Elle parte pour fpécifique contrela goutte. Autres maladies pour lefquelleselle eft vantée. Maniéré de l’admimftreren infufion théiforme. Extrait de feuillesde germandrée. Préparations dans lefquel-îes on la fait entrer, ibid. 70. a.
Germandrée d'eau. ( Pharm . Mat.med. ) fes propriétés & fes ufages. Com-portions officinales auxquelles elle fert.XVI. 70. a, b.
Germandrée. Efpeces qui lui appartien-nent, connues fous les noms de jcordium ,XXX. 392.. b. & fcoro-ionia. ibid. 39$. a.
GERMANICUS, ( Hift. rom. ) fils deDrufus & d’Antonia. Principaux événe-mens de fa vie. XVI. 70. b.
GERMANIE. ( Geogr. Hift. ) Ce noma été commun à la Germanie proprementdite, & à une partie de la Gaule belgique :il n’eft queftion ici que de la première.Defcription de ce pays. Peuples qui l’ha-bitoient. Motifs qui détournèrent les Ro-mains de penfer à la conquête de ce pays.Nous devons à Céfar la première defcrip-tion des Germains. XVI. 71. 4, b. Obfer-vations fur ce que cet auteur nous en rap-porte. Defcription qu’en a donnée Stra-bon. Tableau que Pomponius Mêla en atracé. Ufage d’expofer aux yeux du pu-blic, dans les portiques de Rome , des re-préfentations des pays vaincus. Partage durhéteur Euménide qui le confirme. Ou-vrage précieux de Pline fur la Germanie,qui s’eft perdu. Celui de Tacite fur le mê-me fa jet. Enfin , Ptoiomée donna une def-crlption de ce pays plus complette & plusdétaillée que celles de tous les prédécef-feurs. ibid. 72. 4 , b. Obfervations fur cetouvrage. Aucun géographe ne nous a don-né d’exade defcription de la Germanie^,par la raifon que les Romains n’y péné-trèrent jamais ; mais comme ils ne purentla fubjuguer , ils prirent le parti de feJaire une nouvelle Germanie en-deçà du
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I Rhin 1 aux dépens de la Belgique, tes'ari'mées romaines fubjuguerent néanmoinsquelques peuples , dont le pays étoit enpartie au - delà du Rhin, mais en plusgrande partie au-deçà. Origine de la Ger-manie Belgique, qui fut divifée en fupé-rieure & en inférieure. Les nations fep-tentrionales de la grande Germanie s’étantportées en flots vers le midi, produifi-rent des changemens étonnans dans cepays ; ibid. 7 3. a , b. cependant il ne fautpas s’imaginer que tous ces peuples aban-donnartènt à la fois leur patrie ; mais cequi reftoit au pays, réduit à un petit nom-bre , devenoit aifément la proie d’un voi-fin qui ne s’était pas affoibli. Origine dela divifion de la France en occidentale,qui eft la véritable France, & en orien-tale , dont la Franconie a tiré fon nom.En quel tems les Germains ceflèrent d’ê-tre appelles de ce nom. Autres noms queles écrivains leur donnoient. ibid. 74. a.
Germanie. Conftitution de l’ancienneGermanie. II. 170. b. &c. Le nom deFranc commun aux peuples de la Germa-nie & de la Gaule, jufques vers le milieudu neuvième fiecle. XV. 33B. b. Idéeque les anciens s’étoient faite de ce pays.XVII. ( première édition ) 323. b. ( troi-fieme édition) 343. b. De fon anciennepopulation. XV. 884. a. Produirions &population de ce pays. Ses révolutions. II.170. b. Premier roi de Germanie. IX. 7.b, &cc. Figure fymboliqae de la Germa-nie. XXXII. 214. b.
GERMANIQUE , corps. VIII. 492. 4 ,b. Concordat germanique, ibid. ( premiers,édition ) 831. b. {troifieme édition ) 839. b.Empire germanique. XII. 270. a. Voyez.Allemagne.
GERMANISME. Exemple de cette ma-niéré de parler. XVIII. 177. 4, b.
GERME. ( Hift. nat. ) De la préexif-tence des germes. XXIV. 2. b. note. Deleur formation : fyftême fur ce fujet. XVI.84. b. — 87. a. Dirtemination desgermes qui font enfiiite abforbés par les ra-cines des plantes, ibid. 87. b. Tout eftgerme dans les plantes.- ibid. 8$. b. Etatd’inadion des germes , jufqu’à ce qu’ils' foient dépofés dans une matière conve-nable à leur développement, ibid. 87. 4.